Rio Bravo
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Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 septembre 2013
RIo Bravo fait partie des ces chefs d'oeuvre du western classique américain. Construit comme l'antithèse de "High Noon" qui avait marqué la consécration de Gary Cooper, Howard Hawks fait du personnage du sherif interprété par John Wayne le héros américain idéal : courageux, moral et charismatique. Rio Bravo n'est vraiment pas un western comme les autres, tourné à 100% dans décors urbains là où Ford magnifiait les grands espaces, Hawks y laisse libre court à ses acteurs, interprétant des personnages extrêmement différents, mais humainement très profonds. La grande force de cette réalisation réside dans la sobriété de sa mise en scène, qui valorise les moments de bravoure des personnages comme les instants plus intimistes, notamment de doute avec le personnage de Dude interprété par l'excellent Dean Martin. La romance, qui se déroule en parallèle de l'intrigue d'action, permet de compléter un tableau où s'exprime à merveille toute la sensualité dégagée par Angie Dickinson. Enfin, les seconds rôles de Rio Bravo sont eux aussi très intéressants pour leur côté atypique et l'interprétation dont il en est donné, à l'image de l'excellent Walter Brennan en vieil adjoint estropié grincheux, Calude Akins en "bad guy" dénué de toute sensibilité ou Ward Bond en conducteur de convoi impétueux. Il est d'ailleurs assez intéressant de remarquer la forme de la construction narrative souvent coupée de petits instants de pause, de répit où un petit événement inattendu montre l'apaisement précaire de l'histoire, à l'image de la scène ultra-plaisante dans la prison où Dean Martin et Ricky Nelson font briller leurs voix. Un excellent moment de cinéma !
riri2
riri2

29 abonnés 263 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2013
Rio Bravo est l'archétype des westerns américains des années 1960 : l'intrigue tient sur un ticket de métro, la mise en scène est poussive et le rythme très - trop lent -, cela empêche de percevoir pleinement ce qu'à voulu sans doute faire le réalisateur, à savoir s'intéresser aux portraits très typés dans un huis-clos d'une ville frontalière. Malgré de bonnes performances d'ensemble, on s'ennuie face à Rio Bravo...
Guimzy
Guimzy

194 abonnés 467 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2013
Howard Hawks a toujours affirmé s’intéresser plus aux relations entre les personnages qu’à la progression dramatique de cette intrigue proprement dite d’ailleurs assez conventionnelle. Et c'est ainsi que marche Rio Bravo, western devenu un symbole du genre et on sait pourquoi. Le film ne saurait se résumer à cette simple histoire de duel opposant le petit groupe conduit par le shérif contre les innombrables mercenaires. Bien d’autres thèmes seront abordés en cours de route dont le principal est un leitmotiv chez le réalisateur : la chaude amitié virile exaltée par la tâche qu’il y a à accomplir en commun, mais aussi les difficiles relations hommes/femmes, la vie d’une petite ville frontalière, le sauvetage moral de Dude, etc. Rio Bravo fonctionne donc comme un film à multiples tâches, sans qu'aucune d'entre elles n'aient une fausse note. En effet, Rio Bravo fait partie des films les plus parfaits sortis des studios hollywoodiens, Hawks jouant du classicisme avec splendeur et décontraction. L’intrigue de son film n’a rien de bien originale, sa mise en scène pourrait paraître en apparence banale et pourtant, le réalisateur parvient à créer quelque chose qui frôle la perfection. Tous les éléments de l’histoire et la présentation des protagonistes sont effectués dès les 10 premières minutes du film qui va désormais se dérouler, dans sa majeure partie, en intérieur. Cette claustration d’un genre habituellement dévolu aux grands espaces et chevauchées ne pouvait donner un résultat passionnant que si les acteurs choisis entraient parfaitement dans la peau des personnages qu’ils avaient à jouer (et dont les noms possèdent tous une signification les décrivant) puisque leurs caractérisations et leurs dialogues devaient être ici plus importants que l’action, le décor et les paysages, quasi-absents. Rio Bravo repose donc en major-partie sur les épaules des acteurs, après nous avoir clairement montré qu'en matière de mise en scène, malgré quelques longueurs, il était juste, fort et réaliste. Et quelle surprise de voir cette brochette spectaculaire d'acteurs aussi doués les uns que les autres. inoubliable John Wayne qui trouve ici l’un de ses plus beaux rôles : le personnage qui restera et qui donne l’image la plus juste de ce que John Wayne aura voulu montrer tout au long de sa carrière : l’homme droit, valeureux, professionnel, d’apparence dure mais en réalité proche et affectueux avec ses hommes, maladroit et pataud avec les femmes, celui aussi qui par son charisme cimente un groupe. Tout est parfait dans le jeu de John Wayne et ceci dans ses moindres faits, poses et gestes : sa façon de s’habiller, d’arpenter une rue, de tenir son fusil, de mettre son couvre chef, tout est une création de l’acteur. Dean Martin est quant à lui incroyable. Son ‘sauvetage moral’, sa réhabilitation qui l’amènera à retrouver sa fierté, est l’un des thèmes principaux du film. Le talent de l’acteur éclate aussi bien dans ses moments de détresse et de doute (émouvante scène de déprime après qu’il s’est fait bêtement assommer) que dans ceux où on le voit émerger de l’enfer dans lequel il s’était enfoncé. Walter Brennan dans ce rôle de vieil homme bourru, cabochard, grincheux et truculent mais au cœur ‘gros comme ça ne peut nous empêcher de sortir quelques petits rires tant son personnage est attachant et drôle. Et enfin la ravissante Angie Dickinson qui éclate de talent et de sensualité. Son personnage qui tient la dragée haute à celui joué par John Wayne est à la fois celui d’une femme, au charme provocant, qui n’a pas froid aux yeux, qui sait ce qu’elle veut mais qui possède, elle aussi, des qualités humaines véritables. Au niveau de la mise en scène, il est clair qu'elle peut paraître transparente fait douter certains quant à ses qualités. Mais elle reste pourtant très forte, très juste et donne au film un certain réalisme qu'on ne peut nier. Ainsi, Rio Bravo est le symbole d’un cinéma dans le même temps classique et moderne. Situations classiques, évolution lente mais certaine de personnages à la caractérisation fortement typée, aucune prétention à renouveler un genre bien codifié, scénario bétonné, interprétation au diapason, le mélange de tous ces éléments nous donnant un très bon western à l'image sublime qui n'est pas prêt de se faire oublier.
Samuel S.
Samuel S.

30 abonnés 398 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2013
"Rio Bravo" : le plus beau western que j'ai pu voir et sans aucun doute le meilleur de John Wayne. Un grand moment de cinéma à voir absolument !!
djacno T.
djacno T.

42 abonnés 858 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2013
Western sympa avec beaucoup d'actions mais pas mal d’invraisemblances.
Pat N.
Pat N.

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 avril 2013
avec la prisonnière du désert un chef d’œuvre du western......
mais contrairement au western de J FORD..ici point de grands espaces...d'immensités désertiques...
c'est presque un huis clos...
pourtant tout fonctionne ..surement a cause des rapports humains...
même si le rôle tenu par ricky nelson prête a sourire..........
walter brennan en est le contrepoint....formidable!!
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2020
“Rio Bravo” est sans conteste l'un des westerns les plus connus et reconnus y compris et peut-être surtout des non spécialistes. Si l'on associe naturellement le western aux grands espaces , il faut reconnaître que de ce point de vue « Rio Bravo » dénote complètement, pouvant être assimilé à un « western en chambre » ramassé tant dans le temps (3 jours) que dans l’espace (une prison, un saloon, une rue et un hôtel) un peu sur l’exemple en contrepoint du « Train sifflera trois fois » au sujet duquel Hawks reprochait à Fred Zinneman son réalisateur d’avoir demandé à son héros joué par Gary Cooper de mobiliser la population pour régler le sort d’un dangereux malfrat . C’est donc un paradoxe de retrouver « Rio Bravo » comme représentant dans l’inconscient collectif, l’archétype du genre. En 1958, quand Hawks se lance dans l’aventure, le western est déjà sur la pente du déclin après une décennie glorieuse où les Anthony Mann, John Ford, Michael Curtiz, Delmer Daves et Budd Boetticher ont livré leurs meilleurs travaux. Hawks cinéaste éclectique s’il en est, a déjà donné dans le genre à deux reprises (« Red River » 1948 et « The big sky » 1952) dont une fois avec John Wayne. En cette fin des années cinquante, une mutation se fait jour et à partir du « Gaucher » d’Arthur Penn qui déstructure complètement la figure emblématique de Billy The Kid, des cinéastes tels que Sam Peckinpah, Ralph Nelson, Elliot Silverstein, Sidney Pollack ou Sergio Leone vont complètement bouleverser les codes traditionnels du genre et notamment la place de l’indien au sein de la geste de l’Ouest. Devant cette transformation qui s’annonce, Hawks choisit de s’inscrire pleinement dans la tradition rarement remise en cause depuis les années vingt. La présence de John Wayne est le meilleur gage de cette volonté. L’histoire relativement simple, basée sur un compte à rebours dramatique sert de prétexte à Hawks pour mettre en scène ce qui lui tient le plus à cœur, l’union d’un groupe d’hommes à priori dissemblables pour faire face à l’adversité. C’est une constante dans l’œuvre de Hawks que l’on retrouve chez Ford pour qui cette osmose se construit davantage au sein de la cellule familiale. Cette évocation des liens fraternels et l’évolution des caractères et des rapports font tout le charme du film . spoiler: Chacun sortira de l’épreuve grandi comme Dude (Dean Martin) qui aura vaincu son alcoolisme, Chance (John Wayne) qui aura trouvé l’amour, Colorado (Ricky Nelson) qui aura trouvé une ligne de conduite, Feathers (Angie Dickinson) qui aura recouvré une dignité perdue et même le vieux Stumpy (Walter Brennan) qui aura pu sortir un moment du rôle de faire-valoir. Rio Bravo est encerclée par les séides d’un riche éleveur sans scrupule qui entend libérer son frère de prison au prix du sang et pourtant jamais on ne craint pour la fine équipe
tellement l’ambiance distillée par la caméra de Hawks est bienveillante pour cette poignée d’hommes cornaqués par un John Wayne dont la stature n’a jamais été aussi impressionnante et rassurante. Le parti pris optimiste de Hawks est évident au regard du personnage de Stumpy qui traditionnellement meurt au deux tiers du métrage et qui a ici le privilège de nous imposer sa mauvaise humeur roborative jusqu’à la dernière minute via un Walter Brennan édenté dans l'un de ses meilleurs rôles. C’est aussi à cause de cette fin heureuse que l’on prend à chaque fois le même plaisir à revoir « Rio Bravo ». John Carpenter grand fan du film en a développé le thème de l'encerclement dans son premier long métrage « Assaut » où il exploite le potentiel de violence contenue de « Rio Bravo ». A son image, nombreux sont les réalisateurs admiratifs devant la chaleur humaine qu’a su transmettre Hawks à travers ce western aussi traditionnel qu’atypique.
charly5766
charly5766

25 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2013
Film absolument monstrueux ! Je préfère tout de même les westerns italiens toutefois entre la prisonnière du désert, le train sifflera trois fois et Rio Bravo (entre autre ...), les Etats Unis nous ont offerts quelques chefs d'oeuvres ! La scène du chant entre Dean Martin et Ricky Nelson est juste un très très grand moment de cinéma. La tension est présente tout le film, le charisme de John Wayne fait mouche et l'humour du vieux Walter Brennan prête à sourire. Film qui inspira Tarantino et surtout Carpenter et juste pour cette raison il faut le regarder.
Loïc D.
Loïc D.

24 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2013
Howard Hawks, réalisateur culte des 40-60, nous montre une fois encore que n'importe quel type de film est à sa portée. En effet, ce western est un "bijou" du cinéma, comme tous les autres films d'Hawks d'ailleurs. les plans, la mise en scène et la BO sont soignés de façon méticuleuse. Bref, à voir ou à revoir
Nathan Snidaro
Nathan Snidaro

74 abonnés 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2013
Si l'on devait résumer le western américain en cinq films, "La prisonnière du désert", "Rio Bravo" et "El Dorado" en feraient certainement partis ( même si il ne s'agit que de mes goûts personnels ). Là où les westerns de Ford se concentrent essentiellement sur l'évolution de l’Amérique, la conquête de l'ouest ( combats contre les indiens ), ceux de Hawks s'intéressent généralement aux intrigues "intrapeuples". Même si l'on échappera pas au stéréotype du cowboy viril aux qualités morales et physiques irréprochables, toujours aussi bien interprété par John Wayne ( qui ne jouera d'ailleurs aucun autre rôle de sa vie mais bon ), l'intrigue se révèle intéressante, on assiste au duel entre le sheriff et le propriétaire terrien, l'homme de loi et l'homme puissant. Si l'on peut comprendre le reproche de certaines longueurs, on n'ira pas non plus jusqu'à dire que l'on s'ennuie, bien au contraire, car le film offre également une galerie de personnages tous bien interprétés et tous biens développés, l'homme de valeur qui se ruine à l'alcool, le jeune débutant et le vétéran. Quand à l'histoire d'amour, elle est loin d’être désuète, mal amenée ou maladroitement menée, on peut même dire qu'elle apporte sa véritable pierre à l'édifice, non sans la contribution du très bon jeu d'Angie Dickinson. Le film regorge de scène mythiques et géniales, que ce soit la fusillade de fin ou, passage que j'ai réellement apprécié, la chanson country dans le bureau du shériff. Bref, l'un si ce n'est LE meilleur film d'Howard Hawks.
Wobot
Wobot

21 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mars 2013
C'est ce que j'appelle le "western pour pépés":à part de rares exceptions("La Prisonnière du désert"),ces westerns de l'âge d'or hollywoodien(1940-60) sont souvent dénués de dynamisme,ont un rapport avec la violence édulcoré,des personnages très manichéens,un fond patriotique et dégoulinant de bons sentiments,des histoires se ressemblant tous(aaaah John Wayne),une mise en scène austère(les plans fixes de "El Dorado" à l'époque de "Butch Cassidy et le Kid","les 7 Mercenaires" et de Sergio Leone,c'est pas possible!),un but de simple divertissement familial(des vrais films de studios et de producteurs quoi) et une absence totale de réalité crue ou de traitement de sujets sociaux.
Rio Bravo réunit tous les symptômes de ce cinéma là,même si on s'ennuie pas grâce une jolie intrigue(rebattu mais efficace).
Heureusement que les italiens vont dépoussiérer tout ça...
Hunter Arrow
Hunter Arrow

159 abonnés 409 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2013
Alors je ne suis vraiment pas fan de ces westerns américains avec John Wayne. Pour moi ils ont été définitivement ringardisé par les films de Leone et le mouvement du western crépusculaire à la fin des années 60/ début 70 a définitivement enterré ces films. Mais il faut admettre que je prend du plaisir devant ce Rio Bravo même si il souffre des défauts typiques des productions de ces années là. Franchement je ne m'emmerde pas, l'histoire est sympathique et efficace et la fusillade finale est encore impressionnante. Vraiment un très bon film.
Mr-Orange
Mr-Orange

33 abonnés 64 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2013
En fait, je suis déçu pour les mêmes raisons que les fans de Rio Bravo encensent.
Nous sommes dans une petite ville, non sans un certain charme et attachement, Rio Bravo comme le titre l'indique, qui est encerclée par une petite "armée" d'hommes de main d'un riche propriétaire terrien qui veut faire délivrer son frère, condamné pour un meurtre. Ce qui créera des problèmes au vaillant shérif interprété par John Wayne, son adjoint bon garçon mais alcoolique campé par un Dean Martin qui n'a pas la même prestance que dans ses shows et un vieux gâteux du nom de Stumpy qui geint, geint, geint.
L'assiègement de la ville aurait pu créer une tension intéressante, à la manière d'Hitchcock avec Les Oiseaux, mais non Howard Hawks préfère n'en faire qu'un prétexte pour privilégier le thème de l'amitié entre cette petite équipe de justiciers, c'est un choix. Le problème, c'est que cette amitié ne fait vibrer aucune émotion, nous ressentons rarement les sentiments entre les personnages, à part pour le personnage resplendissant d'Angie Dickinson, les autres sont des clichés (bon Wayne est un cliché du brave shériff la plupart du temps donc bon) surtout Ricky Nelson qui se prend pour Elvis mais manque de charisme.
Le film manque donc clairement d'enjeux, Dude se fait capturer, aller on prend pépère deux fusils et on fait une fusillade (une fusillade bien fade d'ailleurs), un ami de Wayne se fait tuer, on a juste le droit à un "dommage, j'avais pas beaucoup d'amis comme lui" et puis c'est tout ça s'arrête là, j'ai vraiment été déçu par le manque dramatique et l'ambiance "films à sketches" du film.
Bon bien sûr, j'insiste lourdement sur les défauts, le film n'est pas vraiment mauvais et a des qualités, une trame prometteuse mais mal exploitée (pour ma part bien sûr) , ça fait plaisir de voir Dean Martin, on voyage dans une ville plutôt attachante et Howard Hawks n'est pas un manchot.
Mais quand on entend depuis son enfance que Rio Bravo est un mythe du Cinéma, eh bien j'ai envie de dire : en effet ça reste un mythe, une légende, quelque chose de sûrement faux.
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2013
Assez classique dans la forme et dans le fond, "Rio Bravo" se compose toutefois de plusieurs éclats de génie (la scène de patrouille dans la ville en est un des nombreux exemples) et surtout d'un trés bon casting bien que je ne sois pas un grand adepte du jeu statique et inexpressif de John Wayne. Les personnages qu'ils incarnent ont une personnalité plus élaboré que la plupart des westerns et deviennent vite attachant. Il n'ya pas assez de surprises dans le scénario à mon goût mais "Rio Bravo" n'en reste pas moins un grand film.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 février 2013
Tous les éléments clefs du western classique sont réunis dans ce film culte d’Howard Hawks qui s’inscrit ainsi parmi les références incontournables du genre. Le fait d’avoir réduit le décor à une petite ville, prenant à contre-pied l’aspect épique que John Ford donnait à son image du far-west, surligne intelligemment les liens entre ces personnages atypiques loin des stéréotypes du genre tout en réussissant à donner une image héroïque au rôle de John Wayne. Ce scénario prônant la solidarité est un exemple en matière de sobriété allant au-delà des schémas violents et individualistes que le cinéma avec lequel trop souvent dépeint les fondements de la société américaine.
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