Mouais. Christophe, régisseur général me dit : la fille coupée en deux, bof, léger, euh... Mais les rapports qu'il entretien depuis longtemps avec Chabrol pervertissent son objectivité... Enfin, Claude... Ce cinéma n'est pas le tien. Surfait, insipide, sans saveur ni provocation, on se demande où ton cinéma s'est enfuit... je suis déçu, amer, et je souffre cette absence notoire d'intrigue et de talent... Que tu fasses travailler la famille certes, mais ne te fourvoies pas... Ce film, cette mascarade ne te ressemble pas. La fatigue, la vieillesse, l'usure des énergies qui te maintiennent en vie, ne me laisseront pas complaisant… je sais ce qu’il advient des artistes vieillissants… gangrène et odeur de sapin. Mais quand tu fais un film, Claude, saperlipopette pour ne pas dire putain, retrouve ce qui fut toi par le passé. Petits acteurs à la mode, mais petite histoire invertébrée. Canet, l’idole, sait encore mieux que toi, ici, diriger ses acteurs… Enfin, bon, sur le vif, je suis peut-être un peu incisif… Ce film n’est pas à voir si on aime Chabrol… Claude, je te déprécie ici mais je t’aime comme on aime un ami… Et la clémence que j’accorde aux autres, je te la refuse inexorablement. Je te dis « à bientôt », impatiemment.