La fille coupée en deux
Note moyenne
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375 critiques spectateurs

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Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 avril 2020
Gabrielle hésite entre deux hommes, deux polarités qu'apparemment tout oppose, et c'est finalement quand elle accepte d'être littéralement coupée en deux qu'elle trouve son intégrité. Voilà, en substance, tout le propos de ce film certes pas désagréable, mais tout de même cousu de fil blanc et désespérément vain. Un Chabrol très mineur, en somme.
xxLaurent
xxLaurent

6 abonnés 126 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2020
La meilleure œuvre de Chabrol selon la presse, alors qu'est ce que ca doit donner ! Parce que là...c'est plat, enuyeux. On a pas aimé, limite de l'abandon en cours de route.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 mai 2019
La définition du remake assumé, il suffit de recopier l’original de son voisin et de rajouter des cochonneries dé-censurés de 1955, splendide « fille sur la balançoire » qui toucha la lune et presque l’étoile, d’une riche poésie cruelle sur la rencontre pistonne coucherie des élévations sociales et sa chute malheur vertigineuse. Ni vu ni connu pour les bonnes critiques en extase devant cette « fille coupée en deux » et mis en quatre de toute pièce de théâtre. Dans un univers pitoyablement bourgeois, basé sur le fait divers retentissant de 1906, l’architecte ténébreux richard américain devient un écrivain français prestigieux mais sans envergure et pervers, ouh le coquin avec sa vue sur la place défilé de jeunettes. L’ex futur star minette sortie du taudis cabaret est maintenant une présentatrice télé à l’aise dans son rang social, fusse épouse martyre pas fute-fute et déséquilibrée par un infâme pathétique jeune mari héritier milliardaire. Un jaloux énervant du vieux marié coureur de jupon inscrit au club polyamour avec consentement indécis, tué d’un coup au bruit sourd, no surprise and cheese ! L’heure approcha à grand pas, ce fut beaucoup de bla-bla pour étouffer une affaire exclusive entre avocats et grosse somme d’argent mise sur la table des jurés, à la probité douteuse du vécu américain verdict pour le meurtrier impulsif fou-fou. Les tenants et les aboutissants sidérants surpassent de loin la physionomie française qui ne sera amélioré, en inventant juste des passages de fiction plus plus pour faire genre. La réflexion sur toute une histoire tragique, il y a quelque chose de pourri au royaume des riches, une séquence qui se termine magiquement par un tour de numéro à tonton, je n’oublierais que c’est juste une reprise sans saveur.
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 décembre 2018
Claude Chabrol dans ce qu'il a de pire. Son film manque de tout, les acteurs (excepté Ludivine Sagnier) sont décevants, l'intrique ne présente aucun intérêt et la fin n'est franchement pas top.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 avril 2018
Il n'y a pratiquement rien à sauver dans ce "film" . Tout ce qui faisait le charme Chabrolien n'existe plus ! . Rien n 'est bon des comédiens au scénario ! . L'histoire en elle même n'est carémment pas interessante et on se demande bien pourquoi le personnage de Magimel déteste celui de Berléand !!! . Il n'y a aucun intéret à perdre du temps à voir ce film ....très décevant quand on aime la filmo de Chabrol .
Valerie M
Valerie M

45 abonnés 193 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2022
La photographie est toujours aussi laide chez Chabrol.... Je crois que je ne regarderai plus un seul film de ce metteur en scène....
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2017
Un très bon Chabrol qui aurait été encore meilleur si la relation entre Ludivine Sagnier et François Berléand n'était pas si ellipsée. On notera également deux petites erreurs de casting, l'actrice qui joue la mère de Ludivine se contente d'afficher son sourire béat au lieu de jouer, quant au fils Chabrol il est autant acteur que moi accordéoniste. Sinon c'est très bien joué, avec Ludivine Sagnier qui domine le film de trois têtes, mais Berléand n'est pas mal, Magimel sujoue un peu mais s'en sort bien, et puis il y a Mathilda May, la quarantaine épanouie. Mention spéciale à Caroline Sihol qui doit attendre la dernière partie du film pour exister vraiment et qui devenant l'une des pires teignes du cinéma chabrolien emmène le film vers les sommets. Un bon film sur l'hypocrisie, la manipulation, la folie, la méchanceté, l'amour, plein de choses en fait (et dire qu'il y a qui vous dirons que c'est creux)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 août 2017
Les dix dernières années de Chabrol sont à mon avis les meilleures, celles où ils s'est complètement émancipé de ses références cinéphiliques qui guidaient quelque peu des films comme Le Boucher ou La femme infidèle, remarquable cependant. Ce film démontre que Chabrol était un cinéaste au service d'un bon scénario, celui-ci étant un parfait modèle de ceux qu'on écrivait à la Warner entre 1940 et 1955, ayant donné des films tels que Laura, Assurance sur la mort ou Le roman de Mildred Pierce. Des intrigues bien ficelées qui exploitent pleinement chaque personnage, même le plus petit, et où chaque situation fait progresser l'histoire en même temps qu'elle dévoile un peu plus le caractère de chacun. Ici, nous y sommes en plein. Ludivine Sagnier, magnifique petite arriviste pleine de candeur et d'arrogance dans le rôle de la victime expiatoire d'un monde d'apparat peuplé de gens infâmes, cette bourgeoisie que Chabrol met à nu dans tout ce qu'elle a d'ignoble depuis ses premiers films. Ici le milieu littéraire provincial, débauché, suffisant, croise une fortune familiale de l'industrie pharmaceutique, dont l'héritier est un dingue, superbement campé par Benoit Magimel. La direction d'acteur est d'une précision chirurgicale, et permet à une actrice moyenne, voire médiocre, comme Mathilda May, de donner le meilleur d'elle-même. Quant à la tirade larmoyante, et diabolique, de Caroline Sihol, c'est une des plus belles performances d'actrice du cinéma chabrolien. La mise en scène est élégante, millimétrée, tout en étant invisible, Chabrol ayant toujours pris soin de ne jamais interposer sa caméra entre le spectateur et lui. Beaucoup de jeunes maniaques du travelling gratuit se grandiraient à regarder les films de Chabrol. De ces films profonds et sombres à l'esthétique impeccable, teinté de cet humour dont Chabrol savait si bien user autant dans ses films qu'en entretien. Une pièce de collection majeure. De la belle ouvrage. Chabrolissime.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2016
C’est sur, c’est du Chabrol . Une gentillette intrigue, la bourgeoisie de Province, ici lyonnaise, et ses acteurs habituels à quelques variantes prêt. On y retrouve une critique quasi bobo et caricaturale des travers de cette bourgeoisie, de ces notables riches et importants dans leur environnement et bien sûr on insiste sur leur perversité, leur inévitable pulsion à tromper les autres, en particulier les plus faibles. Parfois Chabrol livre de véritables perles, parfois il se contente de se caricaturer lui même, d’être paresseux dans la direction d’acteurs et dans l’intrigue et de seulement répéter ses gammes. C’est le cas avec ce film globalement raté avec en prime une fin bâclée car on sent que Chabrol ne sait pas comment finir son film. Alors en route pour la grosse ficelle pour nous servir le symbolisme qui justifiera le titre du film mais nous laissera totalement en plan au lieu de nous surprendre par un final en feu d’artifice ou coup de théâtre final qui aurait pu donner un sens à tout cela. Les acteurs se fondent dans ce confort global et seule Ludivine Sagnier apporte quelques éclairs de fraîcheur mais globalement Chabrol arrive même à l’anesthésier elle aussi. Un Chabrol décevant et peu utile.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2016
Sans etre parmi les tout meilleurs Chabrol ,ce cru 2007 se laisse neamoins parfaitement deguster grace a de solides dialogues et un casting comme souvent de 1er choix.Sur une trame des classiques ,notre cineaste septuagenaire filme son sujet preferé : les bourgeois provinciaux et leurs vies pas si bien rangés que cela ,la realisation comme la musique se revelent agreable a defaut d'etre veritablement surprenant.Par contre la renommé du maitre lui autorise quasiment tous les acteurs possible ,ce dont il ne se prive pas pour donner corps a un scenario qui egratigne autant le monde hypocrite du showbiz que celui des riches familles : dans ce magnifique triangle amoureux ,chacun reussi a tirer son epingle : Berleand parfait en quinqua au pouvoir de seduction intacte face au jeune rentier un brin cinglé incarné avec maestria par un (decidement) surprenant Magimel ,lesquels s'entredechirent pour la divine Ludivine a la fois femme enfant et redoutable manipulatrice.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 août 2015
Flagrant délit de fainéantise
On pourrait dire de ce film qu'il est nul : Mauvaise interprétation, sujet usé jusqu'à la corde, scénario et dialogue à pleurer. Mais le problème vient du casting : Du réalisateur jusqu'au acteurs, que des stars! Alors pourquoi un tel navet? Parce que Chabrol a été fainéant. La première de chaque prise à du être la bonne, les attitudes prises par les acteurs sont tellement caricaturaux que personnes n'a du les guider, les textes tellement pauvre qu'on a du laissé faire le stagiaire. Seul Bérléant s'en sort, sûrement grâce à son expérience incomparable par rapport aux autres acteurs.
Bref, à zapper.
Captain fantastic
Captain fantastic

32 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2015
Chabrol est décidément un grand réalisateur !! Ce film est génial, les acteurs sont bons et l'intrigue captivante...on ne décroche pas une seconde et la fin est surprenante !! A voir...
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juillet 2014
Avant dernier long-métrage de la carrière assez inégale de Chabrol, La Fille Coupée En Deux fait clairement partie du fond du panier. Le vrai problème du film, c’est qu’on a beaucoup de mal à s’attacher aux trois principaux personnages, tous plus antipathiques les uns que les autres. Entre Berléand (égoïste et pervers), Sagnier (faible et naïve) et Magimel (superficiel et déséquilibré) difficile de ressentir la moindre empathie. Du coup, l’intrigue se déroule sans qu’on se sente vraiment impliqué et l’ennui pointe bien vite son nez malgré le talent du réalisateur et des comédiens.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 décembre 2013
Une beau trio d'acteurs pour faire un beau petit film dramatique. Le réalisateur ne s'embarrasse pas à juger la différence d'âge, il laisse leur entourage le faire, et surtout complique le tout avec de la perversité qui seule peut être pointée du doigt librement. Mais en fait ce n'est pas vraiment ça le fond du film qui reste en fait tout bêtement une histoire d'amour compliquée, et surtout les effets dramatiques que cela peut avoir. Rien de nouveau, mais une autre façon de la dire, et avec de beaux yeux, une belle bouche, c'est pas toujours bon à prendre.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2012
Après un détour par une réinterprétation de l'actualité politico-judiciaire, avec "L'Ivresse du Pouvoir", Chabrol revient à son fond de commerce habituel, à savoir ces histoires policières tarabiscotées sur fond de bourgeoisie provinciale, de secrets de famille et de notables verreux. Après le Bordelais qui avait accueilli "La Fleur du Mal" et tant d'autres villes de province fleurant bon la IV° République, nous voici donc cette fois dans la région lyonnaise. Avec plus de cinquante films au compteur, difficile d'être original et novateur à chaque fois : après tout, pourquoi pas, si l'histoire est bien ficelée ?

L'histoire n'a rien de bien nouvelle : une jeune femme hésite entre deux hommes, se donne au plus vieux qui la trahit, et finit par épouser l'amoureux transi, qui une fois marié n'arrive pas à se débarraser du fantôme de l'autre. Par contre, le ficelage de l'ensemble est particulièrement mal fichu : personnages caricaturaux (l'écrivain à succès cynique, le fils de famille habitué à tout acheter, la veuve de l'industriel de la pharmacie qui est prête à toutes les bassesses pour étouffer le scandale, le directeur de chaîne de télé cablée locale qui court après sa starlette, l'avocat vénal...), éllipses parfois gênantes succédant à des scènes redondantes, et pire que tout, des dialogues sur-écrits et sur-joués, particulièrement par les seconds rôles : cela sonne presque tout le temps faux.
Seuls les acteurs principaux réussissent à insuffler un peu de vie à ce scénario boulevardier : Berléand, égal à lui même ; Benoît Magimel, qui rempile dans le rôle du fin de race, mèche sixties et veste à fleurs, qui parvient à rendre sa bêtise et sa méchanceté d'enfant gâté crédibles et presque touchantes ; Ludivine Sagnier surtout, femme-enfant ballotée et manipulée, fragile et limpide à la fois.

Parfois dans ses huis-clos provinciaux, Chabrol réussit à saisir la cruauté et la complexité des personnages, dans "Le Boucher" et "Que la Bête meure" bien sûr, mais aussi plus récemment, comme dans "La Cérémonie". Rien de tel dans "La Fille coupée en deux", où il dépeint pour la énième fois une caste qui n'existe plus sous une telle forme, filme d'innombrables scènes de restaurant (on connaît l'importance du critère gastronomique dans le choix des lieux de tournage chez lui), et finit par réaliser un film qu'auraient pu signer Cayatte ou Christian-Jacques, les cibles de la Nouvelle Vague il y a cinquante ans.

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