À la veille de Noël, le vol 47 de la Transcontinental Airlines se retrouve pris en otage, en plein ciel…
A mi-chemin entre Piège de cristal (1988) avec Bruce Willis et Passager 57 (1993) avec Wesley Snipes (tant les similitudes sont nombreuses), le film de Robert Butler a des relents de téléfilm, face à un scénario aussi conventionnel et prévisible.
Turbulences à 30 000 pieds (1997) n’est rien d’autre qu’une Série B d’une pauvreté abyssale et d’un classicisme absolu spoiler: (l’hôtesse de l’air qui prend les commandes de l’appareil) , si bien que l’on se demande ce que peut faire là-dedans Ray Liotta (Les Affranchis - 1990) qui, certes, n’est pas mauvais mais aurait dû éviter de bouffer à tous les râteliers.
Ce qui est à peine croyable, c’est de constater que ce film fera un four au box office mondial (un budget de 55M, il en rapportera un peu plus de 10M), mais compte tenu de son petit succès sur support physique, deux autres suites verront le jour.
Un film concept (un huis clos dans un avion) qui aurait gagner à travailler davantage son scénario (on devine les rebondissements ce qui est un brin génant) et à étoffer son casting. Reste Ray Liotta, toujours bon dans les rôles de méchant.
Turbulences à 30 000 pieds est plutôt invraisemblable (notamment le final) mais dans l'ensemble c'est bien mené et tout à fait prenant. Quant à Ray Liotta il est inquiétant à souhait dans la peau du tueur.
Pour ma part ce film est intéressant; il est riche en action et en émotion, également la musique tout au long du voyage fait peur, les turbulences sont si intenses... Le prisonnier est si intelligent qu'il arrive à manipuler n'importe qui... enfin, j'ai adoré le film.