1715 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
375 critiques spectateurs
5
33 critiques
4
78 critiques
3
19 critiques
2
96 critiques
1
89 critiques
0
60 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 août 2010
on a retrouvé chabrol. Sa verve et son cynisme font merveille dans ce film porté par l'interpretation de comédiens qui s'en donne a coeur joie. divine ludinive épatante de naiveté,trés bon magimel en dandy a deux euros et exelent berléand que pourtant je n'aime pas trop en écrivain blasé. a voir absolument.
Claude Chabrol est un orfèvre : sa description des milieux petits bourgeois est d'une précision et d'une pertinence redoutables. Encore une fois, il nous livre une oeuvre riche de personnages tous plus ambigus et tordus les uns que les autres, dans un ballet qui finit tragiquement. Il est bien assisté par une Ludivine Sagnier mêlant innocence candide pour cet écrivain qu'elle admire tant et vénalité et manipulation pour ce richissime arrogant qui la veut à tout prix. Benoît Magimel campe parfaitement ce jeune crétin à qui l'on souhaite tout le mal possible, mais qui est avant tout une victime, et le truculent François Berléand est parfait en écrivain cynique et profitant au maximum des plaisirs de la vie. Les seconds rôles sont à l'unisson, avec une mention spéciale pour la trop rare Mathilda May. Même si on peut regretter quelques longueurs au milieu du film, ce film est vraiment excellent et réserve un final que j'ai particulièrement apprécié.
Très bon film et excellente interprétation surtout de B Magimel et de Ludivine Sagnier. F Berléand, sa femme et toute la famille de B Magimel ont uvraiment un profil "honni" l'horreur, mais, bon c'est le sujet du film. LS est adorable dans son rôle, qt à BM il est sublime dans on rôle de déjanté..... Je voulais dire aussi que le générique du début nous fait rentrer dans une histoire "glauque" (très bien fait). Celui de la fin sur Lyon le 8 décembre est superbe mais trop court. Pourquoi le nom de ces personnes qui ont fait ces efets spéciaux n'est pas mentionné ?
Un film pauvre puisque sa seule matière réside dans la pauvreté de ses personnages. Ne retenir que l'excellente composition de Benoit Magimel, raison de l'étoile attribuée, décidemment grand et puissant acteur que j'aimerais voir dans des oeuvres plus interessantes.
UN Chabrol peu embllant au final. Même si il faut reconnaitre un réel talent à Chabrol pour créer des personnages de qualité, assez originaux, et des dialogues parfois assez virtuoses, il faut avouer que l'ensemble n'est jamais plaisant, voire déplaisant à certains moments. Et on se trouve à plusieurs reprises au bord de l'ennui. De plus, on peut se poser la question : quel intérêt à Chabrol de nous offrir depuis quarante ans toujours les même histoires, à savoir les drames bourgeois ou les gens se révèlent absolument odieux? Une ou deux fois, ca va, mais trente fois, c'est un peu fatigant. Reste alors une interprétation d'assez bonne qualité, avec une Ludivine Sagnier correcte, un Benoit Magimel plus inspiré que lors de ses derniers rôles, mais surtout un François Berléand toujours aussi impérial. Un film d'un cinéaste intelligent et talentueux incontestablement, mais trop non-plaisant pour que l'on puisse s'intéresser à l'histoire, ou aux personnages.
On a beau apprécié Chabrol, on est forcé de constater que ce grand cinéaste a tendance à reproduire d'oeuvre en oeuvre le même schéma. Il nous dépeint pour la énième fois une bourgoisie pervertie de province et un crime sans intérêt. Même si le film n'est pas totalement mauvais, c'est une grande impression de déjà-vu qui est trop envahissante pour que l'on puisse apprécier "La fille coupée en deux". On peut alors donner un conseil à Claude Chabrol, celui de se renouveller dans ses prochains récits tout en gardant sa finesse et son talent.
Intéressant, surprenant et surtout très professionnel Claude Chabrol avec sa fille coupée en deux, film dont la bande annonce et le titre ne laissait pas entrevoir autant de plaisir a son visionnage. Avec des acteurs à la hauteur de ce qu’on leur demande de faire (sublime E.Sagnier, génial F. Bérléand). La réalisation est très bonne sans déplacer des montagnes. Mais le scénario lui est ficeler à la perfection en ne laissant rien au hasard. Les phases de transitions sont au bon moment et bien marquée. En bref, on ne boude pas son plaisir devant ce film haletant de tension et de suspense avec le gratin pro du cinéma français !
Un très bon film, du 100% Chabrol avec son thème de prédilection:décortiquer les faux semblants de la bourgeoisie provinciale. On ne s'ennuie pas une minute dans ce film où la tension monte peu à peu jusqu'à la chute finale. Ludivigne Sagnier est lumineuse et les autres acteurs parfaits de justesse!
Film plat, dont l'histoire est ennuyeuse, sans action. Le casting prometeur et le réalisateur m'avaient donné envie d'aller le voir, mais j'ai été très déçue! A voir uniquement si vous n'avez vraiment rien d'autre à faire
Des noces rouges ternes. Sur un fond d'écran rouge... sang, une voiture se dirige vers la magnifique demeure de l'écrivain Charles Saint-Denis (François Berléand), lauréat du prix Goncourt en 69... Cet érotomane publie son dernier roman. A cette occasion, il est l'invité de la chaîne de télévision locale. Dans la salle de maquillage, il tombe sous le charme de la jeune et jolie présentatrice météo, Gabrielle Deneige (Ludivine Sagnier). Tandis qu'elle est comblée sexuellement (par cet amant qui pourrait être son père), Paul Gaudens (Benoît Magimel), le fils parvenu d'un riche industriel qui ne s'est jamais rien vu refuser, met le grappin sur cette femme spitante. Indécise, son coeur balance entre ces deux hommes (d'où le titre). Ce qu'elle ne sait pas encore, c'est que les ennuis ne font que commencer... Fin observateur de la bourgeoisie, Claude Chabrol gratte derechef la couche de vernis qui dissimule des vérités pas bonnes à entendre. Depuis sa "Cérémonie" funeste (une oeuvre clé des années 90), cet épicurien, qui compte plus d'une demi-centaine de films à son compteur, s'essouffle à force de trop tourner. Hormis "Merci pour le chocolat" et "La demoiselle d'honneur", "La fille coupée en deux" passe pour un honorable téléfilm, dans le style de "Maigret" ou "Hercule Poirot", tant les stéréotypes s'enchaînent les uns après les autres. Si la ressemblance avec "Les noces rouges" est frappante (serait-il atteint d'Alzheimer ?), la forme, elle, laisse à désirer. Il est regrettable que le prestidigitateur n'ait pas fait disparaître cette "fille coupée en deux" !
On sent comme une jubilation du réalisateur à faire valser ces personnages dans un sens puis dans un autre. Et Chabrol a assez d’habileté pour nous faire partager ce sentiment et nous inviter dans ce tourbillon de sentiments. Seulement si le voyage est passionnant ou l’évocation de la presse, la bourgeoisie, de certains cercles privés ne sont pas épargnés, le décollage est lent et l’atterrissage tout de même un peu plat. Un bon cru qui manque d’un peu de légerté.