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La Horde sauvage
note moyenne
4,1
1640 notes dont 206 critiques
36% (75 critiques)
35% (72 critiques)
14% (28 critiques)
8% (17 critiques)
5% (10 critiques)
2% (4 critiques)
Votre avis sur La Horde sauvage ?

206 critiques spectateurs

Cronenbergfansoff

Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 1 308 critiques

1,0Très mauvais
Publiée le 23/02/2018

C'est vraiment un enfer interminable ce film, y'a aucun rythme, aucun suspense, rien, nada, le néant. Toute cette critique est pimentée par ce scénario vide et infernal. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 1/5

Yetcha

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4,0Très bien
Publiée le 22/01/2018

À la fois moderne et ancien, ce film est une pépite qui a apporté son lot de nouveautés à son époque. Déjà le duo Borgnine/Holden est une tuerie ! Le message politique de 1969 faisant écho à la guerre du Vietnam, clair et fort. Les techniques de tournage modernes, plans courts, ralentis, action brute. Mais malheureusement il reste, lié à son âge, cet aspect studio, ce machisme fort et ce racisme latent, qui, même s'il est une satyre du Vietnam et des GI partis là-bas, n'en reste pas moins vieillotte et dépassée. Une œuvre majeure du cinéma qu'il faut voir et revoir.

Cinéphiles 44

Suivre son activité 114 abonnés Lire ses 2 297 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 02/08/2017

Quatrième long-métrage de Sam Peckinpah, La Horde Sauvage raconte l’épopée violente d’une bande de hors-la-loi contre des compagnies de chemin de fer en 1913. Très mal accueilli par la critique du fait de son esthétisme sanglant, le long-métrage est pourtant aujourd’hui considéré comme un classique. En effet, La Horde Sauvage est une réponse au western spaghetti qui changea transforma totalement le genre western. Ici, le cinéaste a souhaité montrer à quel point l’homme pouvait être inhumain et barbare. Il n’est pas question dans l’histoire de défendre une veuve ou un village. Chaque personnage est brutal et c’est ça qui est très mal passé à l’époque lors de sa sortie. La Horde Sauvage rebouscule donc tous les codes pour imposer sa vision du genre. Malgré de nombreuses longueurs, ce long-métrage s’est engloutit sous le sang et la répugnance des enfants qui le savourent avec leurs regards bientôt plus innocents. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44

Santu2b

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4,0Très bien
Publiée le 07/04/2017

À la fin des années 1960, Sam Peckinpah réalise "La Horde sauvage", fustigé à l'époque pour sa violence inédite, tranchant avec les conventions du genre. Incontournable du cinéaste et jalon décisif pour le western américain. Cette chronique d'un carnage annoncé se présente avant tout comme une inversion de valeur sans cesse augmentée par la suite. Finis les personnages loyaux, sans peurs ni reproches, acquis à de nobles causes. Peckinpah nous montre désormais du sang, de la sueur et surtout des types crades et vulgaires, sans le moindre honneur. De plus, le contexte politique de l'époque, marqué par la guerre du Vietnam transparaît très clairement dans le film. "La Horde sauvage" est donc une épopée de la défaite, celles des valeurs américaines. Pour ce faire, le cinéaste a recours à une mise en scène d'une grande richesse, alternant plans serrés et ralentis. William Holden domine avec brio cette troupe de bandits désabusés, en proie à un monde dans lequel ils ne se reconnaissent plus.

Wagnar

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 10/12/2016

Considéré à sa sortie comme le western le plus violent jamais réalisé, la Horde Sauvage ne fait cependant en aucun cas partie de ces films fort peu fréquentables où la violence est employé dans le but de choquer et de repousser les limites du conventionnel. C'est au contraire un film qui en dénonce les effets. Dans le film, la violence touche tout le monde : les hommes, les femmes (mère qui porte un cartouchière, femme qui tire dans le dos de Pike) mais aussi les enfants (ceux qui courent après Angel attaché, ceux qui miment une fusillade après le carnage du début, l'enfant qui abat Pike de son fusil...) qui sont condamnés à devenir aussi brutaux que les adultes. L'environnement dans lequel ils grandissent, gangréné par la violence et la corruption, les pousse dans cette voie. Et surtout on voit que cette violence ne mène à rien, elle n'apporte pas la paix. Elle ne change rien à la situation d'avant son apparition. Le massacre final que provoquent Pike et sa bande ne résout rien. Et pourtant, de ce fait, ils agissent pour la première fois selon des valeurs nobles en prenant le parti de leur ami Angel et de ce fait à la cause qu'il défend alors qu'avant, ils n'oeuvraient que dans leur propre intérêt. C'est leur rédemption qui se joue lors de cette scène qui symbolise la mort du western de façon apocalyptique. Un western crépusculaire et unique, parmi les plus grands réalisés. La fusillade finale, véritable tuerie dans tous les sens du terme, demeure un moment à inscrire parmi les plus intenses de l'histoire du cinéma et du western (aux côtés du gunfight final d'Open Range, du duel du Bon la Brute et le Truand, de la poursuite de la Chevauchée Fantastique…). Sam Peckinpah, au sommet de son art, signe là un indispensable chef-d'oeuvre. À visionner d'urgence que l'on soit fan de western ou non.

Roub E.

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4,5Excellent
Publiée le 13/11/2016

Un western comme je les aime. C'est sale, les différents personnages sont tous plus pourris les uns que les autres et en particulier ceux qui tiennent les rennes et qui entraînent les autres dans une fuite en avant vers la mort. Tout les plus bas instincts de l'être humain sont présents en eux, à commencer par la cupidité qui semble animer toutes leurs autres actions. Avec son casting de "gueule", une mise en scène grandiose jouant sur les grands espaces en même temps qu'elle colle aux visages des protagonistes c'est un grand moment de western crépusculaire admirable.

Bertie Quincampoix

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3,5Bien
Publiée le 29/10/2016

Dans ce western culte et violent, Sam Peckinpah dépeint non sans désespoir la virée d'une bande de renégats dans les États-Unis et le Mexique du début du XXème siècle. Le cinéaste s'emploie surtout à montrer le côté sombre et irrécupérable de l'âme humaine. Ici, aucun personnage ne vient sauver l'autre dans sa perfidie et les enfants n'attendent que de prendre la relève des adultes dans leur ignominie.

overlook2

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 25/09/2016

Signe des chefs d’œuvre, « La Horde sauvage », ce poème mortifère et élégiaque, gagne à chaque vision en modernité et en puissance. Sur le fond, d’abord : démystifier le western, c’est d’abord s’attaquer à une certaine forme de propagande hollywoodienne (révisionnisme historique et idéalisation des valeurs héroïques), et donc s’attaquer à l’impérialisme américain : en pleine guerre du Vietnam, impossible de ne pas rapprocher le carnage final des massacres perpétrés par l’armée US. Quoi de plus actuel ? Le film interroge aussi les soubassements de la violence et surtout ses mécanismes de reproduction : refusant l’angélisme et l’innocence associés à l’enfance, Peckinpah la raccroche au contraire à la violence du monde que les enfants sont condamnés à reproduire (durant le film, c’est une ligne rouge qui commence avec la torture du scorpion par les petits villageois jusqu’à l’enfant soldat de la fusillade finale). Cette violence s’inscrit dans tout le tissu social et façonne les esprits, sous sa forme la plus visible (guerres, émeutes, attentats…) mais surtout sous sa forme le plus profonde qui est économique (dénuement des mexicains qui évoque évidemment des images tristement actuelles). Et on touche ici l’une des thématiques les plus fortes de l’œuvre de Peckinpah : la notion de progrès sur lequel se sont construites nos sociétés depuis le 18ème siècle et que l’on pare de toutes les vertus, n’est en fait qu’un leurre, car si ses effets sont visibles sur le plan technique, il ne sert qu’à nous aveugler sur les soubassements de notre civilisation : l’humanité fabrique des voitures, des avions, mais est incapable d’échapper à sa propre violence autodestructrice. Entre perversion des valeurs et regard nostalgique sur un monde en décomposition, « La Horde sauvage » dessine les contours d’un des discours les plus désabusés et contestataire du cinéma moderne. Sur le plan formel, le film de Peckinpah révolutionne aussi la place du spectateur qui est ici non plus réconforté dans sa position, mais malmené, soumis à la profonde ambivalence humaine (les héros sont pétris de cynisme) et à l’ambiguïté de sa position de voyeur - le spectacle de la violence, d’un réalisme jamais vu à l’écran, retrouve dans le film sa nature scandaleuse, tout en cristallisant son pouvoir fascination, profondément ancrée dans la nature humaine. Cette mise en scène de la beauté paradoxale de la mort dénonce la fascination qu’exerce la violence, et Peckinpah fait en sorte que le spectateur ressente de la manière la plus forte, la plus terrible possible, la folie meurtrière qui peut s’emparer de l’homme. Le génie du cinéaste est qu’il parvient à transcender de sa signification primaire ce déchaînement baroque et fiévreux des images, et nous fait du coup accéder à une poésie brutale. Dans le traitement définitif qu’il fait de la violence, Peckinpah est à la fois un peintre, un analyste, un poète et un pamphlétaire. L’utilisation révolutionnaire et virtuose que Peckinpah fait du ralenti et du montage irriguera tout le cinéma du 20ème siècle jusqu’à nos jours, faisant du cinéaste l’un des plus grands créateurs de forme du cinéma moderne. La succession accélérée des ralentis transforme le temps en chaos et restitue avec une acuité unique l’irruption de la violence, tandis la multiplication quasi cubiste des points de vue ne fait que confirmer à contrario l’impossibilité de fixer l’instant de mort. Ce double mouvement dénote d’une vraie morale de cinéaste et lave Peckinpah de toutes accusations de complaisance. La virtuosité de la mise en scène est ainsi au service des intentions du cinéaste, qui oblige le spectateur à passer sans cesse de la fascination à la répulsion. Mais « La Horde sauvage » n’est pas seulement un chant funèbre et un opéra contestataire, il dissimule aussi en son sein une humanité vibrante, un regard jamais misanthrope, mais désabusé et compatissant. Au cours du film, ses protagonistes nous livrent leur double visage, l’un froid et cruel, l’autre – comme touché par la grâce – profondément tragique. Ce sont ceux de personnages qui se savent condamnés, qui ont fréquentés les abimes et qui savent l’absurdité de l’existence. Ces anti-héros absolus vont pourtant revenir à la vie dans un baroud d’honneur qui marque à la fois leur retour en dignité et prolonge encore un peu cette insoutenable légèreté de l’existence. Cette poignante élégie, à la fois baroque et profondément délicate, qui peut résumé l’existence humaine à un éclat de rire au moment de mourir, est peut-être la marque définitive du génie de Peckinpah. Qui fait que, dans son cinéma, tout est d’une hallucinante, tragique et dérisoire vérité.

maxime ...

Suivre son activité 35 abonnés Lire ses 1 363 critiques

4,5Excellent
Publiée le 08/08/2016

Réputé pour sa violence et pour sa porté politique, La Horde Sauvage ne déçois pas ! A mes yeux le Western qui m'a le plus retourné et impressionné. Je suis encore novice avec la filmographie de Sam Peckinpah mais voila que j'ai une très grosse envie de découvrir ces autres créations. Un Classique.

The Claw

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1,0Très mauvais
Publiée le 08/08/2016

Passé le générique d'ouverture et cette première séquence de fusillades, que reste-t-il du film ? Pas grand chose : beaucoup de bla-bla, une musique mexicaine qui n'en finit pas (et qui est vraiment désagréable avec ses sons stridents : ça m'a cassé les oreilles), et une intrigue décousue à laquelle je n'ai pas compris grand chose. Bref, je me suis ennuyé royalement devant ce soi-disant chef-d'oeuvre.

Stephenballade

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2,5Moyen
Publiée le 08/06/2016

"La horde sauvage" réunit des gueules pour une aventure d’une grande violence, jugée si extrême à l’époque que ce film fut raccourci de quelques minutes et interdit aux moins de 18 ans à sa sortie en salles, avant d’être reclassé interdit aux moins de 12 ans. En effet, malgré les 15 minutes manquantes, nous voyons des giclées de sang, des seins se faire tripoter, et j’en passe… L’entame du film est extrêmement prenante, avec l’arrivée en ville d’une bande de cavaliers, avec cette alternance de petits plans plus ou moins courts visant à exposer les différentes types de vue, sous une musique particulièrement réussie de Jerry Fielding, laquelle contribue à capter l’entière attention du spectateur ainsi que de susciter une certaine tension. On retrouvera cette tension de façon sporadique selon le degré de gravité de la situation, avant de retrouver celle de la scène d’ouverture lors de la préparation de la grande scène finale. "La horde sauvage" est un bon western, bien maîtrisé, tant techniquement qu’esthétiquement parlant. Il est clair que Sam Peckinpah sait utiliser la caméra, avec ces plans très courts qui favorisent la multiplicité des angles de vue. Mais l’utilisation des ralentis me dérangent quelque peu : je ne vois pas bien leur utilité, si ce n’est pour esthétiser les scènes visées, mais ça casse la dynamique de l’action, quand bien même on ne peut échapper au sentiment d’horreur quant aux massacres perpétrés. De plus, je déplore le fait qu’il n’y ait pas de personnage outrageusement charismatique qui sorte vraiment du lot, bien que nous soyons invités à suivre l’épopée d’une poignée d’hommes. On est loin des personnages tels que nous en avons connus comme dans "Alamo", ou la trilogie du dollar, pour ne citer qu’eux. En dehors des scènes de fusillades, c’est plat, avec des dialogues qui ne disent finalement pas grand-chose, mais je suppose que c’est pour mieux développer la psychologie des personnages tout en améliorant l’implantation du contexte. Mais le film parait incroyablement long. En résumé, je me suis un peu ennuyé devant "La horde sauvage", et c’est ce qui explique ma note, bien en deçà de la moyenne attribuée par l’ensemble des internautes ayant voté.

willy holden

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 16/05/2016

Ceux qui n'ont pas vu ou pas aimé ce film devraient être traduits en justice. C'est vrai que c'est un film d'hommes, les seuls personnages féminins étant soit des prostituées, soit des salopes, soit les deux. C'est un films d'hommes car il est question d'amitié, du sens de la vie, de ce qu'on est. Bref, ceux qui aiment les films de Desplechin, qui trouvent que Fanny Ardant est formidable, et que Benjamin Biolay fait de la musique, ceux là seront déçus. Mais les autres... Tous les films de Peckinpah racontent la même histoire donc celle de La horde sauvage n'a aucune importance. Il suffit de voir ces hors la loi vieillissants, dans un début du 20ème siècle qui n'est plus leur époque, se précipiter dans la mort en faisant un gros doigt d'honneur à tout ça, car justement à la fin il ne restera que l'honneur.

vinetodelveccio

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4,0Très bien
Publiée le 04/03/2016

Un film brut et passionnant, à la puissance dramatique très prenante. Peckinpah nous offre un western désabusé, au tournant du 20ème siècle, qui joue avec humour et ironie sur la fin d'une époque. Le cinéaste s'amuse avec cette bande de vieux grognards, brutes épaisses à la moralité finalement pas si douteuse. C'est violent, marrant, le suspense est là, la mise en scène est musclé parfois, contemplative souvent, et l'action est bien présente. Un excellent film.

L'harmonica

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4,5Excellent
Publiée le 10/02/2016

" C'est un film sur la mauvaise conscience de l'Amerique " Cette phrase, de Sam Peckinpah, ne peut pas mieux résumer son film. Ce western date de 1969, nous sommes en pleine guerre de Viêt-nam et le contexte politique a un vrai écho dans le film. Peckinpah dépeint une violence réaliste, crue et laide. C'est un monde immoral qui est montré à l'écran . Peckinpah dénonce clairement les agissements du gouvernement Americans en 1969. Par sa violence, ce film souhaite montrer la perte de l'innocence de l'enfance dans cette société qui ne convient pas à Peckinpah. En effet, tout est violence. Même les enfants sont violents dans ce film. C'est un discours pessimiste sur la condition humaine qui est présenté tout le long du film. Agir juste ethiquement n'est possible que lorsque l'on vit dans l'idylle, coupé de la société (séquence au village d'Angel). Autrement, lorsque l'on est confronté à la réalité, la violence n'épargne personne. Ce film force le spectateur à voir la violence inhérente à l'être humain. Ce western a également un vrai propos sur le progrès. Les personnages des hors la loi vivent dans un monde qu'ils ne comprennent plus ; un peu comme Peckinpah en 1969. Et au final, le progrès éloigne l'homme de la vertu et le mène à la violence et à la perte de toutes valeurs éthiques. La mise en scène est très dynamique. Lorsqu'il y a des fusillades, ça va très vite. Les plans s'enchaînent vraiment rapidement et la violence en est doublée. L'utilisation des ralentis, révolutionnaires en 1969, donne de la force aux images violentes et rend certains plans magistraux. Notons l'utilisation des flashbacks qui permettent de donner de l'enjeu à l'histoire. Les acteurs tiennent vraiment bien leur rôles. La musique est extraordinaire, franchement c'est presque ce que j'ai préféré dans ce film. Cette bande originale est dantesque. Bref, film culte extraordinaire, qu'il faut voir car il est important et car il raconte beaucoup de choses du contexte historique de l'époque durant laquelle il a été créé. Il me manque un petit "je ne sais quoi" pour que je mette 5 étoiles mais c'est totalement subjectif. Exceptionnel !!

orsantone

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 08/01/2016

Sam Peckinpah au sommet. Un film d'homme(s). Un de ces films forts, qui laissent une trace. Comme un vin corsé qui reste longtemps en bouche.

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