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Bertie Quincampoix
142 abonnés
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3,5
Publiée le 22 mai 2020
Cette comédie régressive s’appuie largement sur le numéro de pitres du duo Will Ferrell/John C. Reilly, dans le rôle de deux quarantenaires notoirement attardés n’ayant jamais quitté le domicile familial. Si le rythme est inégal, force est de constater que l’on rit souvent devant cette farce qui en dit peut-être plus long sur l’état de nos sociétés que l’on veut bien se l’avouer. Avec en prime une ribambelle de personnages secondaires à mourir de rire. Franchement jouissif.
Ma critique : Une comédie sans grande prétention qui m'a fait passer un bon moment.
Ce n'est pas un grand film à la Very bad trip, mais il se laisse agréablement regarder. Le duo Ferrel.C. Reilly est efficace, les gags ne sont pas lourds et fonctionnent la quasi totalité du temps.
Le développement est assez prévisible, ce n'est pas du grand cinéma mais un petit film à voir un dimanche de pluie.
Rarement le plaisir de régression aura été poussé aussi loin que dans Frangins malgré eux, plaisir doublé d’un détournement constant d’œuvres emblématiques de la culture populaire actuelle (pensons par exemple à la parodie du style John Woo lors de la bataille finale, colombes à l’appui). S’il est férocement grossier, le film d’Adam McKay n’en demeure pas moins soigneusement écrit : les scènes burlesques s’enchaînent sans temps morts, s’inscrivent dans une progression psychologique de ces deux gamins quarantenaires qui passent d’ennemis à amis, puis de meilleurs potes à rivaux contraints de se ranger un temps, de rentrer dans le rang. Car l’entièreté du long-métrage ruisselle de paroles fleuries et de flux organiques pour mieux, en creux, repousser le passage à l’âge adulte et les responsabilités qui lui incombent. Dès lors, l’épanchement naïf et boulimique de cet art de faire des conneries dans lequel Brennan et Dale passent champions du monde s’apparente à une puissante arme de subversion dont l’esthétique de la copia – où l’abondance est une qualité, offre une infinie déclinaison – n’est pas sans évoquer certains passages de Rabelais, revus, corrigés et amplifiés jusqu’à l’excès. Qu’une comédie suive de bout en bout une telle bêtise politique suffit à faire de Frangins malgré eux non pas un grand film, mais une œuvre qui investit la vulgarité avec pertinence et fait preuve d’une drôlerie sans cesse revigorée. Et faut-il préciser que les deux comédiens principaux, à savoir Will Ferrell et John C. Reilly, sont aussi tordants que touchants ? qu’ils constituent, à eux seuls, la raison suffisante pour (re)découvrir sans plus tarder Frangins malgré eux ?
De la comédie totalement régressive, pas tout à fait dans la veine que je préfère, assez inégale, mais qui propose quand même plusieurs moments jouissifs, un casting impeccable et une très belle apologie de l’immaturité. Un bon moment.
Ça se laisse regarder, l'humour ne peut pas plaire à tout le monde mais je reconnais qu'il y a de bonnes idées pour les blagues, mais ce n'est pas un chef d'œuvre.
Tant d'immaturité laisse pantois. Deux demi-frères à presque quarante ans encore chez leur père et leur mère...Dans leur tête, ils ont encore treize ans. C'est très bizarre comme attitude. Je n'avais jamais vu ça. Ils ont toutes les clés pour s'en sortir pourtant. Leur père et leur mère se mettent ensemble. Le père est prêt à les pistonner. N'ayant jamais travaillé à leur âge, face à un employeur, c'est perdu d'avance. Là-bas, grâce au réseau de papa médecin, ils peuvent s'en tirer. Mais production Apatow oblige, rien ne va se passer comme prévu. Les gags bien gras sont de la partie : frottage de testicules sur une batterie, pets sonores, copulation bruyante dans la pièce d'à côté, léchage de crotte de chien. Bon appétit, messieurs, dames. Ça fait envie. Sous la débilité se dresse un portrait sur la difficulté de trouver sa place dans le monde d'aujourd'hui. Déjà quand on est jeune, c'est compliqué. Alors, imaginons adulte quand le train est passé...Que tous les gens de cette génération travaillent depuis quelques années, ont une vie de famille, une maison. Et qu'ils se mettent à juger, à poser des questions du haut de leur piédestal. Pas évident de trouver ce pourquoi on est fait. Avec du temps, beaucoup de temps pour certains, et de l'aide, on peut y arriver. C'est le message optimiste que délivre Frangins malgré eux.
Un tanguy plus dans l'humoristique que celui que l'on a connait et celui-ci arrive à faire esquisser des sourires (après le temps que le film se mette concrètement sur les rails. Pour le scénario, on voit qu'il va au bout et offre un scénario (même si c'est la logique pour nous faire rire de tenter le terrain dans l'humour, gags et compagnie (certains faisant plus mouche que d'autres). Le casting et les rôles jouent proprement leur jeu (ou imagine parfois la rigolade qu'ils ont eu). Jaudd Apatow nous livre un film sans prise de tête, avec des situations comiques assez diversifié ; mais au moins fera sans sourire à tout âge (même si le scénario reste basique, plus ou moins déj vu..). Bref, une comédie totalement loufoque et qui donne le smile en fin de générique, mais le pari de faire rire divertir le public fonctionne parfaitement. Un comique de situation réjouissant et qui plus ait bien mis en scène et assez bien écrit (après le 2nde degré est de mise^^). LEs adultes rejetteront ou se feront un petit temps nostalgie et les plus jeunes ; n'auront pas spécialement envie de passer à l'age adulte. Après quelques incohérence, on ne peut nier (pour ne pas les citer) poussent parfois le bouchon un peu loin ; mais vite oublié par l'enchainement de la mise en scène et des nouvelles séquences.
Si les français ont leur Tanguy officiel, les ricains font forcément les choses en plus grand, avec deux parasites quinquagénaires bien agrippés aux pattes de leurs parents. Ce genre de situation fait tout de suite sourire, et on finit par se demander si le fait de couver à ce point ses enfants relève davantage de la bêtise que de l'amour. Le raz-le-bol est inévitable. Flanquez-moi tout ça dehors!! En attendant, ce duo de demi frères par défaut est une ode à la vie de nolife. Will Ferrell et John C. Reilly ont prit le paris de débrancher littéralement la case dignité. Et fort heureusement, car un tel niveau de ridicule, à la limite du pathétique, les aurait tué. Deux acteurs en roue libre dans des rôles de têtes à baffes, ou plus simplement, des ados dans des corps d'adultes. Le résultat est à mourir de rire, sincèrement, on rit de bon cœur devant leurs caprices, leurs complexes et leurs pitreries. Un tel niveau de bêtise lorsqu'il est assumé ne peut pas laisser de marbre. C'est donc à gorge déployée que l'on suit l'émancipation laborieuse de deux benêts. Une entrée dans la vie active violente mais nécessaire. Frangins malgré eux donne une image des "vieux garçons" délirante mais réaliste, lorsqu'on sait à quel point il est difficile pour certains de quitter le nid familial. Comme quoi il n'est jamais trop tard pour grandir. Une comédie hilarante à classer au registre de l'humour trash US. 3,5/5
C'est très mauvais, c'est même nul la plupart du temps. Mise à part quelques moments amusants (surtout dans la première partie du film), le reste est assez consternant et n'exploite même pas l'idée de départ de ces deux gamins de 40 ans qui se retrouvent demi frère. Will Ferrell et John C Reilly s'amusent, ça n'a pas été mon cas.
Si vous aimez les comédies intelligente, passez votre chemin, rien d'intelligent et de très fin ici! Le duo Will Ferrell Vs.John C.Reilly vole bas mais nous fait bien rire a certains moments. Deux grands enfants qui habitent toujours chez leurs parents et sont obligés de vivre ensemble, c'est la que la guerre commence. Will Ferrell Vs.John C.Reilly sont aussi scénariste et n'ont pas hésité a ce ridiculisé un maximum pour faire rire la gallerie. Adam Scott en petit frère mérite juste des claques tellement il est bien dans son rôle.
Une comédie à la Ferrel, du grand art, digne des meilleurs Appatow. Une satire du mode de vie américain décadent. Des seconds rôles tous aussi déjantés les uns que les autres ! Rappelant parfois Anchormans pour les fans du genre. Je le conseille à n'importe qui aimant le grand Will et sa clique
Waw... je ne connaissais pas encore ce duo mais il fallait que j'en vois au moins un... et peut être pas deux... Une scène m'a vraiment choquée, et je n'ai rigolé qu'une fois, je n'ai juste pas le bon humour pour ce genre de film, si vous connaissez et aimez Ferrell/McKay, vous allez sûrement aimé ce film, sinon, ça peut être à tester...
Je viens de le voir et je me suis senti obliger de venir faire baisser la note de ce film tant il est nul. C'est un gros navet, la plupart des gags ne sont pas drôles mais simplement vulgaires du style on se traite de PD toutes les 2 min, on parle de masturbation, etc... Ce film s'adresse à des vannes de gamins de 12 ans. Il y a rien de franchement marrant. Les situations pseudo-comiques sont servies direct, sans construction, sans suspens. Quelques références cinématographique pour dire qu'on fait du cinéma. Bref regardez autre chose, ça pourra difficilement être pire.
Pourtant je suis parti bon public, j'aime beaucoup John Christopher Reilly (en haut à droite sur l'affiche) et je voulais voir un film qu'il a en partie écrit.