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L'homme sans nom
178 abonnés
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3,0
Publiée le 23 octobre 2023
Premier film que je vois de Dario Argento, son plus culte, mais déjà je sais que son cinéma risque de ne pas me conquérir. Suspiria baigne dans une atmosphère très particulière, sombre et "sorcelique" avec une mise en scène Kubrickienne (longs plans donnant l'aspect d'un succession de tableaux). Ce style me dérange un peu, alors que pour ce qui est du scénario et surtout du thème, je valide complément.
Suspiria est un film très spéciale. Un mélange entre le fantastique/Thriller/Horreur plutôt réussi. L'ambiance mis par le réalisateur est folle ! le scénario est quant à lui un peu tiède, mais cela reste un bon film
Film très mauvais. Peut-être à l époque ça devait sans doute être un chef d œuvre mais aujourd'hui le film paraît limite redicule. Jeu des acteurs est nul. La réalisation, le scénario pas mieux. Pas compris le délire avec le jeu de lumière avec les couleurs rouge/ vert/ jaune...
Suspiria est un film de Dario Argento dont on rebat les oreilles des étudiants de recherche en esthétique du cinéma, environ dix fois par cours. Ce matraquage explique qu'on a tardé (traîné les pieds et soupiré) à le découvrir. Malheur, horreur...les professeurs avaient raison (n'allez pas leur dire, surtout). Voici donc un film d'épouvante qui vous propose, en plus de servir d'étalon pour régler la colorimétrie de votre téléviseur, de suivre la descente aux enfers d'une nouvelle venue dans une école de danse très strictes. Aux règles drastiques, aux profs et élèves étranges, aux incidents paranormaux (les meurtres, les mains qui déboulent des vitres, les bestioles au plafond...), viennent répondre en écho la timidité et l'innocence de la jeune danseuse, comme une lutte vaine de la perversion et de la bonté, dont l'issue nous intéresse (surtout que Jessica Harper a une bonne bouille à laquelle on s'attache vite). Après bien des flashes de couleur (représentant la folie et la violence subies par la jeune bleue), après bien des sursauts (on s'est trop habitué à ces films modernes qui n'arrivent plus à surprendre sans couper le son trois plombes avant, alors ici que Argento laisse tourner la musique et qu'on a droit à la main qui déboule à l'improviste... Oui, on a bondi), on arrive dans une fin en véritable apothéose (spoiler: on découvre l'envers du décor des profs et du genre de pratiques atroces que subissent les élèves - la zombie ricanant aux grands yeux nous a donné des frissons - avec un effondrement du bâtiment satanique à la Carrie). Ce Suspiria se révèle à la hauteur de sa réputation, avec son enquête menée par une détective improvisée qui change vraiment des poncifs du genre, son esthétisme ultra coloré (test de daltonisme gratuit : profitez-en), sa symbolique sur l'épanouissement féminin qui effraie, son adorable Jessica Harper et évidemment sa fin bouillonnant de fureur, de fantastique et d'horreur primaire. Une belle découverte qui n'a pas vieilli, sans besoin de magie noire.
Suspiria est un film d'horreur sorti en 1977 par la réalisation de Dario Argento. C'est un film culte du cinéma d'horreur, mais honnêtement, je me demande bien pourquoi. Alors, oui, le réalisateur fait de grands efforts de mise en scène que ce soit avec le jeu de couleur souvent rouge, le jeu des ombres, différents plans. spoiler: La mort de l'aveugle qui pour le coup est l'une des meilleures scènes du film, car le danger peut venir de n'importe où. La musique marquante du film. Cependant, aujourd'hui, le film a très mal vieilli, le sang est vraiment mal fait, ils auraient peu mettre du ketchup est le résultat aurait était le même.
Et surtout, l'histoire n'est vraiment pas terrible, les personnages quant à eux sont vraiment sans aucune personnalité, rien d'intéressant.
C’est très moyen. Les seules choses qu’on ne peut pas reprocher à ce film, c’est bien l’esthétique et la musique qui sont magnifiques et qui, dans le cas de la musique, ponctuent très bien le film. Malheureusement le scénario n’est pas très intéressant, à la limite de l'ennui.
Décidément, le visionnage de Suspiria était extrêmement intéressant. Le film plonge son spectateur dans une ambiance que je trouve très unique et bien construite. Même si il a très probablement pris un petit coup de vieux à l'heure actuelle, il devait être révolutionnaire pour l'époque ne serait-ce que pour son atmosphère très unique et son ambiance lyrique. Petite mention à la musique INCROYABLE composé par Goblin ! Bref, faites vous votre avis mais il vaut le coup pour sur !!
Esthétiquement c'est assez étonnant. Les décors cubiques et les couleurs criardes, la photo elle-même fantastique avec ses teintes fortes de rouge, de vert voir même de bleu. Et puis la musique entêtante et angoissante. Tous ses éléments tres cinématographiques font de ce classique de l'horreur un joli film malgré un sujet un peu basique et un jeu d'acteurs carrément hasardeux.
Je le dis d’entrée : je n’aime pas ce genre de film car je n’aime plus avoir peur. Mais il faut reconnaître que Dario Argento est un pro qui utilise sans vergogne toutes les ficelles pour faire monter la tension : décors, objets, couleurs, musique, bruitages, éclairages, épanchements de sang… avec un incontestable talent ! Le pitch ? Après son arrivée calamiteuse à Fribourg, une jeune américaine déboule dans une école de danse dont on se demande pourquoi elle y reste au vu de l’ambiance qui règne. La suite est une trouble histoire de… sorcière ! Ce n’est pas toujours du meilleur goût et le montage n’est pas irréprochable, mais il y a des scènes de qualité (l’arrivée à Fribourg) et de la compétence.
Mélange d'horreur et de fantastique, Suspiria brille surtout au niveau de son rendu visuel au détriment de son intrigue. L'histoire nous fait suivre l'arrivée de Suzy une jeune étudiante américaine qui atterrit à Fribourg afin d'intégrer une école de danse. A partir de son arrivée, d'étranges choses vont se produire. En effet des événements tragiques vont survenir. La jeune fille va se retrouver confrontée à une sorte de danger invisible qui l'observe elle et ses camarades. L'ambiance générale est une belle réussite mais le contenu n'arrive pas à captiver. Même si le film ne dure qu'un peu plus d'une heure trente je l'ai trouvé un peu long. Il faut dire que les personnages sont au cœur de l'intrigue mais que ces derniers ne sont pas très attachants à commencé par la jeune Suzy. Ses copines ne sont guère plus intéressantes. Cependant les professeurs et le personnel sont un peu plus étoffés même si dans l'ensemble les protagonistes ne sont pas assez exploités. Le casting qui interprète tous ces rôles s'avère correcte mais aucune prestation ne retiendra l'attention. Les dialogues eux ne sont pas très emballants. C'est dommage car si le fond n'est pas des plus réussi, on ne peut pas en dire autant sur sa forme qui est exemplaire. En effet la réalisation de Dario Argento est remarquable. On sent le souci du détail de même pour la photographie particulièrement soignée. Cette dernière est sublimée par un jeu de couleur très appréciable qui donne un cachet unique au long-métrage. Il en est de même pour l'ambiance sonore très bruyante voir même criarde par moments. Elle occupe une place importante afin de créer une atmosphère pesante et oppressante. A noter le thème principal de la b.o. qui est franchement marquant et qui revient inlassablement. Reste des dernières minutes très condensées ainsi qu'une fin abrupt laissant un peu sur notre faim. Au final Suspiria reste un film pas trop mal qui vaut le détour principalement pour sa plastique irréprochable.
Faisant fi de la vraisemblance, l'esthétique aisément identifiable de Dario Argento n'en demeure pas moins très travaillée, notamment dans la symbolique des couleurs et des lumières utilisées qui combinées à une envoûtante musique et à une mise en scène léchée nous plongent dans une atmosphère de cauchemar où le glauque et la perversion latente l'emportent sur l'horreur pure. Epaulée par un casting très convaincant, l'ambiance fantomatique aux accents fluorescents nous immerge dans cette élite fantasmée dont la présentation inquiétante aura assurément inspiré le Black Swan de Darren Aronofsky. Un emblème du fantastique!
Les talons élégants de Jessica Harper, résonnent sur le parquet pastel, de l'académie allemande. Une étrange magie transforme la normalité en reflets frissonnants d'angoisse. Deux yeux perdus dans la nuit. Une paire de phares miroitant dans l'obscurité d'une forêt noire. La pluie forme d'exaltation. "Suspiria" transpire de sensualité. Une sensualité sculptée par le néon de la peur. Le giallo a trouvé son maître.