Hellphone
Note moyenne
1,7
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390 critiques spectateurs

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Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 juin 2015
Faire une comédie avec un titre pareil peut paraître surprenant, car ce dernier n’a à priori rien de comique. Pour réussir le pari, le casting a été soigné. Mais le film ne repose pas sur Bruno Salomone ni sur Jean Dujardin, lesquels font une apparition courte mais remarquée. "Hellphone" est en réalité un teen movie à la française qui repose sur une idée originale basée sur l’avènement du téléphone portable. Force est de constater que la quasi intégralité des gens sont devenus dépendants de leur téléphone portable, ce qui représente une vraie manne financière pour les opérateurs téléphoniques, les fabricants industriels, sans oublier le fisc, TVA oblige. Mais ici, ce n’est pas n’importe quel téléphone portable, et même les différentes générations de smartphone peuvent aller se rhabiller. En effet, le téléphone portable mis sur le devant de la scène est doté d’une intelligence artificielle, proche (euh non) confondante avec l’intelligence naturelle. Sauf que cette intelligence… est incarnée par le diable en personne, ce qui peut rappeler "Christine" réalisé par John Carpenter d’après le bouquin de Stehen King. Alors oui le scénario est intéressant, les lignes générales sont bonnes, et la musique est adaptée. Le choix d’orienter le sujet vers une comédie est louable, d’autant plus que le rythme est soutenu, ne laissant que très peu de temps morts. Seulement voilà : comme trop souvent constaté dans les comédies françaises, on en fait trop, tellement trop que ça tombe par moments dans le ridicule, voire carrément dans le pompeux, laissant place à quelques répliques qui n’ont rien à faire là comme "elle est passée où la mimine ?" Cela dit, il y a de bonnes scènes, notamment celle du striptease de Virgil, celle où la mère de Pierre tout de rouge sexy vêtue jette son dévolu sur Sid, ou encore celle où des coups de latte sont distribués à foison à grands coups de skateboard. La musique accompagne bien le film, et la bande son est de bonne facture, ce qui donne une intéressante emphase aux différents coups portés et qui paraissent lourds de… détermination. Mais je ne peux m’empêcher de penser que le sujet aurait mérité un style plus gore, en tout cas plus sérieux, en gardant toutefois l’esprit teen movie (en résumé à la sauce Christine) et pourquoi pas une bonne dose d’humour savamment distillée ici et là. Alors oui, c’est une comédie très moyenne pour ne pas dire médiocre, qui alterne le bon et le moins bon, qui se laisse regarder, aussi ne vous attendez pas à du grand art. Jean-Baptiste Maunier parvient toutefois à nous surprendre dans ce rôle de jeune qui veut séduire Angie (délicieusement incarnée par Jennifer Decker), lui qui avait émerveillé bien du monde avec son rôle aux vocalises d’ange dans "Les choristes".
Alexis D.
Alexis D.

122 abonnés 877 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2021
Il était évidemment facile de craindre le pire : en s’attaquant au genre très américain du teen movie, le réalisateur aurait pu tomber dans le piège du film banal, cliché, superficiel, et bien gras et lourdingue. Que nenni, il n’en est rien. Remisez vos préjugés au vestiaire : "Hellphone" est un trip aussi surprenant que secoué dans les pop corn movies des années 1980, ultra référentiel et franchement divertissant. Jean-Baptiste Maunier, déniaisé depuis ses vocalises dans "Les Choristes", incarne Sid, un ado bien de son temps qui aime le skate, le rock, son meilleur pote Pierre et, surtout, la sublime Angie, la bombe de son lycée. Évidemment, elle ne le remarque même pas, trop occupée à faire du shopping avec ses deux poufs de copines ou parader au bras de Virgile, le playboy à mèche. Pour la séduire, Sid fait l’acquisition d’un téléphone portable dans un bazar chinois, faute de moyens. Baptisé Hellphone, l’appareil va révéler d’étranges pouvoirs, et une relation passionnelle va se nouer entre l’adolescent et son mobile. Avec "Hellphone", James Huth réussit là où les (rares) autres ont échoué. Bourré de références, son film les exploite avec malice, invitant au passage les trentenaires d’aujourd’hui à un tour de train fantôme au pays des films pop-corn de leur jeunesse. Au passage, ils reconnaîtront des clins d’œil très appuyés à "Christine" (John Carpenter, 1984), "Gremlins" (Joe Dante, 1984), "Retour vers le futur" (Robert Zemeckis, 1985) ou encore "La Folle Journée de Ferris Bueller" (John Hugues, 1986), autant de fantaisies dont le charme tenait en même temps à la capacité à créer du spectacle en détournant des objets ou des mythes populaires et à séduire les plus jeunes autant que leurs parents grâce à plusieurs niveaux de lecture (le plus intéressant restant le commentaire, tantôt corrosif, tantôt désabusé, de l’Amérique reaganienne). À son niveau, James Huth relève le défi : à partir d’un objet, le téléphone portable, devenu phénomène sociologique autant qu’accessoire de mode et par extension, symbole très fort d’appartenance à une classe sociale, le réalisateur ne se gêne pas pour tirer sur tout ce qui l’agace. Ce n’est pas pour rien que l’action se déroule en plein cœur de Paris, dans les couloirs d’un lycée qui ressemble très fort au huppé Henri IV : Sid est un anti-héros fauché et sans portable qui doit composer avec les crétins hyper-lookés (les codes vestimentaires sont étudiés de manière très crédible) et over-friqués de l’établissement. La mère de Sid est une ancienne divorcée très sympathique dont le rêve ultime est de se payer un voyage à Cuba; son père, qui restera hors champ, est parti avec un autre homme. Les insupportables petits bourgeois qui ont pris Sid en grippe feront évidemment les frais de la fureur du Hellphone. Malin, James Huth ne stigmatise pas pour autant l’argent ou la réussite sociale : le meilleur ami de Sid, Pierre, est issu d’une famille riche comme Crésus, et la belle Angie habite dans une maison d’architecte à faire pâlir les magazines de décoration. Mais comme dans tout conte de fées moderne, peu importe le statut social : à la fin, "the good guy gets the girl" s'applique. Tout comme ses pairs américains, James Huth a aussi l’excellente idée d’ancrer son récit dans un contexte familier, immédiatement identifiable, s’offrant ainsi une base suffisamment réaliste pour oser les délires les plus fous. Nos héros traversent un Paris circonscrit aux bords de Seine, à Notre-Dame, au Panthéon, aux rues du quartier Latin, aux voies sur berges et même aux cinémas Action, dans lequel l’insertion de décors américains très cinégéniques (une boutique de skate, un bazar chinois tout droit sorti de Chinatown et de "Gremlins", un fast-food) peut se voir comme une métaphore : celle de l’intrusion du cinéma de genre, une culture a priori américaine pleine de couleurs et gentiment vulgaire, dans un patrimoine français officiel, un brin figé. Évidemment, pour ce qui est des dialogues, James Huth ne cherche pas à faire dans la littérature. Cependant le réalisateur et ses co-scénaristes alignent les répliques qui font mouche avec une connaissance accrue des codes du langage adolescent. Le rire est gras et l’humour potache mais le cinéaste assume, aidé il est vrai par le débit mitraillette de tous les excellents jeunes comédiens (mention spéciale à Benjamin Jungers dans le rôle de Pierre). De même, les nombreux effets spéciaux du film sont parfaitement réussis, en premier lieu le magnifique design de ce fameux téléphone portable… Sous ses apparences de teen comedy clichée et branchée, "Hellphone" se révèle rapidement comme un pur délire sous acide dont les quelques excès fatigants (apparition poussive de Bruno Salomone, visuel agressif rappelant parfois les dérives de Jean-Marie Poiré) se retrouvent largement compensés par un dernier acte sidérant de cruauté où les meurtres s’enchaînent à vitesse grand V, effets gores détonnant à l’appui ! Oui, vous avez bien lu : "Hellphone" est un film gore, avec de vraies morts bien sadiques. Le final y va même de sa petite citation aux films de zombies enragés, citation par ailleurs parfaitement intégrée à la thématique du scénario puisqu’il s’agit pour le réalisateur de dénoncer le culte du téléphone portable qui abrutit totalement les adolescents d’aujourd’hui. Avoir le dernier objet à la mode : voilà le seul moyen pour les jeunes de se démarquer de la masse et c’est précisément autour de ce problème que s’articulent les enjeux du script. Ainsi, pour séduire la fille de ses rêves, le héros Sid ne voit pas d’autre alternative que de dénicher LE portable qui le distinguera de la masse. Au fil des événements, ce lycéen fan de skate et d’AC/DC se laissera vampiriser par l’objet, reniant ses propres valeurs pour s’adonner à la frime de pacotille. Le postulat fantastique (le portable est démoniaque et envoûte les interlocuteurs) ne sert finalement qu’à montrer comment la génération SMS peut désormais se cacher derrière un numéro (ou un pseudo Internet) pour laisser exprimer tout ce qu’elle n’ose pas dire en face (voir comment le sexe se retrouve désincarné et violent par texto). On comprend alors mieux pourquoi James Huth a érigé tous ses protagonistes au rang de caricatures outrancières, comme s’il contemplait avec beaucoup plus de lucidité qu’on ne le croit un monde obsédé par le paraître (on est proche en cela de la construction de Brice De Nice avec son héros crétin encensé pour une jeunesse décérébrée avant d'être rattrapé par la réalité). Ce n’est qu’en assistant à l’élimination successive de toutes les icônes fantasmées des jeunes faussement branchés que Sid pourra revenir vers de vraies valeurs sincères comme l’amour pur et l’amitié. A travers sa solide intrigue de thriller grotesque et ses gags en rafale moins innocents qu’on ne le croit (voir la séquence du tunnel et son camion de clopes), le réalisateur de "Brice de Nice" brocarde avec férocité la superficialité des adolescents fashion-ptdr-lol-hype auxquels son film est censé s’adresser, quitte à se les mettre à dos. Entre une mise en scène très MTV et des gags qui s’adressent principalement aux ados, ce pur divertissement se consomme comme un MacDonald. La preuve, s’il en fallait une, que "Hellphone" évolue bien loin du cadre du simple divertissement calibré pour aller vers quelque chose de plus surréaliste, décomplexé, méchant et surtout unique. Bref, un très bon film français original, drôle, décalé, atypique, légèrement gore, bien barré, avec des personnages attachants (même les adolescents qui harcèlent Sid, à savoir Virgile, David et Franklin, sont assez attachants bien que Virgile est assez antipathique tout de même, par contre j'ai adoré le personnage de Franklin qui est le garçon le plus mignon et le plus sympathique ce cette bande). Dans le genre très fermé des films français pour ados, "Hellphone" est sans doute LA référence la plus recommandable car c'est l'un des meilleurs films français pour adolescents que j'ai pu voir. A voir car c'est une très bonne surprise, très agréable
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 avril 2015
Un des films dont je ne comprendrai jamais la note sur allocine.
Le rire, l'action, l'aventure et le style humour décalé, tout ca très bien dosé pour nous faire passer un bon moment. A voir et revoir entre potes !
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2015
Hé, entre nous, on comprend pourquoi on ne voit plus Jean-Baptiste Maunier sur le devant de la scène (hormis "Les enfoirés")... Scénario bas-de-gamme destiné aux pré-adolescents, prestations plus que douteuses, humour invisible, "Hellphone" ne restera pas longtemps dans les mémoires.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2015
Je dois être l'un des rares à être rentré dans les délires du film. J'ai trouvé les acteurs géniaux, surtout les ados, l'histoire très bien exploitée, les prises de vues géniales ! Surtout dans les catacombes, les têtes de mort sur les gens. Le "fumer tue" auquel je pouvais m'attendre mais qui m'a quand même amusé. Et lorsque tout part en live vers la fin, j'ai adoré !
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

94 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 mai 2014
Après avoir réalisé Brice de Nice, nous ne pouvons qu’attendre qu’une seule chose de la part du cinéaste James Huth : avoir une comédie française délurée ! Mais attention, « délurée » ne veut pas dire réussie. Il suffit de voir son long-métrage suivant, une adaptation de Lucky Luke, avec Jean Dujardin dans le rôle titre et qui s’est avérée être une véritable catastrophe sans queue ni tête, ennuyeuse et pas drôle. Alors que Brice de Nice avait beau être un navet, c’était au moins assumé et annoncé comme tel. Du coup, le rire s’est montré plus facile, et le divertissement plus efficace. Maintenant, il ne reste plus qu’à voir si Hellphone penche plus vers Brice de Nice que vers Lucky Luke.

Mais avant de vous parler d’Hellphone, faisant un bref résumé de Christine. Film de John Carpenter sorti en 1983, adapté du roman éponyme du célèbre Stephen King. Dans lequel un adolescent timide et complexé tombe sous le charme d’une voiture. Dès qu’il s’occupe d’elle, son comportement commence à changer, devenant plus sûr de lui au point de fréquenter la plus belle fille du lycée. Mais la voiture, qui semblerait vivante, en devient jalouse et commence à tuer tous les amis du héros, voulant à tout prix retrouver l’affection de ce dernier. Pourquoi vous parler de Christine ? Tout simplement parce qu’Hellphone raconte exactement la même chose : vous remplacez la voiture par un téléphone portable (est-ce pour surfer sur un sujet d’actualité ?) et l’ambiance du thriller par une atmosphère humoristique, et le tour est joué ! Une fois ça en tête, nous pouvons tranquillement aborder Hellphone comme il devrait être. À savoir une parodie de Christine. Et si tel n’est pas le cas, au moins une comédie déjantée.

Malheureusement, dans notre plus grand désarroi, le film de James Huth n’est rien de tout cela. Que l’on connaisse Christine ou pas, cela ne fait aucunement la différence, Hellphone ne dépassant jamais son postulat de base. Il s’en contente, avec fainéantise. Et encore, c’est un bien faible mot ! Car si vous vous attendez à retrouver la loufoquerie de Brice de Nice, même là vous resterez sur votre faim !

Dans sa mise en scène, James Huth a ce petit quelque chose qui permet de dynamiter le film. Qui donne à l’ensemble tout le côté déluré qui, normalement, doit pousser l’effet comique de la situation à son extrême. Encore faut-il qu’il y ait de l’humour à exploiter. Et c’est là qu’Hellphone se vautre lamentablement ! Avec une telle mise en scène, il est dommage de voir que l’humour du film ne décolle jamais. Nous avons droit à quelques petites répliques qui peuvent faire sourire. Mais honnêtement, avec un réalisateur de cet acabit, une affiche haut en couleur, le design du téléphone, un script de ce genre et le surjeu voulu des comédiens, le long-métrage devait se montrer cartoonesque, non ? Tûûût, vous êtes le maillon faible ! Hellphone ne décoiffe aucunement, ressemblant plus à un bien mauvais épisode télévisuel de Titeuf. Avec des moments comiques bas de gamme et qui ne sont donc jamais à la hauteur de la mise en scène. Comme si le film n’assumait jamais son statut de loufoquerie gargantuesque. Comme s’il en avait peur.

De ce fait, un seul mot arrive en tête dès les premières minutes du film : ennuyeux. En même temps, vous vous retrouvez avec une comédie qui ne fait pas rire tant l’humour n’arrive pas à toucher les plus de 7 ans, il est normal de se désintéresser du produit aussi vite. D’autant plus que ce dernier vire dans le n’importe quoi quand, enfin, il décide de se présenter comme l’objet déjanté annoncé. Problème : à trop être resté dans ses retranchements et ne prenant pas la peine d’être aussi con qu’un Austin Powers ou un Scary Movie, quand le film se lâche, cela ne marche nullement. En clair, il est incompréhensible de voir qu’une comédie qui est restée sage autant de temps devient un délire inattendu à la Walking Dead (avec ces étudiants « zombifiés », qui cassent les vitres pour entrer dans une salle de classe et attaquer nos héros). Un tel changement de rythme nous passe littéralement au-dessus de la tête. Nous sommes plus à nous demander « c’est quoi ce bazar ? » que « c’est quoi cet effet de génie ? ». Alors, avec cette impression en poche, la mise en scène en devient, du coup, plus poussive et lourdingue que prévu.

D’une comédie qui aurait pu avoir son public et son petit succès, nous nous retrouvons finalement avec une énième comédie française qui use de célébrités nationales (ici, Jean-Baptiste Maunier, l’enfant star des Choristes) et qui, à aucun moment, ne parvient à nous arracher le moindre rire (le sourire pouvant, de temps en temps, faire une apparition sur notre visage déjà crispé par ce ratage). Si vous voulez que ce film vous serve à passer le temps, il est conseillé de le regarder sous amphétamine, afin que la mise en scène excessive de James Huth trouve un sens et renforce l’impact des situations, qui manquent cruellement d’humour. Donc, en conclusion, Hellphone se rapproche bien plus de Lucky Luke : un long-métrage sans queue ni tête, qui n’amuse que les comédiens. C’est déjà pas mal en soi !
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2014
« Hellphone » est à la fois une comédie potache et un film d’horreur fantastique. Il est curieux que personne n’ait eu l’idée d’une histoire de téléphone portable diabolique avant ce film (après la maison, la voiture…). C’est un plaisir de retrouver Jean-Baptiste Maunier dans un rôle nettement plus moderne que celui des « Choristes ». D’ailleurs, les jeunes sont ici à l’honneur avec tous leurs excès (les pétasses, les machos, leur langage parfois vulgaire et obscur). C’est peut-être le point faible du film. Car les petites querelles d’adolescents sont agaçantes et terriblement futiles pour nous adultes. A ce propos, ceux du film sont tous plus ou moins barrés. Je reconnais que le fameux portable a un look d’enfer. Source de situations comico-horrifiques, ses fonctions sont étonnantes (faire apparaître un gâteau d’anniversaire en hologramme, résoudre une équation mathématique, prendre la voix du proviseur pour annuler une punition etc.). Bref, le héros a sur lui une véritable lampe d’Aladin. Les ennuis commencent lorsque le téléphone portable rouge à la voix suave, vouant un amour exclusif à son propriétaire, élimine ses ennemis. Les meurtres absurdes se succèdent (la fille qui met le feu aux cheveux de sa copine en plein cours, la bouche du professeur de mathématiques remplie de craies, la tête du cuistot panée et frite en 25 secondes etc.). La patte du réalisateur James Huth est reconnaissable au premier coup d’œil avec ses gros plans déformant les visages, ses scènes speedées (la course-poursuite en skateboard contre des voleurs de portables), la BO très rock, son humour délirant et un peu bête (le proviseur gobant ses poissons rouges, le strip-tease à la cantine, les imitations débiles de Bruno Salomone, Jean Dujardin en égoutier ramenant le téléphone indestructible à son propriétaire etc.). Les amateurs de films de teenagers et d’horreur, une spécialité américaine, apprécieront le dénouement sanglant et totalement fou (la prof de chimie qui avale de l’acide devant ses élèves, la main du proviseur gelée à l’azote réduite en miettes, la fille qui se poignarde sur une musique espagnole et se porte le coup de grâce avec un pique-apéritif dans le crâne etc.). Les clins d’œil aux films du genre : « Gremlins » avec la boutique chinoise à l’origine de tous les maux, la coiffure style princesse Leia de la fayotte de la classe, la peur à chaque sonnerie de téléphone façon « Scream », la scène de la tronçonneuse à la fin… sont un bonheur pour les cinéphiles. Pour conclure, ce film français extrêmement déluré est un petit bijou d’humour noir à ne pas manquer.
Nico F
Nico F

254 abonnés 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2014
La bonne surprise... décalé, excellent, déjanté... vraiment excellent
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2014
Dommage que ce film soit passé inaperçu à sa sortie, les comédie française drôle étant rares, et les comédies françaises drôles, originales et techniquement aboutit d'autant plus ! On sent en effet ici le film maîtrisé sur le bout des doigts, finement écrit, parodique sans en abuser, avec les caméos qui font sourire (Jean Dujardin et Bruno Salomone), et surtout une réalisation ambitieuse parfaitement maîtrisée. Bref, c'est un sans faute. A voir.
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 octobre 2013
conseillé pour les adolescents pré pubère, Hellphone est une comédie légère !!!
limule62
limule62

10 abonnés 223 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2013
Avec un début plutôt lourdingue et mou, le film se rattrape sur la fin avec de bonnes situations ! Le casting est bon et l'idée de cet Hell Phone est plutôt pas mal !
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2013
Un lycéen récupère un téléphone doté de pouvoirs maléfiques. L'histoire aussi étonnante que dans certaines comédies américaines fléchie un peu en cours de film. Il faut cependant l'originalité du traitement et le côté sympathique de l'entreprise. Une comédie de jeunes entre le fantastique et la comédie romantique ce n'est pas si courant.
MC4815162342

450 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mai 2013
Hellphone est une comédie absolument irrésistible avec un scénario super original et un super casting !
kibruk
kibruk

196 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mars 2013
Moins que moyen mais pas nul, "Hellphone" n'est pas une comédie fantastique drôle malgré tous les moyens et les efforts déployés par le réalisateur. Mais pour être honnête, je m'attendais à bien pire de la part du réalisateur de "Brice de Nice".
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2013
Cette bande de jeunes comédiens est excellente dans une comédie horrifique et parodique plutôt réussie .
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