Baisers volés
Note moyenne
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88 critiques spectateurs

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 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2020
Troisième volet de la saga Antoine Doinel, «Baisers volés » dresse un portrait cohérent et (trop) large du jeune garçon des «Quatre cents coups ». Qu'il travaille en tant que veilleur de nuit, dans un magasin de chaussures ou en tant que détective privé, Doinel ne parvient pas à s'adapter professionnellement. Sur le plan sentimental, il est tout aussi inadapté, ne sachant que faire avec la belle Christine et encore moins avec les avances de Fabienne. L'inconstance et les imprécisions du personnage justifient pleinement le rythme heurté du film et ses nombreuses situations loufoques mais l'ensemble demeure inégal. Malgré l'interprétation de Léaud qui se situe dans le prolongement des premiers films de la saga - regard hébété, discours haché et comportement parfois incompréhensible caractérisent Doinel -, certains moments manquent de percussion, à cause d'une bizarrerie peu incarnée et inaboutie, à l'image d'une dernière scène décevante qui annihile platement le mystère créé autour d'un personnage secondaire. Le film aurait gagné à moins se disperser, à restreindre ses pistes afin de mieux cerner Antoine Doinel, de donner une image plus nette pour libérer une émotion plus ample.
pierrelegrand
pierrelegrand

10 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2020
Un film léger et egayant qui témoigne du style Truffaut. Une patte unique et fantaisiste. Antoine doinel sort de l'armée, dont il a été viré. Illuminé, romantique, éthéré, distrait, décalé, bref totalement inadapté au monde, dans lequel, ou plutôt à côté duquel il vit. Nous suivons ses peliigrinations professionnelles, il passe d'un petit travail à l'autre où il désespère ses patrons. Nous l'accompagnons dans ses amours comme éternel soupirant de la sage Claude Jade. Puis en tant que chevalier romantique de la glamour Delphine seyrig.
Étonnant, surprenant, décalé. Unique. A savourer et déguster absolument. Avertissement toutefois : il faut apprécier le jeu de Jean-Pierre leaud. On adore ou...
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2020
Ce film, réalisé par François Truffaut et sorti en 1968, est très bon ! Après "Les Quatre Cents Coups" et le moyen-métrage "Antoine et Colette" (que je n'ai pas vu), nous retrouvons le célèbre personnage du réalisateur, à savoir Antoine Doinel, dans une aventure amoureuse. Ayant beaucoup aimé "Les Quatre Cents Coups", il me tardait de voir ce film car j'avais vraiment envie de savoir comment ce personnage avait évolué, surtout que nous suivons ensuite sa progression sur deux autres films. Je trouve très intéressant d'avoir consacré quatre longs métrages sur un personnage dont chaque film correspond à une fenêtre sur la vie de ce dernier et en plus d'avoir gardé le même acteur à chaque fois. Cela permet de se familiariser avec le personnage mais également de le projeter dans le temps. Enfin bref, nous le suivons donc ici dans différents boulots après sa sortie de l'armée et plus précisément dans celui de détective, métier que je trouve passionnant. C'est d'autant plus passionnant ici que le film est très réaliste sur ce sujet. Mais nous suivons aussi les amours du personnage, souvent compliqués, toujours empreint d'une certaine poésie. C'est d'ailleurs un peu le charme des films de Truffaut dans lesquels les relations sociales et humaines sont toujours très complexes mais également très poétiques et passionnantes. Alors certes, si nous n'accrochons pas au film ni même à ce genre d'ailleurs, ce n'est pas passionnant car il n'y a pas véritablement d'histoire, nous suivons juste le personnage dans ses petites aventures. En ce qui concerne les acteurs, nous retrouvons donc Jean-Pierre Léaud dont je n'avoue ne pas trop aimer le jeu mais nous avons également, entres autres, les géniaux Michael Lonsdale et Delphine Seyrig qui jouent très bien. "Baisers volés" est donc un très bon film, tout simplement.
Cyril G
Cyril G

3 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2020
superbe ambiance dans ce film porté par de maginfiques acteurs. La scene avec michael lonsdale recourant à un détective pour identifier le motif de sa desaffection illustre bien ce film, où le sens est parfois difficile à cerner, mais où les préoccupations humaines sont bien palpables
Christoblog

920 abonnés 1 800 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2020
Nous retrouvons dans Baisers volés le jeune Antoine Doisnel, découvert enfant dans Les quatre cents coups.

Antoine est maintenant un jeune adulte, qui se fait virer de l'armée au moment où le film commence. Les premiers plans assurent une solide connexion avec le premier film de Truffaut, tourné neuf ans auparavant : par exemple on découvre Antoine en train de lire le Lys dans la vallée de Balzac, et on se souvient du début d'incendie que le culte de l'écrivain avait failli déclencher dans l'appartement de ses parents.

Si le personnage est le même, les deux films sont très différents. Les quatre cent coups était un film ramassé, tendu, d'une grande cohérence artistique. Baisers volés est une histoire d'initiation oedipienne décousue, au style haché (le film comprend un nombre de plan incalculable), qui multiplie les ruptures de ton, les pistes narratives et les effets de manche scénaristiques, comme l'incroyable déclaration finale de l'amoureux.

Le résultat est mitigé. On peut être séduit par la vivacité de l'ensemble, sa progression à la limite du picaresque, mais on peut aussi être décontenancé par la faiblesse de certaines scènes, les limites techniques du film (qui mériterait une sérieuse restauration, notamment au niveau du son) et la relative transparence de Jean-Pierre Léaud, qui surjoue parfois l'hébètement perplexe.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2020
Troisième apparition du personnage d’Antoine Doinel après Les 400 coups (1959) et le moyen-métrage Antoine et Colette (1962), Baisers volés (1968) est un plaisir de tous les instants. Porté par de magnifiques acteurs (Jean-Pierre Léaud évidemment, Claude Jade, Delphine Seyrig,...) ce film inspiré de Balzac nous plonge dans les pérégrinations amoureuses et professionnelles d’un jeune homme constamment surprenant, dans le Paris de la fin des années 60. Frais, drôle (mais qui savait que Truffaut pouvait être si drôle ?), émouvant, bourré de trouvailles de mise en scène, ce long-métrage léger et poétique nous embarque au fil d’une histoire dont on souhaiterait qu’elle ne se finisse jamais. Avec une séquence mettant en scène un Michael Lonsdale génialement névrosé qui est à mourir de rire. Et une magnifique musique signée Antoine Duhamel, que complète la rengaine Que reste-t-il de nos amours ? de Charles Trenet. Un petit bijou, à la fois marqué par une époque délicieusement surannée et d’une modernité absolue.
Vincenzo M.
Vincenzo M.

47 abonnés 271 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2020
Que dire de plus sur ce film admirable? L'années 68 s'y fait constamment sentir et l'on devine tous les combats qui se livrent à ce moment là, notamment pour la liberté du cinéma, de ses auteurs et de Henri Langlois. Les rôles secondaires sont à mon avis les plus intéressants et les plus drôles (mention spéciale pour Michel Lonsdale et Delphine Seyrig).
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2019
Encore un bon film de Francois Truffaut, je ne les ai pas encore tous vu mais à part "Tirez sur le pianiste" je ne vois pas d'ombre au tableau. Jean Pierre Leaud pète encore le feu, je ne sais pas ce que je préfère chez Truffaut, lui et ses films ou son acteur fétiche Jean Pierre Léaud, beaucoup d'homme toute génération confondu se sont un jour reconnu dans les actions ou les paroles de Jean pierre Léaud ! Il joue là un jeune homme qui bouffe la vie à pleine dents, le minimum que l'on pouvait attendre du tandem Léaud-Truffaut. Cette fois peut être plus qu'ailleurs Paris y est célébré, la capitale rayonne sous la caméra de Truffaut, la ville semble joyeuse, la période années 60-70 semble avoir été plutôt bien retranscrite ici. L'humour, la mise en scène, la direction d'acteur, le sentiment de bien être, une nouvelle fois tout est réuni dans ce film du grand François.
Djam A
Djam A

31 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2018
4eme film des aventures d'Antoine Doinel 9 ans se sont écoulés depuis les 400 coups , un doinel qui se cherche et débute dans la vie active .un film juste avec la superbe Claude Jade qui joue les jeunes filles innocente et la femme fatale et très parisienne chic interprétée par delphine Seyrig, un hymne à la sortie de l'adolescence pour pénétrer dans le monde des adultes, nous sommes juste après mai 68 d'où le clin d'oeil l de la scène de l'armée début du film, un hommage à Jacques Tati scène du métro ;un très beau film plein de légèreté avec un paris nostalgique bercé par le que reste-t-il de nos amours de charles trenet .
gimliamideselfes

3 435 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2017
Si l'on excepte l'ouverture du film où Antoine Doinel semble se moquer de son officier supérieur alors qu'il se fait réformer de l'armée et qui n'est absolument pas subtile, le film était plus pas mal du tout.
On retrouve donc pour la troisième fois Antoine Doinel, l'éternel sale gosse qui continue à ne pas tenir en place et qui semble revivre une aventure similaire à celle du film précédent, celle de mieux s'entendre avec les parents de la fille qu'il convoite qu'avec la fille elle-même. C'est assez cocasse et forcément assez gênant à regarder.

Dans ce film, pas réellement d'intrigue, on suit juste la vie amoureuse d'Antoine. Et c'est d'autant plus appréciable qu'il devient détective privé et finalement les affaires sur lesquelles il enquête ne sont pas réellement résolues (enfin on se doute, mais ça n'est jamais réellement l'objet d'une intrigue qui tient le film) et c'est plutôt ce qu'il va faire pendant son enquête qui est intéressant et sa relation aux femmes.

Je dois dire que j'ai trouvé Claude Jade qui joue la fille autour de laquelle tourne Antoine absolument magnifique. Son charme rend les scènes où elle apparaît encore plus délicieuse, puisqu'elle est là, à jouer avec sa proie, à l'éviter, à le recadrer sèchement, parfois même devant ses propres parents sur ses ardeurs, puis enfin à se rendre compte que si la proie ne veut pas être manipulée... elle devient elle-même la proie.

Bref, c'était charmant et les situations assez originales par moments, notamment la fin, pour le moins surprenante. Très plaisant à voir.
Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2016
Baisers volés est un film élégant, raffiné, pas forcément aussi séduisant qu’il aurait pu être, mais qui dans son registre m’a fait une belle impression.
Le casting est bon. Jean-Pierre Léaud hérite d’un personnage un peu incernable, pas toujours très plaisant à suivre de par sa versatilité qui parfois semble n’exister que pour donner un peu de relief à un métrage qui repose sur une grande sobriété scénaristique. Néanmoins, l’acteur est excellent, et livre une interprétation un peu aux limites du dilletantisme, mais sans jamais sombrer dedans. Il n’est d’ailleurs pas le seul. Delphine Seyrig est dans le même registre, surtout lors d’un passage fameux du métrage où elle se lache totalement pour le plus grand plaisir du spectateur ! Claude Jade est charmante, un peu sous-utilisée, mais elle ne traverse pas le film sans se faire remarquer, c’est un fait ! Il faut aussi souligner la présence de personnages pour le coup franchement excentriques et campés par d’excellents acteurs comme Michael Lonsdale.
Le casting et les personnages sont donc un atout du film, et ils parviennent à transcender une histoire finalement très minimale. On suit les péripéties professionnelles et amoureuses d’un jeune adulte peu débrouillard et plein de doutes, inspiré des œuvres de Balzac. Si le métrage est emporté par des moments très drôles, par une fantaisie de bon aloi, par un charme éthéré évident qui tient beaucoup au rythme et aux acteurs, il faut avouer que Truffaut, tout comme les inetrprètes frôlent le dilletantisme, frôle parfois la superficialité du propos. Jouant avec les limites, il y a parfois quelques baisses de régime dans la deuxième partie, mais ça ne reste jamais trop longtemps, c’est heureux, car j’aurai été peu satisfait de baisser ma note davantage.
Truffaut signe en effet, sur la forme, un film tout à fait charmant, et très bien fait. La mise en scène est d’une application redoutable, d’une grande intelligence, fluide et recherchée à la fois, et qui avec peu sait introduire beaucoup de sensualité, de douceur, d’humour aussi. Et puis les décors sont de qualité, la photographie agréable, et la bande son plaisante, quoiqu’elle aurait pu être davantage marquante.
Sans être adepte de Truffaut je pense qu’on peut difficilement nier, ici, sa capacité à frôler le grotesque et le creux pour se transcender en vérité. Si l’histoire n’est pas parfaite, avec une deuxième partie moins prenante et quelques redondances (la première partie fonctionne sur un concept cyclique), et si le personnage principal a une écriture un peu lâche, il reste un joli film, plus que recommandable. 4
Alasky

454 abonnés 4 565 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2016
Petit film mignon, frais et savoureux, au casting impeccable (surtout Michael Lonsdale, génial). Paris bouillonnant de la fin des années 60, une ambiance unique décrite à merveille par Truffaut.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2016
Un pur bonheur, un film aérien, léger et euphorisant. Une belle histoire d'apprentissage professionnel et sentimental, une succession de scènes cultes écrites avec finesse et magistralement interprétées. Tout le casting est absolument parfait : Léaud est à la fois attachant et mystérieux, Claude Jade est délicieuse, Delphine Seyrig exceptionnelle, Ceccaldi, Falcon et surtout Lonsdale sont impayables.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2016
"Puisque nous aimons tous les deux les choses exceptionnelles, nous allons passer un moment exceptionnel". Avec un telle proposition, difficile de ne pas succomber. Doinel, acte III selon Truffaut, dans la continuité du moyen-métrage "Antoine & Colette". Toujours aussi dandinant dans les rues parisiennes, il découvre l'univers au féminin, voguant entre les catins, la femme du patron, sa fiancée, ses beaux-parents adorés, Montmartre et les 400 petits boulots. Intenable, il comble la déception Colette, croisé au détour d'une rue déjà en ménage, mais toujours aussi ravissante, par sa quête irrémédiable de liberté. Réformé, réceptionniste, filateur, vendeur de chaussures pour femme ou dépanneur, il accumule le désordre et triomphe de l'émancipation tellement attendue.
Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

38 abonnés 84 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2015
Mon bol d'oxygénation, mais qu'est ce que j'adore ce film!!!! C'est à la fois Jean-Pierre Léaud et François Truffaut sans jamais être trop prés l'un et l'autre. La saga unique d'Antoine Doinel dans l'histoire du cinéma mondiale est unique mais cette épisode ci a un petit quelque chose en plus que les autres. Je pense que c'est parce que c'est le renouveau de la saga Antoine Doinel qui pose une relique en plus à mettre sur la cheminer. Chaque scène, chaque plan, chaque plan, chaque dialogue est précieux et fait référence à quelques choses de auto-biographique.

Le film est d'une fluidité et agréable, attendrissant, glisse comme un savon dans les mains. Oui, je passe aux aveux, c'est une de mes madeleines de Proust. J'ai l'impression qu'avec ce film, François Truffaut redonne un souffle à sa carrière qui s'était un peu essouffler après Fahrenheit 451 et la mariée était en noir. Pas de baisse de rythme, tout s’enchaîne magnifiquement et aucun ennuie.

Ah oui!!! Mais bon sang!!!!!!! Qu'est ce que Claude Jade est magnifique , élégante, naturelle et respirant l'honnêteté. Rien avoir avec ces femmes qui sont fausse aux regards de béton, qui sont des excréments de médiocrités et de malhonnêteté comme Léa Seydoux, Julie Gayet, Juliette Binoche, Adèle Exarpopoulos, Rihanna, Dakota Johnson ou encore Jennifer Lawrence et plein d'autres. Si les femmes pouvaient être des Christine Darbon plutôt que des Colette. Que dire de Fabienne Tarbard est une merveilleuse apparition.

Christine Darbon est plus qu'une apparition, elle est celle qui va redonner de la lumière à Antoine Doinel qui a eu la vie si sombre et aux amours contrariantes. C'est un peu comme si nous mêmes on rêve ou on espère comme Antoine à désespérer tout en espérant que quelque chose va se passer et se concrétiser et de prendre une patience qui parait éternel et interminable.

Chez François Truffaut, l'art de filmer des banalités n'en deviennent que plus touchantes. Un petit miracle de beauté intemporelle, plein d'humour qui transpire d'affection. Un pur chef-d'oeuvre dans un film aussi complexe qui en parait simple. Un des meilleurs avec Jean-Pierre Léaud tant il est décalé et débordant d'imagination et de spontanéité dans un jeu d'acteur à la marge de ses contemporains.

Complexe mais jamais lourd, un très beau film qui conte les mésaventures de l'amour et de la vie avec un fond d'une tendre mélancolie. Avec un film aussi génial, les banalités quotidiennes deviennent intéressante.

Avec ce long-métrage, pour moi Jean-Pierre Léaud confirme qu'il est bien un des meilleurs acteurs de sa génération. Que dire de la demande en mariage pleine d'audace, de tendresse et pudeur.

Certainement un des meilleurs Truffaut si il fallait faire un classement, à regarder sans modération.
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