Suspiria
Note moyenne
3,7
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289 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 avril 2018
Superbe film grâce auquel j'ai découvert ma passion pour les films d'horreur italiens !
5 étoiles, rien à redire.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2018
Un chef d'oeuvre d’épouvante. Un bon film fantastique, d'épouvante et d'horreur de Dario Argento . Jessica Harper incarne un ballerine américaine. Une ambiance horrifique et fantomatique.
Alain69
Alain69

5 abonnés 134 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2017
Film baroque et barré où tout repose sur les couleurs, les décors, les sons, et bien entendu sur la maîtrise parfaite de la réalisation par Dario Argento. Un moment de pur plaisir cinéphilique.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2017
Bon, comment dire. Un film ne doit-il sa seule valeur à l'aune de son visuel ? Question délicate. D. Argento repousse en effet avec "Suspiria" les limites de l'expérimentation visuelle. Travail hallucinant sur les lumières, les cadres, les ombres, les décors, les accessoires, le film est une splendeur visuelle sans commune mesure, véritable boîte à trésors pour la rétine, qui souffrira d'une overdose de couleurs. Mais voilà, le bon Dario se fout complètement de son scénario, proposant des personnages sans relief, aux motivation floues, au coeur d'un pitch simple mais brouillon. Ici, tout n'est que prétexte à mettre en valeur les morceaux de bravoure (un peu comme aujourd'hui avec les films Marvel en somme, mais en deux fois plus court et en plus intéressant d'un point de vue cinématographique), le but justifiant tout, au mépris de la logique ou de la vraisemblance. Alors c'est super beau, super intéressant, on en prend plein les yeux et on se régale devant ce spectacle, mais les acteurs sont mal dirigés, l'intrigue dévoile trop tard ses tourments, et en dépit de quelques plans renversants, je suis resté un peu froid devant ce cauchemar éveillé. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2017
Premier film de la Trilogie des Enfers réalisé par Dario Argento et sorti en 1977 est franchement très bon et encore, je trouve ma note un peu basse. Le film m’intéressait depuis longtemps mais les extrais que j'en ai vu m'avaient jusqu'à maintenant un peu découragé à le regarder, trouvant le tout vraiment bizarre et puis finalement, je l'ai adoré ! C'est donc l'histoire d'une new-yorkaise qui va en Allemagne afin d'y intégrer une très bonne école de danse mais elle s'aperçoit vite que l'école cache beaucoup d'étranges secrets. Bon le scénario n'est pas spécialement original mais il est tout de même bien écrit dans l'ensemble et offre son lot de surprises. Mais comme tout le monde le dira, ce n'est le scénario que l'on retient de ce film mais la réalisation ! Effectivement, si le fond est un peu bateau et pas vraiment travaillé, la forme est quant à elle tout simplement excellente et sort tout à fait de l'ordinaire ! Argento m'a beaucoup étonné et m'a même scotché avec des scènes tout simplement magnifiques et des plans très travaillés et réfléchis. Nous avons en plus ce jeu des couleurs qui est génial et par exemple, nous avons des plans avec des lumières bleues, rouges ou vertes qui n'ont aucunes raisons d'être là mais qui ne choquent pas, au contraire, qui accompagnent l'ambiance et les dialogues. Les décors ne sont pas en reste non plus, loin de là, puisqu'ils participent pleinement eux-aussi à l'ambiance déconcertante du film avec ces couloirs rouges sang ou ces pièces bleues à l'ambiance froide qui sont tout simplement magnifiques. Le film ne joue pas exactement sur de la peur pure mais plutôt sur une ambiance angoissante tout justement dosée pour donner au spectateur l'impression qu'il ne sait plus où il est et cette impression est d'autant plus renforcée par le fait que le film ne se passe quasiment qu'en huis-clos. Le scénario n'est donc pas spécialement travaillé mais on ne s'ennuie pas pour autant car le film arrive à capter l'intention du spectateur du début à la fin. D'ailleurs, même si la fin est kitch et arrive un peu rapidement, elle est tout de même bien faite. Du côté des effets spéciaux, ils ont certes forcément beaucoup vieillis mais sont assez bien faits pour l'époque. On n’oubliera pas non plus la musique qui n'est pas qu'angoissante mais carrément dérangeante par certains moments et l'effet voulu fonctionne donc très bien. Du côté des acteurs, ils jouent tous très bien, notamment Jessica Harper à la beauté frappante qui nous livre une très belle prestation. "Suspiria" est donc un classique de l'horreur et ce n'est pas pour rien car il est réellement sensationnel et intelligent.
Hugo S
Hugo S

10 abonnés 90 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2017
Le meilleur film d'horreur du giallo italien ! Macabre, ce conte évoque la sorcellerie, l'irréel et l'angoisse. Des jeux de lumière, une psychologie et des musiques fortes, battante, renforçant cette ambiance terrifiante. Les premières secondes nous plongent dans cette ville où résident ces sorcières. Le spectateur est immédiatement pris d'angoisse ! Jamais je n'ai vu de l'horreur aussi beau ! Graphiquement incroyable (particulièrement pour les lumières)
Voici le vrai cinéma d'horreur, mémorable, bien loin de tous les Conjuring et Annabelle basés sur les jumps scares. Dario Argento est bien loin de tout les James Wan !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 septembre 2017
Il y a en « Suspiria » un manifeste du cinéma pur qui sommeille, avec son intrigue et ses personnages éthérés qui échappent à la pesanteur, à l’identité, à l’indéformabilité que nous assènent à l’envi les films et séries contemporains, sûrs comme une force de leur arc narratif cohérent et de leur psychologie monolithique. Dario Argento n’a que faire du sacro-saint cahier des charges américain et ouvre le cadre à toutes les pulsions et à toutes les folies, en un éloge bienfaisant à l’absurde. Le réalisateur italien redonne ainsi ses lettres de noblesse au cinéma des origines, lorsque la toile se parait d’ombres évocatrices et effrayantes dans les baraques bariolées des forains, accueillant les expérimentations les plus étranges et s’inventant grâce à de doux rêveurs comme Georges Méliès. C’est le moment de rappeler que le cinéma s’est perdu en voulant imiter les autres arts, et c’est en ce sens que la plupart des adaptations fidèles de romans sont des films ratés. La vision de « Shining » proposée par Kubrick, rêverie fort éloignée du matériau initial proposé par Stephen King, est ainsi, sans nul doute possible, un film bien plus profond et réussi que les versions officielles proposées par le maître de l’horreur. Le cinéma n’a en effet pas pour mission de « faire voir », en un procédé vain d’illustration et de reconnaissance fainéante, ce qui appartient à l’imagination du lecteur, mais de « faire sentir », de créer une émotion esthétique avec les moyens visuels qui lui sont propres. Et c’est d’autant plus vrai en matière de fantastique et de d’horreur : ici point de salut, il s’agit bien de créer une atmosphère inquiétante et déroutante, de brouiller nos codes de référence ordinaires pour interroger la validité même de notre jugement si rationnel.

Ainsi, les critiques publiées sur ce site qui fustigent les incohérences narratives de « Suspiria » commettent un contresens des plus naïfs. Ou alors, il faudrait avoir le courage de s’attaquer aux fondements même du genre et en un mouvement nihiliste, jeter aux oubliettes Perrault, frères Grimm, Carroll et pisser sur le monument Tolkien (et qu’on ne me rebatte pas les oreilles avec ce foutu refrain du « monde cohérent », ce n’est parce que l’auteur du « Seigneur des Anneaux » a pondu quelques cartes et inventé une langue qu’il est intéressant…). Evidemment, « le scénario tient sur un post-it », comme la plupart des contes de fées d’ailleurs. Et, tiens, c’est précisément ce que Dario Argento a voulu réaliser avec « Suspiria » : un conte de fées horrifique. C’est à l’aune de ce projet qu’il convient de le juger.

« Il était une fois… » La séquence d’ouverture nous présente une étudiante américaine, Suzy Bannion, qui atterrit à Fribourg pour rejoindre une prestigieuse Académie de danse. Arrivée une nuit d’orage, elle croise une élève qui s’enfuit après avoir prononcé des bribes de paroles mystérieuses : « iris… le secret derrière la porte ». Alors que Suzy se voit refuser la nuit à l’Académie, cette élève est sauvagement assassinée quelques heures plus tard par une créature dont nous n’apercevons qu’un bras velu. N’ayant rien de particulièrement original sur le papier, cette situation initiale parvient cependant d’emblée à plonger le spectateur dans une atmosphère à la fois onirique et oppressante, grâce à des moyens purement cinématographiques qui seront soutenus tout au long du film.

Tout d’abord, dès le carton du générique, la musique entêtante composée par le groupe Goblin s’affirme comme une des meilleures compositions de films d’horreur, au niveau des créations de Mike Oldfield pour « L’Exorciste » ou de John Carpenter pour « Halloween ». Comme toutes les bonnes bandes originales, elle ne se contente pas d’accompagner tel ou tel segment du film, mais propose sa narration propre, en adéquation ou en discordance par rapport aux images projetées sur l’écran. Il y a en effet dans ce rythme strident un savant mélange de boîte à musique scandant une comptine enfantine, de mélopée funèbre et d’incantation démoniaque spoiler: (« Witch »… « Witch »…)
, redoublant et « faisant sentir » l’ensemble des thématiques proposées par « Suspiria ».

La jeune Jessica Harper, ensuite, avec son intrigant physique de femme-enfant, initie une galerie de portraits très « freaks ». L’Académie de danse recèle ainsi un personnel vaguement étrange, avec sa directrice « adjointe » aux allures de marâtre, sa gouvernante stricte au sourire luciférien, son homme à tout faire à la dégaine de Frankenstein, sa vieille cuisinière flanquée d’un enfant au visage de castor, son pianiste aveugle, son docteur sadiquement bienveillant… Dario Argento s’amuse avec toutes ses caractérisations fortes et grossit le trait à souhait. Inutile alors d’ergoter sur le jeu supposé faible des acteurs, lesquels au contraire se conforment parfaitement au burlesque absurde désiré par le réalisateur. Il faut voir les vieilles gloires Alida Valli et Joan Bennett surjouer avec brio, en un hommage tacite aux meilleurs temps du muet ! Le casting international (américain, italien, allemand) permet en outre de jouer sur l’étrangeté des accents (en surdoublage certes) et des idiomes, le tout participant à un brouillage généralisé propice à l’inquiétude. Faut-il rappeler que dès la séquence d’ouverture, Suzy ne parvient pas à se faire comprendre du chauffeur de taxi allemand ?
La grande force de « Suspiria » réside enfin dans la lumière et les décors, dont les couleurs, je dois le confesser, m’ont poussé seules à découvrir cet excellent film. Ce « kitsch », mot que d’aucuns prononcent avec un air méprisant en apôtres du bon goût, et pourtant ici assumé, participe lui aussi dans son outrance à faire éclater les codes de reconnaissance ordinaires du spectateur. Il réinvente les lieux traditionnels du conte de fées et du roman gothique, la forêt, le château hanté, l’escalier d’entrée, la chambre de la marâtre, les couloirs, le grenier et les souterrains. Tout est animé d’une pulsion scopique complètement folle, « le secret derrière la porte » ne niche plus dans l’obscurité mais dans le trop-plein de couleurs : la chambre bleue, la chambre rouge… des couleurs par ailleurs éléments moteurs de l’intrigue. Les structures se désagrègent et les lieux perdent leur cohérence, évoquant les distorsions créées par Lewis Carroll dans « Alice au pays des merveilles » : les poignées de portes sont trop hautes ou trop basses, les objets sont insolites (à l’image du Zippo-montre de Pavlo, le serviteur Frankenstein) ou ne sont pas rangés à leur place (les fils de fer barbelés…), les murs se perdent dans les trompe l’œil alambiqués de Maurits Cornelis Escher. spoiler: Suzy Bannion subit l’influence de ces perspectives faussées, et devient comme Alice la proie de vertiges dans une scène de danse hallucinée. D’autres personnages s’y perdent littéralement : s’est-on déjà demandé ce que devenait le danseur Mark, prince charmant en puissance, qui convoitait la jeune fille au début du film ?


spoiler: L’apparition finale de la véritable directrice, la sorcière Héléna Markos, est ainsi générée par ces distorsions multiples. À l’instar de la séquence finale de « Rosemary’s Baby », le grand-guignol de la réunion de sorcières n’est donc que l’exagération démente du fantastique instillé peu à peu tout au long du film, le point-limite de la « suspension consentie de l’incrédulité » de la jeune fille et partant, du spectateur. Après s’être débarrassé de la sorcière, il ne reste alors plus qu’à incendier un décor qui s’est toujours montré comme tel et à sortir de ce rêve avec Suzy Bannion, métamorphosée, un petit sourire espiègle au coin des lèvres…
Cette mise en abyme des pouvoirs de la fiction, qui n’a rien de vain, demeure la grande réussite de « Suspiria ».

Car, assurément, ce film est par ailleurs un bien piètre film d’horreur selon des critères conventionnels. Les morts des personnages ne « choquent » pas, mais ont le caractère gratuit et absurde que leur prêterait un enfant. Il y a chez Dario Argento un rapport étrange à la violence, doucement dérangeant, toujours un peu ridicule : spoiler: difficile de s’émouvoir pour le pianiste aveugle dévoré par son chien ou pour la jeune compagne de chambre qui dans un étrange ralentissement du temps (autre jeu de distorsion savamment mis en place) met dix plombes à empiler des caisses pour échapper à son agresseur, qui lui aussi met dix plombes à crocheter un loquet de porte.
Au demeurant, ne pas saisir ces décalages ironiques ferait perdre le sel de bien des plans… spoiler: Comment comprendre autrement ces jets de sang qui exposent leur facticité en versées de ketchup rouge et ces chauve-souris manipulées avec des fils ?


Les aléas de la distribution ont certes contribué à dissimuler ces intentions, la firme américaine Fox brimant le désir qu’avait Dario Argento de faire jouer les danseuses par des petites filles. En plus de justifier le « nonsense » inhérent à la démarche artistique du réalisateur, une des thématiques développées en filigrane dans « Suspiria », le passage douloureux à l’âge adulte d’une jeune fille éloignée de la maison familiale, eût été plus facile à cerner pour le spectateur.

Rêverie de jeune fille empreinte d’une douce folie, peuplée de personnages grotesques et farfelus, ornée de couleurs criardes de dessins animés, rythmée par une berceuse perverse, ponctuée de morts absurdes et gratuites, « Suspiria » est incontestablement un film qui forge un cinéphile et redonne foi en les possibilités de cet art. S’inscrivant dans une tradition riche en expérimentations (« La Féline » de Tourneur hante littéralement le film, notamment lors des plans dans la piscine de l’Académie), « Suspiria » constituera également l’obsession première de purs créateurs, attaché à explorer les domaines du rêve et de l’inconscient dans une atmosphère curieuse d’opéra baroque. Si les talents de Brian De Palma et de David Lynch, pour ne citer qu’eux, sont ainsi souvent contestés, je m’attacherai lors de prochaines critiques à les rattacher à cette heureuse filiation, lorsqu’ils accouchent eux aussi de chefs-d’œuvre ! Histoire aussi de donner tort au Docteur Frank Mandel : « Bad luck isn't brought by broken mirrors, but by broken minds. »
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2018
Un film d'horreur comme on n'en fait plus aujourd'hui, "Suspiria" est une référence dans son domaine et continue d'ailleurs de passioner les cinéphiles quarante ans après sa sortie. Dario Argento y imprime sa patte visuelle très baroque dès les premières minutes en embarquant le spectateur dans une succession de visions d'horreur qui constituent un trip halluciné sans cohérence. Le scénario n'est qu'un prétexte pour faire vivre au spectateur une expérience cinématographique unique, un voyage sensoriel au cœur des démons intérieurs qui tourmentent l'esprit du cinéaste italien. Du design sonore, au travail sur les couleurs en passant par l'inventivité des décors, tout est employé pour développer une atmosphère prenante qui fascinera autant qu'elle terrorisera le spectateur. "Suspiria" ne se regarde pas, il se ressent, c'est ce qui fait sa grande force et en fait une oeuvre culte ainsi qu'un incontournable du septième art.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 juin 2017
Suspiria est un chef-d'œuvre, un coup de poignard comme le soulignait le critique Thorel. L'un des derniers films en Technicolor.
Le travail formel est époustouflant. Tout y passe. Les références à Esher et Kokoschka. Un délire chromatique sublime au service de la forme ésotérique très en vogue dans le cinéma des années 70. Un petit clin d'œil au giallo qu'Argento a élevé au rang d'art avec Deep red un an avant.
L'intrigue passe au second plan car le vrai langage c'est celui de l'image. Argento réussit parfaitement le processus d'identification du spectateur avec ses héros qui apprennent à voir pour résoudre les énigmes. Il nous faut nous aussi apprendre à regarder comme des esthètes, à ne pas s'attarder sur les apparences d'un scénario parfaitement lisse et soporifique. La dimension métafilmique est tellement évidente.
Pas étonnant qu'Argento soit une référence pour Tarantino.
Argento était en état de grâce jusqu'à inferno. Peut-être jusqu'à Tenebrae allez soyons sympa. La suite à l'image de Hitchcock prend l'eau. C'est incompréhensible !
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2017
Je viens de le voir et tout simplement adoré, un chef-d'œuvre du genre ! J'ai particulièrement aimé la scène du début, elle très bien montée et rythmée... Une scène tout simplement excellente !! Une atmosphère étouffante, un casting impliqué, une mise en scène tout simplement magnifique avec des décors incroyables, un montage efficace... Je vous le conseille, on a l'impression d'être dans un cauchemar et de vivre l'expérience à fond !
Christian M.
Christian M.

2 abonnés 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mars 2017
Après sa série consacrée aux Giallo Dario Argento s'atraque à l'épouvante avec ce qui est et restera son meilleur film dans ce domaine.Perfection de la mise en scène, de la couleur et des lumières Suspiria ne souffre que de petits défauts, scénario un peu mince et effets gore un peu exagérés.Pour le reste le film demeure une symphonie de la terreur parfaitement orchestrée par un chef d'orchestre au sommet de son art.
Horrophile75
Horrophile75

50 abonnés 419 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2017
"Suspiria", un film qu'il faut avoir vu dans sa vie quand on aime les films d'épouvante/horreur. Déjà, quelle bonne bande son... Enfin, ce n'est pas le plus important ! Au début je trouvais l'ambiance trop particulière, je n'accrochais pas, mais j'ai changé d'avis après la première scène de meurtre ! J'ai été surpris par ce gore, quand on remet le film dans le contexte de l'époque, mais c'était tout de même très bien fait, tellement que ça en devient presque beau, artistique. La tension est bien là, et l'histoire accrocheuse. Sans doute l'un des meilleurs film d'horreur italien ! Presque un chef-d'œuvre ! Si j'avais vu le film à sa sortie, j'aurais donné la note maximale.
Jean Baptiste G
Jean Baptiste G

25 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 novembre 2016
Suspiria ... 1er volet de la trilogie des trois mères sortie en 1977 . Quelle beauté , Dario Argento s'impose a mes yeux comme un des meilleurs réalisateurs de films d'horreur Italien et on sent l'immense influence de Mario Bava dans son travail . Les acteurs jouent très bien et l'ambiance est prenante sans jamais nous en dévoilé trop . Inutile de mentionner le visuel du film , très coloré et très bien filmé le tout bercé par une magnifique musique composée par le groupe Goblin . Précédent Inferno et la Troisième Mère , Suspiria marque un tournant dans la carrière d'Argento et dans le cinéma horrifique .
selenie

7 446 abonnés 6 661 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2016
Film culte s'il en est, ce film est encore aujourd'hui considéré comme le grand chef d'oeuvre du maitre du Giallo Dario Argento. La première chose qui frappe est la bande-son qui mêle musique électro à plein volume avec des râles, cris stridents, soupirs chuchotements inquiétants. Un son très et trop fort agressif qui laisse parfois perplexe et peu agacer. Dario Argento signe un film d'horreur prenant et effrayant de par son hystérie mais il est aussi un film assez bancal et agaçant car pas assez cohérent et dotée d'une BO beaucoup trop agressive.
pasutoruuu
pasutoruuu

13 abonnés 12 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2016
J'ai découvert ce film lors d'une interview de studio ciné live avec Nicolas Windong Refn et de sa directrice de la photographie pour THE NEON DEMON où la responsable de la photographie nous racontait que NWR lui avait conseillé de regarder ce film pour mieux s'encrer l'ambiance de TND. J'ai donc visionné SUSPIRIA... et je suis partagé.
Le film, de 1977 a très mal vieilli mais disons qu'en se situant dans le contexte des années 70-80 ce film devait être une référence de l'horreur (je n'oublie pas les Carpenter et d'autres). Là où le film excèle est en majeur partie sur le travail de la musique, des décors et des prises de vue.
La musique, dans ce film, joue un rôle très important puisque elle ajoute un coté réellement angoissant et nous maintient en tension permanente et on sait, de ce fait, quand l'angoisse se met en place. Dario Argento, utilise la musique (elle es toujours la meme) pour nous préparer a ce qui va s'ensuivre et on accroche.
Les cadrages sont très symétriques et sont en parfait armorie avec les décors où lorsque les 3 ingrédients dus à la réussite du film sont mélangés et bien rangés, Dario Argento peut maintenant arriver a nous faire trembler.
Mais les acteurs sont très très mauvais en particulier l'actrice principale qui n'est pas crédible du tout.
Pour finir, le film, de nos jours peut paraitre très médiocre mais dans le contexte des années 70-80 il y avait de bonnes idées à l'avenir.
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