Très bon film malgré quelques stéréotypes mélo-dramatiques propres à un certain cinéma français. Le jeu d'acteur est bon et se mélange à des dialogues d'un certain style, je pense particulièrement à Pierre Arditi, très bon dans le rôle de l'écrivain aigri. Bref, un film agréable alternant parfaitement rire, compassion et mélancolie.
va savoir pourquoi mon clic sur allo ciné ne m'a pas permis de mettre le zéro étoile indispensable à ce navet intersidéral... Ce film écrit avec des dialogues digne d'arlequin, une collection d'acteurs embarqués dans une galère qui n'avance pas d'un mètre à part pour aligner des poncifs de en ridicules. La palme à la douane française vue par la "réalisatrice"... les copines qui rient bêtement, les soeurs qui se réconcilient avec un bon vieux tube des 80's... Qu'amanda sterhs soit rassurée, personne va nous manquer
J´ai découvert le film par hasard via l´emission "Lumiere et caméra" de TV5 Monde sur satellite, qui m´a aussitôt donné envie de le voir, car j´ai rarement été décue des films qui y ont été présentés. J´ai été trés agréablement surprise, partagée entre émotions et éclats de rire. Le film ne dure que 1h30, on ne se sent aucun ennui. Un film dans la tradition du cinéma francais tel qu´on l´aime, je le recommande donc vivement aux amateurs de scenarii poetiques et à dimension humaine, sans sexe, ni effets speciaux ni violence. Par contre ceux qui sont plutot fans de scenes d´action ou de blogbusters hollywoodiens, ils risquent de s´ennuyer à mourir.
Quand Amanda Sthers,ex-compagne de Patrick Bruel,s'essaye à la réalisation,on sent qu'elle veut y mettre toute la poésie et la fantaisie de ses oeuvres littéraires et théâtrales.Malheureusement,preuve est faite que le transfert d'un genre à un autre ne se fait pas toujours avec un égal bonheur."Je vais te manquer" tente d'élaborer une mosaïque de portraits autour des thèmes de l'amour,du souvenir,de la nostalgie.Dès lors,le lieu de l'aéroport s'impose comme un passage obligé,pour toutes ces âmes sur le départ.C'est filmé avec une maladresse rare,où Sthers confond courtes scènes dynamiques,et brouillon sans intérêt,confond intimisme et démonstratif.Elle a beau réunir un casting épais(pour la plupart des amis à elle),aucune alchimie ne s'installe,la palme du grotesque revenant à la pauvre Carole Bouquet,dont le personnage en phase de cancer terminal,est desservi par un pathos persistant,et des symboles immatures.Petite mention à Patrick Mille et Anne Marivin,alors que Pierre Arditi fait son show coutumier.La musique composée par Sinclair n'est pas désagréable,mais souligne artificiellement une atmosphère légère,qui n'existe pas.Prétention et laxisme:2 fléaux d'un certain cinéma français.
Un film consternant;une mauvaise blague ....que des acteurs excellents et appliqués n'arrivent toutefois pas à sauver.Il n'y a ni émotion ni humour ni appel...C'est parisien,lourdingue,nunuche,même pas intello.Il est déballé de façon désordonnée les questionnements existentiels de la réalisatrice sans humanité,sans hauteur,sans chaleur,sans rien...Sur le sujet choisi,ca la fout mal!...
"Amanda Sthers", femme de Patrick Bruel pour la petite anecdote, réalise son premier film sans envie. Seul les frasques de Fred Testot feront mouches dans ce faux film "choral". (0.5/4)
Un film qui multiplie les situations grotesques mais qu'à la surprise général l'écrivaine pour son premier film arrive à retranscrire une émotion et une atmosphère plutôt prometteur pour la suite de ses prochains films.
Tendre, frais et admirablement interprété, "Je vais te manquer" est un petit film choral à découvrir. Une comédie romantique aux allures de Love Actually, avec un super casting et une belle narration.
Chassés-croisés à Roissy CDG… Les liens se font, se défont. On a du mal à rentrer dans le film mais finalement, tout doucement, la comédie de la vie nous emporte. La réalisatrice aborde avec délicatesse la tragédie de la mort, de la séparation, de l’amour. Un bon point donc. Les acteurs et actrices sont à la hauteur (particulièrement la sublime Carole Bouquet et l’ineffable Pierre Arditi) … Applaudissements pour l’orchestration de Ronan Maillard