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    Chacun son cinéma
    note moyenne
    3,0
    298 notes dont 44 critiques
    20% (9 critiques)
    25% (11 critiques)
    23% (10 critiques)
    9% (4 critiques)
    18% (8 critiques)
    5% (2 critiques)
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    44 critiques spectateurs

    Fodscraft
    Fodscraft

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    4,0
    Publiée le 14 septembre 2008
    Chacun son cinéma, ou Ce petit coup au coeur quand la lumière s’éteint et que le film commence comme le précise son sous-titre, est une création collective. Gilles Jacob, le président du Festival de Cannes, a commandé à 35 réalisateurs primés à Cannes la réalisation de court-métrage ayant pour thème la salle de cinéma, à l’occasion du soixantième anniversaire du Festival. Les réalisateurs viennent de tous les continents et traitent chacun d’un aspect du cinéma. Tantôt drôle (Kitano, Suleiman, Polanski, Loach), tantôt émouvant (Angelopoulos, Dardenne, Inarritu), souvent féérique (Van Sant, Campion, Egoyan) ou polémique (Gitaï, Cronenberg, August, Wenders), ou encore racontant des tranches de vie (Kaige, Oliveira, Lelouch, Chahine), la vision de chacun reste très personnelle et ne trahit pas leur cinéma. On reste admiratif devant l'art de créer l'émotion en 5 minutes ! Un moment magique, étonnant et universel. Merci à M. Gilles Jacob pour cet hommage au grand écran
    WindBug
    WindBug

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    1,5
    Publiée le 17 août 2010
    L'ensemble est un peu mou du bulbe niveau créativité. Les réalisateurs ne se sont pas foulés pour pondre pareils lieux communs. Même les plus grands noms, même ceux que j'affectionne particulièrement (Cronenberg, Gus Van Sant) n'ont accouché que d'un petit truc assez minable à la philosophie de comptoir. Faut dire qu'en 3 mn, l'exercice est un peu difficile, voire vain.
    samac
    samac

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    1,0
    Publiée le 28 mai 2007
    Chacun son cinéma est parsemé de bons et de mauvais moments: sentimentaux,"créatifs",nostalgiques... De passages , d'arrêts, même d'idées.J'irai jusqu'à dire ellipse,dérange cette idée de cadeau "hommage". Trente et quelques réalisateurs plus ou moins, aussi grands qu'ils veulent le faire paraitre proposent. Quel est le lien direct ou indirect qui lit le cinéma à Cannes.Cannes de tout les cinémas, Cannes est cinéma? Peut être Depardon a reniflé le piège à esquisser de facon assez adroite ce malentendu. Parcouru plus en profondeur, on peut apercevoir que le theme de l'aveugle revient.Cannes serait ce sa? Donner l'image que le cinéma est.A chacun.
    Cocobusiness
    Cocobusiness

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    1,0
    Publiée le 6 juin 2007
    2007, collectif à l’occasion des 60 ans du Festival de Cannes, commande de Gilles Jacob, qui a fait plancher 35 cinéastes de 25 pays sur un même thème, la salle de cinéma. Chacun disposait donc de 3 minutes pour s’exprimer. Exemple type d’une fausse bonne idée qui rappelle ce que disait Woody Allen : la seule compétition intéressante à Cannes, serait de juger les films, travaillés sur un même thème. Mais 3 mn, c’est trop court, et on tombe vite dans des lieux communs : les pleurs, les rires, le couple qui flirte et plus…et l’entreprise devient un exercice de style dont on ne retient pas grand chose. Le Cinéma Paradiso (Tornatore, 1988) nous racontait tout cela de façon tellement émouvante…
    7eme critique
    7eme critique

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    1,5
    Publiée le 3 mai 2013
    33 courts-métrages sur "la salle de cinéma". Un condensé de cinéastes où l'on découvre les différents traits artistiques des plus grands metteurs en scène, mais qui épuise tout de même sur la longue. Deux ou trois réalisations sortent du lot, mais l'overdose arrive rapidement dans ce pot-pourri de courts-métrages. Une idée originale qui peinera à captiver le spectateur pendant 2h.
    Fiflo
    Fiflo

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    1,0
    Publiée le 1 janvier 2008
    Un film de cinéma sur la salle de cinéma: Attiré par le grand nombre de réalisateurs connus, et la rapidité des courts métrages même si c'est mauvais cela n'engage qu'a trois petites minutes. Le thème trés étroit la salle de cinéma reste pour moi un sujet qui manque vraiment d'intêret, c'est donc plus au thème qu'aux réalisateurs que j'attribue cette note. On s'ennuis souvent; peu de réalisateurs sortent de carcans préétablit, seuls quelques courts métrages sorte du lot (sur 33 cela rend le film assez long). Certains courts métrages peut être trop long pour être traités en 3min sont incompréhensibles et donnent l'impression de ne pas avoir de fin. A voir pour les inconditionnels de la culture cannoise ou pour parfaire sa connaissance des réalisteurs, à éviter pour les autres!
    cristal
    cristal

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    1,0
    Publiée le 7 novembre 2007
    Après l'inégal "Paris je t'aime", où plusieurs réalisateurs confirmés montraient à travers un court-métrage leur vision de Paris, voici "Chacun son cinéma", réalisé pour l'occasion du 60ème festival de Cannes. Les réalisateurs de ces 33 essais liés à la salle de cinéma ont tous eu, auparavant et peut-être par la suite, un rapport avec ce festival mondialement connu. La critique se fera, pour simplifier, court-métrage par court-métrage (non dans l'ordre de projection) : - "Absurda" **, de David Lynch : étrange, forcément, incompréhensible sur le moment, forcément aussi, en trois minutes on peut facilement reconnaître la patte de Lynch. Mélange hypnotique de tout et de rien, voilà un court-métrage qui porte bien son nom. Le plus fascinant. - "Happy ending" **, de Ken Loach : on est loin du travail de cinéaste remarqué durant toute sa carrière dans l'ensemble de ses longs-métrages, toutefois ce court divertissement, léger et amusant, porte un regard lucide sur le cinéma d'aujourd'hui, avec exagération bien sûr, mais ironie simple et savoureuse. Le plus attendrissant. - "Le don" *, de Raoul Ruiz : De ces élucubrations humaines, nous ne retiendront que l'échange des deux acteurs (Michael Lonsdale, encore une fois excellent), et non pas la fausse ambiance grisâtre qui plombe le film. Le plus déprimant. - "Lady insecte" *, de Jane Campion : drôle de court, ambiance surréaliste réussie mais maladresse narrative. L'idée y est, mais la réalisation trop cérébrale désactive l'étrangeté voulue. Le plus loufoque. - "The electric princess house" 0, de Hou Hsiao-Hsien : incohérent, divisé en deux parties figées et désaccordées entre elles, Hou Hsiao-Hsien déçoit et signe un court-métrage ennuyant. Et cela en trois minutes seulement... le plus longuet. - "Le dibbouk de Haïfa" 0, de Amos Gitaï : probablement le plus mauvais de la partie, Amos Gitaï réalise un film ridicule (bonjour les effets spéciaux), lamentablement mis en scène (succession de fondu enchaînés fo
    Alain D.
    Alain D.

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    4,0
    Publiée le 9 septembre 2017
    Les cinéastes de 25 pays ont réalisé chacun un court métrage sur le thème commun de "La Salle de Cinéma" : Anna : format court réalisé par Alejandro Gonzalez Inarritu (4.5* - Exc) : Un film d'une sensibilité extrême sur une musique aussi dramatique que sublime et une superbe photographie de Luisa Williams, l'actrice unique de ce film. "En regardant le film" du réalisateur Chinois Yimou Zhang (4* TB) est un format court émouvant et bourré d'humour avec la présence dominante des enfants. "Le Dibbouk de Haïfa" est un film choc de l'Israélien Amos Gita. "Cinéma de boulevard" (3.5* B) : une évocation tendre et drôle de la vie de Claude Lelouch à travers des extraits de films bien choisis. First kiss (3*) est un format court original de Gus Van Sant faisant preuve d'une belle qualité technique. "Cinéma érotique" : un excellent format court de Roman Polanski (4.5*). Un film osé, efficace, au scénario à la fois dramatique et drôle. Avec l'excellente prestation de Michel Vuillermoz, et les participations de Jean Claude Dreffus et Denis Podalydes. Toujours la démesure dans le format court de David Cronenberg qui ne donne pas dans la dentelle avec "At the suicide of the last Jew in the world in the last cinema in the world". "Happy ending" 3* : Un format court en VO, sympathique et drole, realisé par Ken Loach : Le pitch Un père et son fils doivent choisir un film. Ils font la queue dans la file d'attenre du cinéma.
    Marine587
    Marine587

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    4,0
    Publiée le 21 mai 2008
    Certains sont bien(Chahine, Lelouch, Cronenberg), d'autres moyens(Moretti, Van Sant), d'autres sont de veritables navets(Zhang Yimou, Lynch, Dardenne). Ou sinon, l'ensemble est inégal.
    NoSerious M
    NoSerious M

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    3,0
    Publiée le 2 avril 2016
    Petite déception ! Je croyais que j'allais adorer regarder des courts-métrage sympas. Et, finalement, malgré quelques bons passages, j'ai trouvé ça assez ennuyeux !! La plupart des court-métrages sont inintéressants. Il y a en même où il ne se passe absolument rien (deux plans de 2 minutes et une minute de deux personnages qui se rencontrent style "bonjour ça va au revoir"!) !!!!! Quelques uns sont biens, mais dans l'ensemble, j'ai trouvé ça assez inégal ! Dommage, mais bon film quand même !
    Terence B.
    Terence B.

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    4,5
    Publiée le 5 décembre 2012
    (...) Monsieur Jacob, écoutez-moi. Je ne suis pas de nature à faire des éloges à tous vents, et écrit donc ce qui suit avec la plus grande modestie et sincérité. Vous n’êtes peut-être « que » le producteur de ce film, comme vous dites, mais après tout, c’est un peu grâce à vous si le cinéma continue d’exister, et d’être ce qu’il est : un formidable moyen d’expression, un véritable art. Aussi, je ne peux finir ces quelques lignes par un mot : merci. (l'intégralité de l'article est visible sur http://wp.me/p2gEpo-5O) D'autres critiques cinéma sont disponibles sur http://lestempscritiques.wordpress.com Vous pouvez aussi suivre le blog grâce à la page Facebook : www.facebook.com/pages/Les-Temps-Critiques/538038402888344
    stillpop
    stillpop

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    3,0
    Publiée le 22 octobre 2011
    L'histoire de réalisateurs qui ont voulu rendre hommage à la salle de projection cinématographique, lieu culte de la religion cinéphilique. Ce à l'occasion des 60 ans du festival de Cannes. Le plus drôle, c'est de deviner les noms des cinéastes aux 3 premières minutes, sans connaître la liste avant bien sûr. Je suis vraiment fier d'en avoir trouvé 5 dès les 15 premières secondes, voilà, c'est dit ! Il faut préciser que les noms des réalisateurs ne sont révélés qu'au petit générique de fin de chaque court métrage. Il y a 33 films quand même, donc inutile de dire que j'en ai oublié. Dans l'ensemble, le niveau est quand même élevé, même si deux ou trois réalisateurs se sont inspirés des mêmes approches, il faut bien dire que la personnalité des auteurs crève l'écran, et c'est tant mieux, surtout sur des courts métrages. Je ne vais pas faire la critique noms par noms, ce serait un peu long, et j'en ai déjà confondus, plutôt survoler par catégorie : - Le meilleur, pour moi, c'est clairement Von Triers qui nous livre une parabole sur la victoire de l'exigence du cinéphile éclairé et talentueux face à l'américain beauf, fier de lui et plein de fric. C'est idiot, très marrant, rapide et parfait. Occupations. - Les plus marrants : Le Kitano bien sûr, simple, rapide, efficace. (One fine day) Le Nanni Moretti sur une parodie amusée de la cinéphilie militante. (Diario di uno spettatore). Irtebak d'Elia Suleiman, fidèle à son seul film qui a marché en France, avec cet humour discret presque entre Woody Allen et Tati. Cinéma érotique de Roman Polanski, on l'attendait au tournant et il ne déçoit pas avec un mini scénario tendancieux à suspense. - Les plus porteurs de sens : At the suicide of the last Jew in the world in the last cinema in the world de David Cronenberg, un OVNI indiscutable et excellent. The Lady bug de Jane Campion, où les aveugles ont droit de cité. Where is my Romeo ? d'Abbas Kiarostami pour voir des femmes en voiles qui regardent des films d'avant quand les iraniennes ne portaient pas le voile. Vive le cinéma ! - Les plus émouvants : Lelouch gagne la palme, avec un hommage à Cannes, au cinéma, à sa famille pied noir sans arrière pensée, juste du cœur, et c'est très beau dans Cinéma de boulevard. Nanni Moretti sur le même thème que Lelouch. (Diario di uno spettatore). Dans l'obscurité de Jean-Pierre et Luc Dardenne, avec Duquenne dans une bien belle composition. Tous les films chinois, hommage à l'enfance et son émerveillement face à la magie de l'écran blanc. Ming-Liang (It's a dream), Yimou (En regardant le film), ou Kaige. (Zhanxiou village). Moins impressionnant, mais même combat et conclusion populaire en diable, Happy ending de Ken Loach. Cinéma d'été de Raymond Depardon, hommage au cinéma des pays du tiers monde, qui a plus besoin que les autres de rêver, et qui en a bien moins ! - Les plus esthétiques : Kar-Wai évidemment (I travelled 9 000 km to give it to you). First kiss de Gus Van Sant, d'une maîtrise du décor étonnante, et d'un sujet bien fade quand on connaît les goûts du réalisateur. Peut-être ironique ? Ou peut-être une parabole pour montrer tout ce que le cinéma peut nous faire vivre sans que l'on en ait l'occasion ? - Les plus déjantés : Le Cimino, totalement incompréhensible, surtout de la part d'un des meilleurs réalisateur américain ? (No translation needed). World cinema de Joel & Ethan Coen, étonnant, avec un Nolte pseudo cowboy pseudo homosexuel, et un projectionniste pseudo arabe en plein Arizona. Sorte de parodie des films indés dernier cri. La Fonderie d'Aki Kaürismaki, hommage aux Leningrad Cowboys, toujours aussi incompréhensible. A 8944 de Cannes de Walter Salles, ironie cinglante aux bobos de tous bords qui pensent que le cinéma ne vaut que pour les pays qui peuvent le subventionner. - Les plus agaçants : Chahine, qui fait la même chose que Lelouch, mais uniquement avec son ego en oubliant tout le reste, l'humour n'étant pas suffisant. (47 ans après). Amos Gitaï, avec son partisanisme latent, comme si les salles de cinéma israéliennes avaient le monopole des bombardements. Et comme si la salle de cinéma, seul rempart contre les emmerdements ambiants, étaient destinés à protéger des roquettes palestiniennes. Ce n'est pas parce que le septième art existe que les israéliens meurent sous les bombes, c'est parce que 3 fois plus de palestiniens meurent chaque année sous les armes israéliennes, bref, un problème politique et même racial, (quand on voit le Chahine, seuls films polémiques de cet hommage aux salles de cinéma) dont le cinéma n'a que faire, et qui n'a aucune place dans la culture des civilisations occidentales qui ont construit leur paix depuis bien longtemps sans doute dans un esprit bien différent. (Le Dibbouk de Haïfa). Recrudescence d'Assayas, quand on veut donner un message sur la déliquescence des couples mixtes ou de la fraterie musulmane en France, on travaille un peu moins couvert, et on a le courage de ces opinions ou on se fait plus compréhensible.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 21 février 2009
    33 films sur le même sujet qui se suivent mais ne se ressemblent pas… il faut le faire, la liste des réalisateurs est prestigieuse. Si certains court métrage m'ont déçu vu que je m'attendais à mieux de la par du réalisateur(GVS), d'autres m'ont ébloui (le Polanski, Loach, Cronenberg (le meilleur), Chahine…)
    djævel
    djævel

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 59 critiques

    3,0
    Publiée le 30 août 2012
    Un thème : la salle de cinéma. Une trentaine de courts-métrages pour autant de façons d'aborder la question. On y trouve de tout, à commencer par des hommages solennels un peu plombants : les Dardenne et Hou Hsiao-Hsien citent Bresson, Angelopoulos reprend Antonioni... là où Chahine s'auto-congratule fièrement ! Comme ce dernier, Lelouch ne peut se retenir de parler de sa propre personne, exercice dans lequel Moretti se révèle bien plus intéressant. On a aussi des hors-sujet ratés (Campion) et des hors-sujet réussis (Oliveira), des intermèdes musicaux étranges (Cimino, Salles), des femmes qui pleurent beaucoup au cinéma (Dardenne, Kiarostami, Inarittu). De beaux moments de poésie sont à signaler chez Gus van Sant et Zhang Yimou. Mais il y a également le gros ratage sioniste de Gitaï, aussi idiot que déplacé. Fort heureusement, dans cet univers cannois qui se prend un peu trop au sérieux, il y a quelques sympathiques perturbateurs qui jouent la carte de la comédie (alors que c'est loin d'être leur genre de prédilection) : le Polanski est très bon, et le Lars Von Trier est incroyable. A l'inverse, Kitano et Suleiman déçoivent un peu. Mais celui qui sort véritablement du lot, c'est indéniablement Cronenberg : « At the suicide of the last jew in the world in the last cinema in the world » est un véritable chef d'oeuvre de trois minutes, réflexion passionnante sur les médias, la judéité et la mort du cinéma.
    stebbins
    stebbins

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    4,0
    Publiée le 7 novembre 2007
    Un très beau projet sur le thème des salles de cinéma. On retrouve là plus d'une trentaine de cinéastes conviés à nous offrir quelques courts métrages. Le film de Raymond Depardon ouvre le spectacle...Et puis celui des frères Dardenne ( film assez comique et innatendu de la part des cinéastes belges ), celui d'Inarritu ( certainement le meilleur du projet, tout en émotion, réellement bouleversant ), celui de Gus Van Sant ( étrange et pourtant convaincant ), celui de Lars Von Trier ( plutôt amusant mais surprenant : la scène gore, on aurait pu s'en passer !). Viennent également participer au projet David Lynch ( Son Absurda risquera d'en dérouter plus d'un, mais c'est l'un des rares courts métrages vraiment effrayant ), David Cronenberg ( un film difficilement supportable de par sa tension présente du début à la fin ), Angelopoulos ( ses Trois Minutes sont plutôt ronflantes, et ce malgré la présence de Jeanne Moreau ), Wong Kar-Waï, Kiarostami, Ken Loach, Claude Lelouch...et j'en oublie évidemment. L'ensemble est louable et certains courts sont très drôles ( je repense à l'excellent Cinéma Erotique de Polanski, ou encore au film de Kitano ). Une curiosité à voir sur grand écran.
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