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SB88
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3,5
Publiée le 8 mars 2026
Persepolis - l’histoire d’une jeune fille avec du caractère, dans une famille moderne sous le régime répressif de l'Iran dans les années 90. J’ai adoré la grand-mère ! Le choix du noir et blanc rend plus difficile le visionnage mais l'élan vital des personnages mérite l’intérêt 3,6/5
Avec Persepolis, Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud transposent l’intimité d’un récit autobiographique en une œuvre d’animation d’une force politique et émotionnelle rare. Le noir et blanc épuré, fidèle à l’esthétique de la bande dessinée originale, confère au film une dimension à la fois ludique et tragique, où l’enfance se heurte brutalement à l’histoire. À travers le regard de la jeune Marjane, la Révolution iranienne et ses conséquences se dévoilent avec une lucidité mordante, mêlant humour irrévérencieux et douleur de l’exil. Le film parvient ainsi à conjuguer chronique personnelle et fresque politique, transformant l’expérience singulière en récit universel sur l’identité et la liberté. D’une sincérité bouleversante et d’une inventivité graphique constante, Persepolis s’impose comme un grand film de mémoire et de résistance.
L’un des plus beaux films qui m’a été donné de voir, Persepolis (tiré de la bande dessiné du même nom) est une puissance émotionnelle. Le film de Marjane Satrapie est vraiment un chef d’œuvre du début du 21e le siècle
6/10 la révolution iranienne et les années qui suivent vu à travers les yeux d'un enfant jusqu'à son exile en Autriche. Adapté d'une bande dessinée, le graphisme mahnfique est déjà une raison de voir le film
Un dessin animé particulièrement singulier. Retraçant la vie d’une petite fille iranienne à l’époque de la révolution de 1978 jusqu’à son départ définitif du pays. Il a été fait le choix d’un noir et blanc qui rend à merveille à l’écran et ceux malgré la simplicité de l’animation qui l’a rend encore plus belle. Avec en toile de fond, une vision bien tranché de la vie politique en Iran et de l’usage de la religion, montrant avec une étonnante facilité sans tomber dans le cliché toute la tragédie de la situation dans le pays. Une vraie réussite.
Persepolis est un bijou d’animation aussi intime que politique. Adapté de la bande dessinée de Marjane Satrapi, le film séduit par son style graphique épuré et sa narration sensible, entre humour, douleur et lucidité. Un témoignage fort sur l’exil, l’identité et la liberté, porté par une sincérité bouleversante.
Un des plus beaux films qui m'aient été donnés de voir. Une critique sans équivoque ni tabou de l'islamisme, une œuvre profondément humaine qui fait relativiser sur le malheur tout en apportant une petite touche d'humour.
UN vrai chef d'œuvre cependant j'ai tellement apprécié la BD que l'animation m'a un poil déçu mais cela est comphrensible vu que c'est de l'adaptation. Bref une pépite et une référence
Avec Persepolis, le destin de l’Iran se mêle à celui d’une petite fille devenue adolescente puis femme, à savoir Marjane Satrapi qui recourt à l’autofiction pour mieux raconter de l’intérieur les bouleversements politiques et idéologiques alors à l’œuvre. La réalisatrice adapte sa propre bande dessinée et superpose trois échelles : celle de son pays, celle de sa famille et celle de son intimité difficilement sondable, occasionnant une dynamisme bienvenu et propose un dialogue original parce que mené à bâtons rompus. La discontinuité narrative – quoique l’ensemble privilégie la chronologie –, la liberté de tons et de registres, le sens de la répartie donnent vie à un vaste et complexe réseau tour à tour comique et tragique, constamment juste, qui offre autant de portes d’entrée à des spectateurs de tous âges confondus. L’inventivité de l’animation désamorce quelque peu le didactisme du propos par des libertés formelles d’ordre poétique à même d’apporter densité et complexité : ou comment le monde se voit réinventé plan après plan, scène après scène, en opposition au dogmatisme islamiste tourné, lui, du côté du figement des corps et des valeurs, par un noir et blanc qui détient – et l’expression sera peut-être naïve – toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Un pamphlet percutant.
Je ne l’ai pas vue venir celle-là. Un film d’animation français magnifique, très profond et engagé sur la révolution islamique en Iran. J’adore ce genre d’évolution d’histoire à travers un protagoniste qui apprend la vie et se prend claque sur claque. J’y ai trouvé tellement de grandes qualités. Entre les thématiques parfaitement exécutées, le montage incroyable, de l’audace et de la créativité à tous les niveaux, c’est si généreux visuellement et dans les symboliques, et tout cela en parvenant à incorporer de l’humour sans faire tâche. Un pur plaisir, un coup de massue.
J' ai vu cet film dans le cours de français en Espagne. Je l'ai aimé. Les dessins sont simples mais très beaux et l'histoire est intéressante. A mon avis, le rythme de l'histoire est similaire au livre, c'est trop lent. Un film doit être plus rapide que le livre.
C'est le prémier film de Marjane Satrapía que nous avons vu.Nous n'avons pas aimé. L'animation de Persepolis est beaucoup trop simple à mon goût, ce qui fait que visuellement, elle ne parvient pas à nous captiver. De plus, l'intrigue ne m'a pas semblé intéressante ni passionnante, elle paraît plate et prévisible. Bien que nous comprennions qu'elle traite de sujets importants, elle n'a tout simplement pas réussi à retenir mon attention. Ce n'est pas un film que nous regarderions à nouveau.
À mon avis, les dessins sont simples, l'animation est bonne, le fait qu'elle soit en noir et blanc fait qu'on peut se placer davantage dans la tristesse que transmet cette magnifique histoire. Le protagoniste est un symbole clair de la force féminine et il ne faut jamais abandonner. Et l’histoire incite le spectateur à comprendre la situation.