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La Horde sauvage
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note moyenne
4,1
1502 notes dont 196 critiques
38% 74 critiques
35% 69 critiques
13% 25 critiques
9% 17 critiques
4% 7 critiques
2% 4 critiques

196 critiques spectateurs

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Sinefil44

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4,5Excellent
• Publiée le 18/03/2012

Sam Peckinpah est un habitué des films violents (Les chiens de paille, Major Dundee entre autres), mais avec « La horde sauvage », il atteint les sommets de la boucherie. Le film fut très controversé à sa sortie mais il demeure aujourd’hui une référence. Le scénario est bien ficelé et les acteurs jouent avec conviction. Au début, le spectateur va naturellement haïr le gang qui dévalise le bureau du chemin de fer et provoque un carnage dans la petite ville du Texas. Puis, petit à petit, le groupe survivant gagne notre sympathie. Le massacre final des soldats mexicains est d’une extrême brutalité. En revanche, la scène finale du film apporte une petite touche pathétique. Les jeux de caméra sont remarquables avec des ralentis chocs ou des gros plans sur les acteurs. William Holden et Ernest Borgnine dominent le film par leur présence, leur humour et leur interprétation. Cependant, je mettrais un bémol pour Robert Ryan qui n’amène pas grand-chose au scénario et dont on se demande ce qu’il est venu faire dans ce film. A noter, le symbole des scorpions brûlés par les enfants au tout début qui prédestine l’hécatombe finale.

ElAurens

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4,0Très bien
• Publiée le 02/12/2010

Un western à la sauce spaghetti, décrié à sa sortie, aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands films du cinéma, à juste titre pour ma part. Les personnages principaux sont des mercenaires, ce n'est pas la première fois, dans Vera Cruz ou d'autres ils le sont aussi, mais ils sont traités comme des héros, l'a pas une seule minute. Pour jouer ses brutes, Peckinpah prend des acteurs avec une vraie gueule à l'image d'Ernest Borgnine ou de Warren Oates, loin de Charlton Heston utilisé dans Major Dundee quelques années avant la sortie de ce film. Le scénario est classique, les codes utilisés ne le sont pas, ici il y a de la place que pour la violence, les femmes et les enfants meurent (et oui on n'a pas un spectacle niais américain comme il en existe en pagaille). Avec La Horde Sauvage, Sam Peckinpah signe son film le plus célèbre, son chef-d'œuvre, à ne surtout pas louper.

Caine78

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 20/06/2006

Un film absolument culte, surement l'un des plus grands westerns jamais réalisés. LA mise en scène de Peckinpah est brillantissime, et l'atmosphère, indescriptible, est inégalable. De plus, ce film comporte quelques scènes chocs absolument éblouissantes, ou la virtuosité technique est assez extraordianire. Enfin, excellents personnages, qui bien que bandits, arrivent à être passionnants et attachants. Du très grand art, qui ne sera jamais égalé dans son genre. Splendide!

Marceau G.

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4,5Excellent
• Publiée le 08/02/2014

"La Horde sauvage" est un très bon western, très violent, et très con ! Un film qui allie sans complexes du John Ford et du Sergio Leone... Bon, le réalisateur du film, Sam Peckinpah, est certes un très bon metteur en scène mais, il faut l'avouer, a un grain... Le film est un exemple de mise en scène et de virtuosité, le montre en particulier les fusillades, parfaitement filmées mais très brutales... Les acteurs principaux sont tous aux tops de leurs formes mais leurs personnages sont tous des ordures finies, poutant, auxquels on s'attache quand même...Spoiler: On en vient à regretter leurs morts... La morale est néanmoins très douteuse et très étonnante pour un western Hollywoodien qui a pour habitude de mettre en scène des héros et non pas des enflures... Mais ce film reste quand même une pure pépite cinématographique...

TTNOUGAT

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2,5Moyen
• Publiée le 05/02/2010

Cela reste un mystère pour moi de constater la réputation de ce metteur en scène car en dehors de quelques séquences réussies qui arrivent d’ailleurs sans cohérence avec le fil de l’histoire,il n’y a rien.Aucune émotion,aucune créativité sauf dans quelques scènes de violence et aucun talent.Les 2 étoiles sont pour les acteurs, que j’aime beaucoup mieux ailleurs.Quant à la mise en scène ,elle est détestable.Les mouvements de caméra se font à la hache ,les zooms abondent et les gros plans nous envahissent à tel point que les extérieurs pourtant beaux sont massacrés.Je ne parle même pas des ralentis tellement ils sont bassement racoleurs.Une honte pour un homme reconnu comme un grand.Tous les films de Peckinpah sont en fait quasiment comme celui ci et il faudra du temps pour qu’il intègre une place dans les profondeurs du classement des grands cinéastes.

Docteur Gaius Jivago

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4,0Très bien
• Publiée le 09/03/2014

Réputé pour sa violence et ses torrents d'hémoglobine, il serait bête de résumer "The Wild Bunch" de Sam Peckinpah à cela. Ce western viril et pessimiste, à l'introduction aussi sanglante et barbare que le final, sait parfaitement oscillé moment violent et moment calme, et passe souvent de l'un à l'autre de manière assez rapide grâce à un montage haché. L'histoire est intéréssante, bien écrite et bien mise en scène, notamment pour ce qui est de l'action où Peckinpah fait techniquement des merveilles. Il multiplie les symboles et casse les codes du genre, que ce soit avec les gamins observant et imitant les adultes jusqu'à réellement participer à l'action, tout comme les femmes et son film est même par moment lyrique et le sens de l'honneur est défendu jusqu'à la mort. L'atmosphère à la fois poussiéreuse et fascinante est superbe, la réussite du film tient aussi en ses interprètes, que ce soit un grand William Holden ou encore Ernest Borgnine. Certaines scènes sont mémorable, que ce soit celle violente ou même des plus calme où un coté humain ressort alors que l'on ne trouve pas vraiment de héros... Un très bon western, à la fois violent et beau, captivant mais surtout fascinant. Une belle œuvre.

Estonius

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4,5Excellent
• Publiée le 24/12/2013

Un grand western, sans héros et dans lequel les pires crapules sont partout, mais aussi où les crapules ne le sont pas toujours tant que ça (Holden, mais aussi Borgnine, de façon beaucoup plus inattendue). Le film se fait un malin plaisir de défier les codes du genre, les gosses et les femmes tuent et se font tuer, les chevaux tombent (et meurent ?) aussi. A retenir la longue et stupéfiante scène d'ouverture avec le défilé de la ligue pour l'abstinence, et bien sûr la scène finale, improbable boucherie parfaitement maîtrisée. Dommage que l'on s'interroge parfois sur certains aspects du scénario, sinon ce film aurait été un chef d'œuvre.

Truman.

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3,0Pas mal
• Publiée le 27/08/2013

Considéré comme l'un des meilleurs western ou encore un film qui donna lieux a un tournant dans le genre je dois dire que j'en ressors très déçu, un arrière gout amer de déception face a toutes ces bonnes notes et critiques. La Horde sauvage n'est évidemment pas un mauvais film, il a ses qualités comme des acteurs correct qui font leur boulot et arrivent a être convainquant, une mise en scène excellente avec un bon générique d'entrée et des fusillades vraiment bonnes . La mise en scène se dévoile énergique et intense lors des fusillades, même si ces scènes semblent souvent un peu rallongés, des scènes de combat qui sont dynamique et prenante, c'est bien ici qu'est la vraie force du film car en dehors de ça le film flanche totalement . Dans ce western poussiéreux on s'ennuie donc beaucoup, quand il n'y a pas de fusillades, par exemple ça bavarde beaucoup pour ne pas dire grand chose, remplit de dialogues creux et fade qui intensifie la lourdeur de ce scénario plat et banal. Un scénario qui n'a pas grand chose d'original qui avance sans vraiment savoir ou aller en nous trimbalant bien a droite et a gauche . 2h20 qui semblent longue . Pas un mauvais film certes mais a mes yeux bien loin de ce a quoi je m'attendais au vu de sa réputation .

DivinMarquis

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2,0Pas terrible
• Publiée le 08/07/2013

(VIDEO) Confus et improbable. Mise en scène assez peu élégante, voire carrément grossière - malgré une très belle et assez haletante attaque de train. On pourrait faire quelques rapprochements avec Il était une fois la révolution, sauf que Sergio Leone arrivera, lui, a incarné son film. Assurément l'un des moins bon Pekinpah.

brunodinah

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4,0Très bien
• Publiée le 04/08/2016

Sam Peckinpah a entamé sa carrière de manière foudroyante. D’abord adulé par la critique avec ses premiers essais westerniens (« New Mexico » et « Coups de feu dans la sierra »), une commande s’offre à lui : le film de guerre « Major Dundee ». Ce qui pouvait concourir à une réussite totale s’est avéré une catastrophe sans précédent. De cet échec (commercial et moral), il lui a fallu attendre cinq ans avant de mettre au point « La horde sauvage », son cinquième long-métrage, sorti sur les écrans français en octobre 1969. Répondant coup pour coup à la mode du western spaghetti (la trilogie du dollar est sorti successivement entre 1965 et 1966, et Sergio Leone sert son « Il était une fois dans l’Ouest » l’été 1969), l’ombrageux Peckinpah fait face à Leone en un duel de mise en scène ; réalisation parfumant « La horde sauvage » d’une éternelle cure de violence. Dénonçant la violence par la violence, le futur réalisateur de « Croix de fer » orchestre la fin d’un mythe, celui des hommes sans noms, les chasseurs de primes en quête d’aventures. En cela, la scène d’introduction est un véritable ballet dans lequel scorpions incendiés par les enfants et images de générique arrêtées sur fond gris (parodiant le spaghetti léonien) alimentent la vie miséricordieuse des hommes. Et plus particulièrement de tueurs se faisant passer pour l’armée qui, elle aussi, en prend pour son grade : décrépie, avare de pouvoir et d’argent. L’armée est ainsi la seule personne morale à pouvoir se pourfendre de ses erreurs car elle est en route pour le progrès. Révolution minime étant donné un final des plus dantesques. En poussant la violence jusqu’à son paroxysme (« je veux que le spectateur ressente de la manière la plus forte, la plus terrible possible, la violence cataclysmique, irresponsable qui peut s'emparer de l'homme »), Peckinpah ose s’insurger, dénoncer et parodier publiquement la guerre (en cette veille de 1970, les Etats-Unis ne sont toujours pas rentrés du Vietnam !!) en laissant la mitrailleuse gatling comme un personnage à part entière, cette arme ressuscitant la folie autodestructrice des hommes. La séquence finale, qui a nécessité douze jours de tournage parmi les quatre-vingt du film, non censurée, devenue culte avec le temps, écorchera à jamais la mémoire collective du cinéma. Et de se classer parmi les fusillades les plus mythiques jamais réalisées. Bravo Peckinpah ! Ainsi, sur un ton des plus macabres, Peckinpah livre un western crépusculaire qui amorce le genre en cette fin d’année 1969 pour mieux disposer de ses irrévérencieux atouts, à commencer par la musique qui fait dans la contre-mesure de Morricone. Toute en douceur, mélancolique, elle ne s’impose pas et c’est justement là-dessus que Sam l’anti-Leone parjure les codes du spaghetti. Un peu comme le fera George Roy Hill pour « Butch Cassidy et le Kid » en mêlant image d’archives et ambiance brumeuse. Tous mes chapeaux, Jerry Fielding !! Compositeur pour Peckinpah (« Les chiens de pailles », « Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia »), il travaillera également pour Winner (« Le flingueur », « Scorpio »). Toujours dans l’ambiance, le futur réalisateur du « Guet-apens » (avec le couple McQueen-Ali MacGraw) a embauché un maître dans la photographie qui propose une image des plus léchées. Les magnifiques paysages déchantent lorsque la poudre arrive. Débuts fracassants (ces fameux plans grisonnants) et final en apothéose (légère brume qui s’assombrit lorsqu’apparaît « The end »). Qui d’autre que Lucien Ballard (« L’ultime razzia », « Nevada Smith »…) pouvait officier en maître de cérémonie ? Une autre raison de ne pas rater ce film ? Sa bande de gangsters, tous écorchés par leur vie de chasseur de primes, dépourvus de sentiment et se sentant à l’aube d’une nouvelle ère sans denier y participer. Les décomplexés mais néanmoins charismatiques gueules cassées embauchés par le scénariste de « L’invasion des profanateurs de sépultures » frappent fort et c’est à coups de revolvers que leurs interprétations est elle-aussi rentrée dans la culture du cinéma. William Holden, Ernest Borgnine, Robert Ryan, Edmond O’Brien, Warren Oates, Ben Johnson, Jaime Sanchez, Emilio Fernandez, Bo Hopkins, Albert Dekker et L.Q. Jones (voir leur filmographie) cassent la baraque et c’est en montrant leurs gueules délavées par la poussière qu’ils offrent une prestation incandescente, digne d’être arrêtés par un shérif le plus déloyal possible. Pour conclure, « La horde sauvage », chef d’œuvre mythique et baroque, est un véritable opéra de sueur et de sang orchestré par la maîtrise d’un Peckinpah au sommet. Spectateurs, attention… Holden et Borgnine vous tiennent en joue ! Interdit aux moins de 12 ans.

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