Chacun son cinéma
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Note moyenne :   2,9 pour 252 notes dont 44 critiques  | 
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7eme critique

4 abonnés | Lire ses 696 critiques |

  1.5 - Mauvais

33 courts-métrages sur "la salle de cinéma". Un condensé de cinéastes où l'on découvre les différents traits artistiques des plus grands metteurs en scène, mais qui épuise tout de même sur la longue. Deux ou trois réalisations sortent du lot, mais l'overdose arrive rapidement dans ce pot-pourri de courts-métrages. Une idée originale qui peinera à captiver le spectateur pendant 2h.

Terence B.

5 abonnés | Lire ses 147 critiques |

  4.5 - Excellent

(...) Monsieur Jacob, écoutez-moi. Je ne suis pas de nature à faire des éloges à tous vents, et écrit donc ce qui suit avec la plus grande modestie et sincérité. Vous n’êtes peut-être « que » le producteur de ce film, comme vous dites, mais après tout, c’est un peu grâce à vous si le cinéma continue d’exister, et d’être ce qu’il est : un formidable moyen d’expression, un véritable art. Aussi, je ne peux finir ces quelques lignes par un mot : merci. (l'intégralité de l'article est visible sur http://wp.me/p2gEpo-5O) D'autres critiques cinéma sont disponibles sur http://lestempscritiques.wordpress.com Vous pouvez aussi suivre le blog grâce à la page Facebook : www.facebook.com/pages/Les-Temps-Critiques/538038402888344


djævel

1 abonné | Lire ses 102 critiques |

  3 - Pas mal

Un thème : la salle de cinéma. Une trentaine de courts-métrages pour autant de façons d'aborder la question. On y trouve de tout, à commencer par des hommages solennels un peu plombants : les Dardenne et Hou Hsiao-Hsien citent Bresson, Angelopoulos reprend Antonioni... là où Chahine s'auto-congratule fièrement ! Comme ce dernier, Lelouch ne peut se retenir de parler de sa propre personne, exercice dans lequel Moretti se révèle bien plus intéressant. On a aussi des hors-sujet ratés (Campion) et des hors-sujet réussis (Oliveira), des intermèdes musicaux étranges (Cimino, Salles), des femmes qui pleurent beaucoup au cinéma (Dardenne, Kiarostami, Inarittu). De beaux moments de poésie sont à signaler chez Gus van Sant et Zhang Yimou. Mais il y a également le gros ratage sioniste de Gitaï, aussi idiot que déplacé. Fort heureusement, dans cet univers cannois qui se prend un peu trop au sérieux, il y a quelques sympathiques perturbateurs qui jouent la carte de la comédie (alors que c'est loin d'être leur genre de prédilection) : le Polanski est très bon, et le Lars Von Trier est incroyable. A l'inverse, Kitano et Suleiman déçoivent un peu. Mais celui qui sort véritablement du lot, c'est indéniablement Cronenberg : « At the suicide of the last jew in the world in the last cinema in the world » est un véritable chef d'oeuvre de trois minutes, réflexion passionnante sur les médias, la judéité et la mort du cinéma.

sfc

0 abonné | Lire ses 17 critiques |

  1 - Très mauvais

Deux mots suffisent pour le résumer : ennui profond.

VicVega44

13 abonnés | Lire ses 156 critiques |

  3.5 - Bien

'Chacun son cinéma', né d'une proposition de Gilles Jacob à 34 réalisateurs, à l'occasion du 60ème anniversaire du festival de Cannes, est un florilège de courts métrages de 3 minutes chacun sur le thème de la salle de cinéma. L'ensemble est plutôt bien et, comme dans la plupart des compilations de courts et des films à sketch, on constate une hétérogénéité dans la qualité des différents segments, mais aussi dans leur genre. Le meilleur, tout d'abord selon moi, est 'Absurda' de Lynch qui dégage une vraie sensation étrange entre l'admiration et la peur, comme dans la plupart de ses films, à travers son registre habituel - onirique, bizarre et angoissant. Suivent de près les plus drôles courts de cette compilation : 'Cinéma Erotique' de Polanski, 'Occupations' de Lars Von Trier - jouant tous deux sur une chute surprenante et très drôle - et 'One Fine Day' de Kitano. Dans le même style 'Irtebak' d'Elia Suleiman n'est pas mal non plus. Nous avons également le droit à des hommages, des déclarations d'amour explicites au septième art - 'World Cinema' des frères Cohen, 'Cinéma de Boulevard' de Claude Lelouch, 'Diario di uno spettatore' de Nanni Moretti, 'A 8944 km de Cannes de Walter Salles ou '47 ans après' de Youssef Chahine. D'autres sont plus émouvants - 'Anna' de Inarritu, 'Artaud double bill' d'Egoyan ou 'I travelled 9000 km to give it to you' de Wong Kar-Wai avec une mise en scène très poétique - ou dérangeants - celui de Cronenberg et de Gitaï. En revanche, certains n'accrochent pas, voire déçoivent. Il faut dire que les quelques meilleurs courts métrages ont mis la barre haute, réussissant avec brio à surprendre, à choquer, et à émouvoir le spectateur en très peu de temps.

Fodscraft

8 abonnés | Lire ses 32 critiques |

  4 - Très bien

Chacun son cinéma, ou Ce petit coup au coeur quand la lumière s’éteint et que le film commence comme le précise son sous-titre, est une création collective. Gilles Jacob, le président du Festival de Cannes, a commandé à 35 réalisateurs primés à Cannes la réalisation de court-métrage ayant pour thème la salle de cinéma, à l’occasion du soixantième anniversaire du Festival. Les réalisateurs viennent de tous les continents et traitent chacun d’un aspect du cinéma. Tantôt drôle (Kitano, Suleiman, Polanski, Loach), tantôt émouvant (Angelopoulos, Dardenne, Inarritu), souvent féérique (Van Sant, Campion, Egoyan) ou polémique (Gitaï, Cronenberg, August, Wenders), ou encore racontant des tranches de vie (Kaige, Oliveira, Lelouch, Chahine), la vision de chacun reste très personnelle et ne trahit pas leur cinéma. On reste admiratif devant l'art de créer l'émotion en 5 minutes ! Un moment magique, étonnant et universel. Merci à M. Gilles Jacob pour cet hommage au grand écran

stillpop

25 abonnés | Lire ses 1444 critiques |

  3 - Pas mal

L'histoire de réalisateurs qui ont voulu rendre hommage à la salle de projection cinématographique, lieu culte de la religion cinéphilique. Ce à l'occasion des 60 ans du festival de Cannes. Le plus drôle, c'est de deviner les noms des cinéastes aux 3 premières minutes, sans connaître la liste avant bien sûr. Je suis vraiment fier d'en avoir trouvé 5 dès les 15 premières secondes, voilà, c'est dit ! Il faut préciser que les noms des réalisateurs ne sont révélés qu'au petit générique de fin de chaque court métrage. Il y a 33 films quand même, donc inutile de dire que j'en ai oublié. Dans l'ensemble, le niveau est quand même élevé, même si deux ou trois réalisateurs se sont inspirés des mêmes approches, il faut bien dire que la personnalité des auteurs crève l'écran, et c'est tant mieux, surtout sur des courts métrages. Je ne vais pas faire la critique noms par noms, ce serait un peu long, et j'en ai déjà confondus, plutôt survoler par catégorie : - Le meilleur, pour moi, c'est clairement Von Triers qui nous livre une parabole sur la victoire de l'exigence du cinéphile éclairé et talentueux face à l'américain beauf, fier de lui et plein de fric. C'est idiot, très marrant, rapide et parfait. Occupations. - Les plus marrants : Le Kitano bien sûr, simple, rapide, efficace. (One fine day) Le Nanni Moretti sur une parodie amusée de la cinéphilie militante. (Diario di uno spettatore). Irtebak d'Elia Suleiman, fidèle à son seul film qui a marché en France, avec cet humour discret presque entre Woody Allen et Tati. Cinéma érotique de Roman Polanski, on l'attendait au tournant et il ne déçoit pas avec un mini scénario tendancieux à suspense. - Les plus porteurs de sens : At the suicide of the last Jew in the world in the last cinema in the world de David Cronenberg, un OVNI indiscutable et excellent. The Lady bug de Jane Campion, où les aveugles ont droit de cité. Where is my Romeo ? d'Abbas Kiarostami pour voir des femmes en voiles qui regardent des films d'avant quand les iraniennes ne portaient pas le voile. Vive le cinéma ! - Les plus émouvants : Lelouch gagne la palme, avec un hommage à Cannes, au cinéma, à sa famille pied noir sans arrière pensée, juste du cœur, et c'est très beau dans Cinéma de boulevard. Nanni Moretti sur le même thème que Lelouch. (Diario di uno spettatore). Dans l'obscurité de Jean-Pierre et Luc Dardenne, avec Duquenne dans une bien belle composition. Tous les films chinois, hommage à l'enfance et son émerveillement face à la magie de l'écran blanc. Ming-Liang (It's a dream), Yimou (En regardant le film), ou Kaige. (Zhanxiou village). Moins impressionnant, mais même combat et conclusion populaire en diable, Happy ending de Ken Loach. Cinéma d'été de Raymond Depardon, hommage au cinéma des pays du tiers monde, qui a plus besoin que les autres de rêver, et qui en a bien moins ! - Les plus esthétiques : Kar-Wai évidemment (I travelled 9 000 km to give it to you). First kiss de Gus Van Sant, d'une maîtrise du décor étonnante, et d'un sujet bien fade quand on connaît les goûts du réalisateur. Peut-être ironique ? Ou peut-être une parabole pour montrer tout ce que le cinéma peut nous faire vivre sans que l'on en ait l'occasion ? - Les plus déjantés : Le Cimino, totalement incompréhensible, surtout de la part d'un des meilleurs réalisateur américain ? (No translation needed). World cinema de Joel & Ethan Coen, étonnant, avec un Nolte pseudo cowboy pseudo homosexuel, et un projectionniste pseudo arabe en plein Arizona. Sorte de parodie des films indés dernier cri. La Fonderie d'Aki Kaürismaki, hommage aux Leningrad Cowboys, toujours aussi incompréhensible. A 8944 de Cannes de Walter Salles, ironie cinglante aux bobos de tous bords qui pensent que le cinéma ne vaut que pour les pays qui peuvent le subventionner. - Les plus agaçants : Chahine, qui fait la même chose que Lelouch, mais uniquement avec son ego en oubliant tout le reste, l'humour n'étant pas suffisant. (47 ans après). Amos Gitaï, avec son partisanisme latent, comme si les salles de cinéma israéliennes avaient le monopole des bombardements. Et comme si la salle de cinéma, seul rempart contre les emmerdements ambiants, étaient destinés à protéger des roquettes palestiniennes. Ce n'est pas parce que le septième art existe que les israéliens meurent sous les bombes, c'est parce que 3 fois plus de palestiniens meurent chaque année sous les armes israéliennes, bref, un problème politique et même racial, (quand on voit le Chahine, seuls films polémiques de cet hommage aux salles de cinéma) dont le cinéma n'a que faire, et qui n'a aucune place dans la culture des civilisations occidentales qui ont construit leur paix depuis bien longtemps sans doute dans un esprit bien différent. (Le Dibbouk de Haïfa). Recrudescence d'Assayas, quand on veut donner un message sur la déliquescence des couples mixtes ou de la fraterie musulmane en France, on travaille un peu moins couvert, et on a le courage de ces opinions ou on se fait plus compréhensible.

babar3

5 abonnés | Lire ses 532 critiques |

  3 - Pas mal

Certains sont excellent, d'autres sont tous simplement chiant.

GabbaGabbaHey

98 abonnés | Lire ses 1582 critiques |

  3 - Pas mal

Difficile de se faire un avis sur ce film, étant donné qu'il s'agit d'une compilation de court-métrages très différents les uns des autres et très nombreux... Et faire une critique de chaque court et une moyenne serait presque ridicule. Alors on va faire de notre mieux... Déjà, le problème avec "Chacun Son Cinéma", malgré qu'il soit tiré d'un concept extrêmement intéréssant et original, c'est que les films son trop différents, et on peux aussi bien en adorer certain qu'en détester d'autres, c'est assez gênant... Je n'en ai détesté aucun, mais un grand nombre ne m'ont que trop peu plu. Mais ils restent dans l'ensemble tous bons... Et certains sont vraiment très bons, notamment ceux de Gus Van Sant, David Cronenberg, des frères Coen, Theo Angelopoulos, Aki Kaurismaki, Nanni Moretti, Claude Lelouch... Et les deux meilleurs sont l'excellent "Cinéma Érotique" de Roman Polanski et le magistralissime "Occupations" de Lars Von Trier, deux courts que je ne me lasse pas de revoir et de rerevoir.

stanley

13 abonnés | Lire ses 428 critiques |

  3 - Pas mal

Les films à sketchs sont souvent décevants, désiquilibrés, sans unités ou ni de bonnes concertations et ennuyeux. Ici, l'idée de Gilles Jacob s'est révélée bonne et il a su faire appel à ce qu'il y a de mleux dans le cinéma mondial tous continents réunis. Résultat : un bon moment pour des films très brefs. Le meilleur pour Kiarostami, Egoyan, Haou Hsiao Hsien et les frères Dardenne. Assyas, Gitai ou De Oliveira sont franchement décevants.

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