My Blueberry Nights
Note moyenne
3,3
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494 critiques spectateurs

5
98 critiques
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169 critiques
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49 critiques
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91 critiques
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48 critiques
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39 critiques
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Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 176 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2025
C’est sympa je début et la fin sont bien mais clairement c’est un ventre-mou le milieu du film est long et incohérent par moment… certains plans sont notables avec l’esthétique de Wong Kar-Wai mais c'est loin d’être son meilleur film !
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2025
Le réalisateur Wong Kar-Wai tourne pour la première fois en langue anglaise et s’entoure pour cela d’un prestigieux casting composé de Natalie Portman, Jude Law, Rachel Weisz ainsi que la chanteuse Norah Jones. Une jolie distribution bien dirigée pour une œuvre à la douce mélancolie bercée par sa musique lancinante et dont la photographie avec ses teintes chaudes confère au long-métrage un parfum délicat et sucré.
Mathieu Kln
Mathieu Kln

4 abonnés 61 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2025
Ce n'est pas un chef-d'œuvre, mais le personnage de Norah Jones est émouvant . Avec l'un des plus beaux baiser du cinéma
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mai 2022
Un film plutôt sensible et humain, avec une ambiance particulière. Mais qui donne une impression de vide. Des personnages en quête, des passages quasi roman-photo. Le monde suspendu aux pérégrinations des protagonistes successifs.
Alasky

454 abonnés 4 563 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2022
Un film contemplatif, plutôt léché au niveau de la photo et de la mise en scène. J'ai beaucoup aimé les teintes utilisées. Il y a quand même plusieurs canons de l'époque au casting, notamment Jude Law, Natalie Portman, Rachel Weisz, et la musique colle parfaitement au récit. Ambiance sensuelle, quasi hypnotique, romantique et touchante. Mais... dans l'ensemble c'est trop longuet.
ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2021
Dans un style éthéré et presque hors sol, Wong Kar Wai signe une romance dont le principal intérêt résidera dans sa mise en scène: chaque étape importante de ce parcours initiatique se déroule dans le même type de lieu (restaurant ou bar), prétexte à une suite de rencontres et de drames de la vie, dans lesquels le casting insuffle globalement une sensibilité mesurée. Bien sûr, la trame générale du scénario est des plus évidentes, et Norah Jones est clairement une débutante devant la caméra, mais l'esthétique du film et ses lenteurs calculées entretiennent l'atmosphère doucereuse et ouatée jusqu'à la fin.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 avril 2021
Après In the Mood For Love qui m’avait profondément ennuyé ce n’est pas cette expérience américaine qui va me réconcilier avec le cinéma de Wong Kar-Wai. J’ai trouvé sa bluette insignifiante, sa mise en scène pataude qui utilise des métaphores visuelles pas du meilleur goût. Dans le genre destins croisés j’ai déjà vu beaucoup mieux, là cela passe vraiment pour de la philosophie de comptoir (cela tombe bien la majeur partie du film se déroule autour de comptoirs). Non je n’ai vraiment pas accroché, seule une surprenante Norah Jones a éveillé mon intérêt.
Hulufo
Hulufo

7 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2021
L'une des plastiques les plus irréprochables de tout les temps. Pour moi le troisième opus de sa trilogie, initiée par "Chungking Express" et "Les Anges déchus". Une conclusion en beauté, décortiquant au passage le cœur mystifié de l'Homme.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 8 janvier 2020
Pendant la première moitié du film, on croirait une petite comédie romantique indie gentillette qu’un réalisateur peu inspiré aurait déguisée en film de Wong Kar Wai. Tous ces filtres et ces tics de réalisation sonnent faux et habillent comme ils peuvent un scénario très pauvre, qui met bout à bout trois récits sans réussir à éveiller un quelconque intérêt. Ensuite, le segment avec Natalie Portman redonne quelques couleurs au récit et on devine par bribes ce qu’aurait pu donner un bon road-movie du cinéaste. La fin est elle aussi plutôt jolie, mais ça reste un film très bancal et à peine moyen.
dheemahy
dheemahy

6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 novembre 2018
Pas mal les commentaires de jessica parker / sex in the city , toute une philosophie sentimentale. Le film est déjà un peu démodé , il l'était peut-être déjà a sa sortie ? faut-il attendre de voir si il se bonnifiera avec le temps ?ou le revoir juste pour jude law et nathalie portman qui s'en sortent assez bien dans un film finalement assez mièvre.
Fêtons le cinéma

852 abonnés 3 663 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 août 2024
Wong Kar-Wai quitte Hong Kong pour les États-Unis et adapte son esthétique à la culture américaine : là où ses personnages étaient d’ordinaire habitués à taire leurs sentiments, là où leurs déplacements trahissaient des intentions, leurs silences des non-dits, ceux de My Blueberry Nights ne cessent de parler pour s’épancher auprès d’un tiers inconnu peu à peu transformé en ami, si bien que le long métrage ressemble à un journal intime, forme explicitée par la rédaction et par la lecture en voix off des lettres écrites par Elizabeth. Cette attention portée à la conversation, nécessité en ce qu’elle permet la rencontre de deux solitudes, s’inscrit dans un cadre public (petit restaurant, diner, casino, hôtel…) et rappelle tout un pan de la peinture et de la littérature américaines consacrées justement à ces lieux de passage : on pense bien entendu au tableau d’Edward Hopper, Nighthawks, ainsi qu’à celui d’Archibald Motley, Nightlife, aux romans de Carson McCullers, en particulier The Heart is a Lonely Hunter (1940) avec la figure de Biff Branon, propriétaire d’un diner.
Autrement dit, le cinéaste hong-kongais ne traverse par l’océan Pacifique pour plaquer son imagerie sur un support étranger, mais profite de cet exil pour explorer une mythologie qui n’est pas sienne et qui offre à son art une série de variations, une mythologie du rêve américain démystifiée que construisent la revendication de la liberté individuelle et la réussite professionnelle et familiale. Le personnage de Sue incarne le mieux le désenchantement de cette quête effrénée de liberté : contrainte de subir spoiler: un mari qu’elle n’aime plus depuis des années, elle se retrouve complètement perdue lorsque celui-ci vient à disparaître
. Chacun est, à sa manière, bloqué dans un espace-temps qui le caractérise, qu’il soit statique (le bar de Jeremy) ou dynamique (les déplacements de Leslie d’un casino à un autre).
La façon d’embrasser le continent d’Est (New York) en Ouest (Las Vegas) renvoie au motif du road movie, et le désir manifesté par Elizabeth de disposer d’une voiture à elle, sans destination précise à atteindre, prouve que le mouvement dans les grands espaces – qu’ils soient verticaux, immeubles et buildings des capitales, ou horizontaux, paysages désertiques de l’Arizona – est autotélique. La trajectoire circulaire du scénario, qui fait revenir notre héroïne spoiler: à son point de départ
un peu moins d’une année plus tard, retranscrit la permanence du sentiment amoureux au contact paradoxal de la distance des amants qui l’éprouvent, thématique chère au cinéaste et qu’il décline avec maestria une fois encore. Une œuvre magnifique et bouleversante.
chapeau_noir
chapeau_noir

14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2018
Le film parle des addictions que nous connaissons bien. Nous vivons des addictions ; nous ne vivons pas avec elles lorsqu'elles ne sont pas à côté de nous mais elles constituent une patrie intègre de nous. Néanmoins les protagonistes ne les combattent pas pendant que ces addictions les font mal. Tout le monde attend là et ils s'habituent aux addictions. Il y a une énorme passivité, même le personnage de héroïne qui part en route, il peu importe où elle se trouve, c'est sa façon à elle afin de survivre avec sa faiblesse mais il n'y a pas d'action ici.
Le monde est hostile, nous le voyons bien par le biais des couleurs vives, foncées qui se jettent à nos yeux. Le mouvement constat n’apporte pas de calme mais il fait que le temps passe. La finitude est réconfortante, parfois elle donne l'espoir une fois que nous nous sommes rendu compte que la fuite, ici présenté par l'abandon de combat, ne peut rien. Mais parfois les lumières devient douces et nous sommes heureux grâce à l'une personne. Bien que des gens nous blessent, il vaut essayer lorsque ils sont les seuls à nous donner le bonheur et la joie.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2017
C'est un film étourdissant, éblouissant, un chef d'oeuvre de virtuosité, de poésie, de beauté, de sensualité. Un véritable feu d'artifice de couleurs, de prises de vue audacieuses et originales, un film réalisé par un artiste au sens complet du terme pour une sorte de road movie mélancolique, poétique, introspectif, triste et drôle à la fois, avec toutes les couleurs de la vie. Les couleurs sont justement un élément fort du film avec une palette incroyable, assez flashy, saturées et enveloppées comme un cadeau précieux dans une bo envoûtante. Cette oeuvre artistique est portée et accompagnée par des acteurs et surtout actrices exceptionnelles qui ont su se mettre au service de la partition et de la conduite du réalisateur. Jude Law, Rachel Weisz, Norah Jones, Natalie Portman, tous magnifiés ,avec une sensualité et un désir omniprésent. Ce film est une claque, un véritable plaisir, un tableau qui se déroule, il est la vie, sans un scénario exceptionnel au final mais ce n'est vraiment pas important quand on arrive ainsi à installer un film d'une telle beauté, passionnant de bout en bout. Un film totalement à part, un chef d'oeuvre de cinéma, inattendu et étonnant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 janvier 2017
Quelle misère ! tout le film se passe dans un bistrot avec une bande d'andouilles en train de manger des gâteaux et dans le lot, des chialeuses et des pleurnichards qui racontent n'importe quoi, c'est-à-dire leur vie sentimentale pitoyablement dérisoire dont on se moque éperdument. J'aime pas Norah trucmuche la geignarde qui essaye de faire l'actrice alors qu'elle sait déjà pas couiner proprement ses chansonnettes à deux balles qui te filent la migraine. Du vide insignifiant du début à la fin.
Sébastien T
Sébastien T

19 abonnés 51 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2016
Déjà fini, déjà partis vivre leur vie. Je ne pensais pas, je prenais ça à la légère, je me suis laissé prendre au jeu, j'ai adoré. Peut-être bien que je vais le regarder encore une fois tiens. Non, j'ai trouvé mieux ! Je vais faire chaque jour une tarte à la myrtille, on ne sait jamais, et reprendre la clope, puis ouvrir un bistrot de quartier... et être patient !
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