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Un visiteur
2,0
Publiée le 5 janvier 2017
Certes le film joui d'une certaine poésie, et plusieurs scènes sont très touchantes, mais mon dieu que c'est niai et peu réaliste. En effet, s'il y avait autant de vie dans les institutions psychiatriques, ça se saurais. De plus, le réalisateur a choisi de donner une dimension comique vraiment discutable; une ambiance plus "tragique" ou "sombre" aurait certainement donné plus d'impact au film. Bref, décevant.
En continuant d'arpenter la filmographie de Park Chan-Wook je me rends bien compte que ce mec ne doit finalement valoir que pour Old Boy. Ce film sans que finalement je ne sache trop quoi en penser promet des choses mais ne tient pas ses promesses. On a une sorte de Vol au-dessus d'un nid de coucou en version plus fantastique. On a ce générique d'intro très réussit (comme souvent chez ce réalisateur) avec une musique à la Danny Elfman et puis finalement on s'ennuie plutôt pas mal, il y a bien des moments de poésie qui viennent relever le niveau du film mais c'est tout désamorcé par une mise-en-scène classieuse, surfaite et mécanisée (j'avais déjà pu remarquer ça dans Lady Vengeance). Du coup c'est assez souvent kitsch (dans le genre ça m'a pas mal fait pensé à Mr. Nobody même si là on ne se la pète pas avec de la philo prout-prout). Je pense aussi qu'il y a un vrai problème de point de vue dans le film mais ça vient surtout du scénario qui a pas mal d'incohérences (comment tu fais quand t'es interné pour te balader avec un paratonnerre ?) et puis c'est à dire que tout du long on sait qu'on est dans un hôpital, qu'on a affaire à des malades mentaux et du coup toutes leurs folies bah on rentre pas dedans parce qu'on voit ça de l'extérieur, si c'était un vrai cyborg (quitte à faire un twist nullos à la fin) certes les enjeux auraient été différents mais la poésie aurait beaucoup mieux marché. Les passages que j'ai bien aimé c'est déjà beaucoup plus vers la fin que ce soit le plan final même si on sent la retouche dégueulasse, disons plus exactement que j'aurais pu l'aimer et puis cette histoire avec la coccinelle, où elle vole dans les nuages avec cette chanson qui m'a pas mal fait pensé à la BO de Moonrise Kingdom c'était à la fois drôle et poétique ça aurait pu relever du sublime quelque chose comme des poésies de Prévert, un truc comme Arizona Dream, ça aurait pu flirter avec l'absolu, mais le film tue tout ce potentiel dans l’œuf parce qu'une scène prend sa force de ce qu'il y a autour et parce que la mise-en-scène doit suivre dans ce genre de cas et là c'est ni l'un ni l'autre. On a des délires de gosses j'ai beaucoup aimé le truc d'ajouter un rouage au cyborg pour qu'il puisse manger, mais encore une fois pas de poésie parce qu'on sait que c'est du pipeau, on n'est pas dans l'ambiguïté comme dans un Big Fish ou dans la poésie pure et simple comme le voudrait l'imagination active d'un minot. Bref c'est long, ennuyeux, le film avorte son potentiel par des choix qui ne sont pas très pertinents et je découvre que Park Chan-Wook veut faire et il n'y a rien de plus terrible au cinéma que le vouloir faire : mouvements de caméras, couleurs, split-screen, ça ne marche pas, trop story-boardé, trop surfait, j'espère quand même lui voir d'autres films plus proche de la sincérité d'un Stoker ou d'un Old Boy...
Voyage au pays de la folie serait aussi bien adapté comme titre. Le réalisateur nous offre toutes une galerie de démence qu'il arrive malgré tout à mettre en corrélation pour proposer au spectateur un voyage au coeur d'un asile psychiatrique. Drôle souvent, émouvant de temps en temps mais difficile à suivre cependant
Le quotidien des patients d'un hôpital psychiatrique où l'on suit la jeune Young-Goon, schizophrène convaincue d'être une cyborg et Il-Soon, son admirateur presque aussi timbré qu'elle. Un film coréen complètement déjanté mais dont l'ambiance fantaisiste rappelle le style de Jean-Pierre Jeunet où la rêverie croise la folie douce. Les images sont très colorées, les personnages attachants et la musique attrayante. Hormis une ou deux scènes de mitraillages un peu trop brutales, l'histoire pourrait presque être visible par le jeune public. Une oeuvre originale et édulcorée pour un pur moment d'euphorie ! Avec Je suis un cyborg, Park Chan-wook change totalement de registre (Thirst ceci est mon sang, Snowpiercer) et je lui préfère de loin celui-ci. "Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à nous." - Camus
Après avoir vu Old Boy de Chan-wook Park,j'étais très curieux de voir ses autres films, et bien c'est dommage car le réalisateur sud-coréen fait preuve de grande originalité, que ça soit sur le papier ou dans la mise en scène, l'asile fait vraiment penser à "Vol au dessus d'un nid de coucou", mais hélas le film met beaucoup de temps à démarrer j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans.
Après les films de vengeance, Park Chan Wook s'essaye à la comédie romantique farfelue entre deux pensionnaires d'un asile. Avec un second degré de tous les instants et une mise en scène colorée et ingénieuse, le film nous fait fait vivre une idylle pas comme les autres, du moins si on arrive à accrocher ce qui n'a pas du tout été mon cas. Dommage car l'ambiance de "Vol au dessus d'un nid de coucou" régnait dans ce film.
Après Old Boy, Park Chan-Wook nous transporte dans cette histoire d'amour impossible entre 2 malades mentaux, la présentation est longue, et l'on peine à s'attacher aux personnages. Folie pure, décalage total, humour noir, poésie spoiler: le vol et les 7 péchés , je n'ai personnellement pas trouvé l'interet des scènes suivants le "repas" qui aurait -à mon gout- fait une fin parfaite. On peut voir le film de 2 facons : soit 2 malades délirent du debut a la fin, soit 2 malades parviennent à s'adoptent d'une facon totalement improbable. Park Chan-wook n'a pas peur d'y laisser quelques plumes.
Un film original et décalé, empli de poésie et d'espoir; l'essentiel n'est pas dans l'intrigue, mais dans la relation entre les deux héros qui s'apprivoisent malgré leur folie mutuelle, et leur évolution au milieu d'autres patients de l'asile, personnages complètement barrés, parfois tendres, parfois touchants, souvent hilarants. Après sa noire trilogie sur la vengeance, Park Chan-Hook nous surprend encore en changeant complètement d'univers. Un film qui fait du bien
Après avoir réalisé sa trilogie de la vengeance, Park Chan-wook calme les choses et nous livre ici un film beaucoup plus posé et plus joyeux dans lequel un jeune homme interné dans un hôpital psychiatrique tombe amoureux d'une jeune femme qui est persuadée d'être un cyborg et qui refuse de s'alimenter. En apprenant à la connaître, il va faire en sorte qu'elle se sente mieux dans sa peau et décide de tout faire pour qu'elle mange à nouveau, quitte à utiliser la ruse. Avec ce film, le réalisateur fait preuve de tendresse et adopte toujours un ton léger malgré l'univers dans lequel les personnages évoluent. Ici, l'asile psychiatrique est coloré, les personnages sont complètement décalés mais nous sont sympathiques contrairement aux médecins et à ceux qui les pensent fous. Si au final, l'histoire ne repose pas sur grand-chose, Park Chan-wook nous plonge avec bonheur dans cet univers joyeusement barré et bourré de poésie avec son talent habituel, adoptant une mise en scène dynamique qui correspond parfaitement à son sujet, le tout magnifiquement illustré par la musique.
Je suis un cyborg est comme un conte magique sur la folie ou Park Chan-Wook nous invite dans cet hôpital psychiatrique remplit de personnages haut en couleur et au scénario déjanté et surtout très original . Faute a un univers qui ne m'a pas captivé la moindre seconde j'ai trouvé le film très lourd et ennuyeux , certes c'est remplit de bonnes idées et ça va même jusqu'au bout mais dans tout ça il faut vraiment adhérer a l'univers proposer par Pak Chan Wook . Une comédie romantique dans un asile ou la folie et l'humour s’entremêlent , quelques scènes sont amusante mais sans plus j'ai vraiment pas rigolé comme je pouvais m'y attendre .
Ce qui m'a beaucoup déçu c'est que j'ai trouvé le film saoulant au bout de 30 minutes , chaque personnages est un délire pur et dur qui en vient a vite taper sur les nerfs, ( attention au mal de crane ! ) , on s’attache a aucun personnage et encore moins a la fille qui se prend pour un cyborg . On va la voir parler a un distributeur ou un téléphone ou même a un mur ... Il y a aussi le mec avec un masque de lapin qui vol tout ce qu'il trouve et sautille... C'est censé être drôle ? On est censé s'attacher a ce genre de personnage ? C'est très difficile car chaque personnages devient ennuyeux au fils des minutes , le charme opère au début certes mais s'essouffle très vite .
J'ai donc pas vraiment accroché a ce "délire" qui va faire penser dans le fond a une version plus déjanté et Coréenne de Vol au dessus d'un nid de coucou .
Park Chan-wook tourne sa nouvelle folie qui m'a laissé hors-service pour cette comédie dramatique qui raconte l'histoire d'une fille que l'on va dire clairement folle qui pense être un cyborg. Elle se retrouvera dans un institut psychiatrique. J'ai plutôt bien tenu une bonne demi-heure car le coté fou fou et décalé me plaisait, cela me rappelais de très loin Vol au-dessus d'un nid de coucou. Puis, cette fille s'adresse au néon, à un distributeur, bref. Autre personnage fort sympa, un gars qui porte un masque représentant un lapin, qui marche (sautille même !... ), comme un lapin et vole des partielles d'âmes par transfert de la main. Vous avez d'autres personnages tout aussi farfelus. Seulement, au bout d'un moment on décroche, trop d'insipidités et le charme n'opère plus pour ce long-métrage qui manquait d'originalité. Grosse déception donc.
Je suis un cyborg est un film dans lequel par amour un homme va rentré dans la folie de celle qu'il aime. Park Chan-wook fait un film visuellement beau comme l’âme folle de ses personnages qui vivent dans leur propre monde.
Certe loin de la trilogie de la vengeance, ce film ne perd pas pour autant le savoir-faire de son talentueux réalisateur. La poésie est le maître mot du film et la BO est excellente.
Une fable poétique et imaginative mais trop déconcertante et laborieuse, un essai comique pour le maitre du thriller sud-coréen Park-Chan Wook. Chronique amoureuse et insensé, le scénario raconte la vie d'une jeune fille interné en psychiatrie après une tentative de suicide et qui se prend pour un cyborg, et sa rencontre avec un cleptomane asocial pourrait changer leurs vies, une histoire d'amour sur fond de folie porté sur l'émotion et l'absurdité de sa galerie de personnages, des scènes drôles et touchante mais aussi une intrigue qui se laisse aller et finit par tourner en rond... Très inquiétante, la jeune Lim-Soo Jung incarne la folie de façon convaincante, et son partenaire Rain est plutôt dans l'amusement, l'absurde dans les mouvements et les dialogues, un couple étrange mais attachant. Loin de la noirceur brillante de son "Old Boy", son chef d'oeuvre absolu, Park-Chan Wook propose une mise en scène étrange et plongé dans l'imaginaire vaste de son couple, souvent déconcertant et ambigu mais aussi amusant et léger. Une romcom particulière, aussi drôle qu'étrange, et qui fait découvrir un autre Park-Chan Wook.
Film très étrange, ambiance bizarre d'asile assez légère contrairement a ce qu 'on pourrait penser. J'ai du mal a me décider si ce film est bien ou pas. La fin par contre me laisse perplexe, et ca c'est bien dommage. A voir pour se faire son propre avis! Ca fera un bon sujet de conversation ^^