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Fabien D
216 abonnés
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4,0
Publiée le 7 septembre 2008
Le dernier Chabrol est un film intimiste de très bonne qualité, mise en scène sobre et classieuse, interprétation juste et sensible, scénario simple mais puissant.Cette histoire un brin sordide de vengeance et de passion destructrice surprend par son implacable froideur,cependant l'humour n'est pas totalement absent de tout ça, et Chabrol se moque cruellement de la bourgeoisie ambiante, si Magimel interprète un rentier très perturbé, Berléand est quant à lui excellent en vieu pervers désabusé.Mais c'est Ludivine Sagnier qui rayonne le plus , elle est l'âme du film, à la fois victime et bourreau d'elle -même et des autres, elle illumine la partition très sombre de Chabrol.Le final laisse entrevoir une issue positive et fait de cette étude de moeurs une oeuvre désanchantée et rafraichissante.Un joli pied de nez de Chabrol à ses détracteurs...
Claude Chabrol nous livre un excellent cru avec "La fille coupée en 2".Comme à son habitude,il analyse finement et cyniquement la bourgeoisie provinciale,ici transposée à Lyon.On retrouve son ton amoral de "La cérémonie",ce qui est une sacrée référence.Le triangle amoureux n'a rien de banal,et s'oriente clairement vers le drame hitchkokien.Les acteurs sont tous formidables et profitent à pleins de dialogues ciselés et très bien écrits.Ludivine Sagnier en fausse ingénue qui tente de garder son intégrité.François Berléand en écrivain manipulateur et libidineux.Benoit Magimel en riche héritier désaxé.Un trio impeccable,au service d'une critique au vitriol des médias,du monde littéraire et des riches industriels.Tous en prennent pour leur grade dans ce jeu de massacre exigeant,mais qui en vaut largement la peine.
Pas le plus grand film de Chabrol, inspiré d un fait d'hiver qui eu lieu a New-York au debut du 20ème siècle. Dans ce film Chabrol nous dis tout sans rien nous montrer Un film sensuel pas du tout érotique qui nous plonge dans les relations d'un ecrivain qui pervertis une jeune fille qui est adule par un fils et un papa.
interpretation magistrale des 3 acteurs principaux.Chabrol brosse comme à son habitude un portrait sans fard des travers, des vices et des preoccupations des gens bien propre sur eux à travers une mise en scène toujours subtile et languissante.
Si Santa Barbara était un film, ce serait "La fille coupée en 2". Tous les ingrédients y sont : acteurs nuls, scénario nul mélangeant sexe suggérés, jalousie et richesse, et l'essentiel de "l'action" se passe dans des hotels et des restaurants de luxe. Un navet.
parfois on se demande de qui se moque chabrol? peut être de lui-même ?de son public? du cinéma français ? du cinéma contemporain? il est impossible de répondre: nous avons affaire a un cas d'humour entre le premier et le dernier degré.du coup ce n'est ni plaisant, ni desagréable, on ne sait pas sur quel pied danser.les acteurs font ils exprés de surjouer? le scénario sont ils volontairement fait par dessus la jambe? heureusement le bonhomme a assez fait de trés bon film pour lui pardonner ce genre de mystère
Je pleins ceux qui ont été voir se film au ciné...A part quelques moments sympas vers la fin il n'y a pas grand chose à tirer de ce film. Tout est surjoué, le scénario est grotesque dans son ensemble, bref a voir si vous n'avez vraiment rien d'autre à faire...
Je me demandais justement quel film vraiment mauvais j'avais vu cette année, et c'est tellement évident que je viens poster ma première critique. Nul, Nul, Nul, sur tous les points. Je ne connais pas du tout Chabrol mais dans un souvenir lointain Merci pour le chocolat m'avait semblé honnête, sans plus.
Tout a déjà été dit dans les précédentes critiques, caricature exacerbée de la bourgeoisie, acteurs terriblement mauvais, scénario d'un vide interstellaire, 2 secondes d'un léger sourire avec Edouard Baer et encore. Chabrol tente de traiter de l'adultère tout en esquivant de filmer la sexualité, il traite de l'amour tout en le cachant à la caméra ( j'ai jamais vu des scènes de baiser aussi peu convaincantes....sauf dans premier baiser ) il parle de la bourgeoisie dans toute sa superficialité, sans effleurer ne serait ce qu'une minute un point intéressant de cet aspect social.
Contrairement à d'autres spectateurs, je suis un fan de Match Point et de Lost In translation qui abordent des sujets communs, mais Chabrol n'a ni l'humour et le génie du premier, ni la sensibilité et l'exactitude du second.
Un grand cru chabrolien dans lequel le bougre s’amuse une fois de plus à égratigner la bourgeoisie et l’arrivisme à l’aide d’une mise en scène élégante, de trois acteurs en état de grâce (François Berléand, Benoît Magimel et Ludivine Sagnier) et de dialogues brillamment écrits digne des meilleurs Michel Audiard. La Fille Coupée En Deux est une œuvre piquante s’imposant sans mal comme le meilleur Chabrol de ces dernières années dont l’ultime séquence est un moment de cinéma particulièrement étrange et tout à fait magnifique. Du grand cinéma !
Encore un film français bavard avec des personnages stéréotypés et outranciers (écrivain pervers, jeune hérité névrosé et une jeune femme dérangée). Les dialogues sont pompeux et pas du tout crédible comme des situations (ex : l'écrivain qui dit à tous bouts de champs à sa femme que c'est la plus belle, un ange... beurk !!!) Magimel est horripilant dans le rôle du jeune aristo nombriliste. Qui parle et agit comme lui à notre époque ? Il est en plus ridicule avec sa mèche décolorée. Seule Ludivine Sagnier apporte un peu de lumière et de fraîcheur dans ce film peu probable !
De très bon acteurs pour un film pas inoubliable: Le scénario n'est pas crédible. L'ambiance prout-prout-bourge-intello-littéraire est énervante (c'est peut-être le but). La dernière demi-heure a beau relever l'action, on s'ennuie souvent. Encore trop long, ou mal équilibré.
Comment changer des habitudes vieilles d’une cinquantaine d’années et qui ont fait la renommée de leur réalisateur ? Ce n’est certainement pas Claude Chabrol qui pourra répondre à cette question, lui qui après plus de 50 films utilise toujours les mêmes ingrédients (bourgeoisie, pouvoir, crime, province) qu’il stigmatise par une spécificité narrative qui distingue sa nouvelle œuvre des précédentes. Dans La fille coupée en deux, c’est un triangle amoureux peu probable qui est le point d’ancrage à l’affrontement de classes sociales parfois semblables. Objet (sexuel) des convoitises masculines, l’espiègle Ludivine Sagnier (notre Scarlett Johansson à nous) est une jeune femme à la vie sentimentale en construction et présentatrice de la météo à la télévision lyonnaise. Elle s’éprend de François Berléand, vedette honorée de la littérature. Ce dernier débite son ton mélancolique et monotone habituel qui avec le temps finit par lasser. Faudrait se renouveler mon cher François ! Son rival dans la conquête du cœur (et du cul) de la belle est un des nouveaux acteurs fétiches de Chabrol : l’énorme Benoît Magimel (leur troisième collaboration), qui n’a pas ce souci de savoir varier ses prestations. Il campe un aristo oisif et passionné dont l’emphase des expressions colle idéalement au personnage. Démonstration une nouvelle fois sans faille de la palette d’un talent qui sied à tous les genres. Ici bien loin de la prudence réservée palpée dans La demoiselle d’honneur et Selon Charlie, et à l’opposé de la crainte qu’il suscite dans Truands. Comment justifier alors (précisons également qu’il a été très remarqué l’an passé dans L’ennemi intime) sa non-nomination aux récents César ? C’est là toute l’inaptitude des Académiciens de la profession à faire des choix avisés. C’est bien triste. Pour en revenir au film, sa destinée pessimiste très chabrolienne est finalement trop peu novatrice et inattendue pour écarter l’idée que l’heure de la retraite de son auteur a sonné.
On m'a dit, "viens au ciné avec nous, on a trouvé un film d'horreur qui a l'air pas mal". J'ai di "pourquoi pas". Sauf que personne n'avait lu le synopsis encore une fois, et nous nous attendions tous à un truc gore, jusqu'à ce qu'on se rende compte qu'il y avait que des vi.., personnes du troisième âge, désolé, dans la salle. Nul, nul et nul, ennui mortel, je suis resté car j'avais payé et emmené mes cookies fait maison!