Le concept me donner envie mais il est ici très mal exploité !! La mise en scène est indigeste, trop saccadé et incompréhensible !! Hormis une ou deux sympa, le reste est mauvais
C'est clairement un film d'action et de baston avec des discours plats qui meublent entre chaque rush. Dans le registre science fiction, clones avec Bruce Willis est plus consistant. Techniquement c'est un désastre. Les prises de vue chaotiques font mal au crane.
Je m'attendais à bien mieux que ça. Dommage car le pitch était hyper alléchant. Je n'aime pas du tout la manière dont c'est filmé, ce style très haché pour épileptiques. Cela se veut futuriste, novateur, c'est juste lassant et finit par donner la gerbe. Aucune empathie envers le héros. Seule la bande son rock est à la hauteur. Un long chemin de croix !
Ultimate Game ou comment faire un film – clip – jeu vidéo ! Ce qui est sur avec ce film c’est que le spectateur en prend plein les yeux, peut être un peu d’ailleurs tant la réalisation est agressive et la caméra trop instable (même si c’est l’effet voulu, le visionnage en devient parfois désagréable). Par contre, j’ai beaucoup accroché au scénario que j’ai trouvé très original et bien exploité pour dénoncer notre société ultra moderne de manière intelligente, en utilisant des références telles que les Sims ou Messenger. L’image du joueur obèse affalé devant son ordi qui joue avec son avatar « fille sexy » dans un monde virtuel est tout à fait approprié, tout comme l’exploitation que les gamers font des jeux virtuels : dans « Society », on a le sexe, les bombes sexy à moitié nues tout droit tirées d’un clip de 50 Cent, dans « Slayers » on a les meurtres. Cela résume vraiment bien les dérives de certains jeux et l’attitude qu’aurait sûrement une majorité de joueurs dans le cas où ces jeux avec avatars réels venaient à exister : notre perso coucherait avec tout le monde et ensuite tuerait tout le monde…bref les gamers reproduiraient tout ce qu’ils ne peuvent pas faire dans la réalité ! Et c’est en cela que le film se pose les bonnes questions : si les personnages manipulés étaient réels, ferions-nous cela ? ! ! Où est la frontière de l’acceptable et comment notre société basée sur la consommation de masse à outrance favorise-t-elle ce type de dérive ? ! ! Pour servir ce scénario, les producteurs ont misé sur du lourd avec tout d’abord Michael C Hall dont le rôle se rapproche sous bien des aspects de son personnage de Dexter (détachement face à la mort, sourire perpétuel et folie) et Gérard Butler presque aussi impressionnant que dans 300 ! Le tout est servi par une BO démente…quoi de mieux que le Sweet Dreams de Marilyn Manson pour débuter ce film ! En résumer, un bon divertissement d’action, efficace et plutôt bien pensé qui donne à réfléchir. Dommage que la réalisation desserve l’histoire en étant vraiment too much dans les mouvements de caméra et la mise en scène au plus prêt des personnages.
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
C est une blague ce film ? Les dialogues sont limités, c est incohérent, l histoire ne rime à rien, ce film est un navet pur et simple, une erreur cinématographique, et pourtant j adore l acteur Michael C Hall (Dexter) mais il a fait une erreur de jouer ce rôle dans ce film.
Une succession de plans et de scènes multi-vitaminés pour nous en mettre plein la vue. Un discours hyper new tech dispensé par certains personnages comme Castle à complexer les plus geeks. Toute cette débauche d’effets visuels et de language câblé marche un certain temps mais fatigue une demi heure après, lorsqu’on se rend compte que le scénario s’essouffle, montre ses limites dans la créativité, et tombe dans le très déjà vu (surrogates). Il dégoute même, tant il finit par se déliter dans le grotesque avec des scènes de danse, puis de combats, culminant vers une fin archi convenue. Le plus triste dans ce projet est qu’il y avait réelle matière à réflexion, entre autre l’utilisation outrancière du virtuel dans les jeux vidéo. Sauf que Mark Neveldine et Bryan Taylor, les co-réalisateurs, ont oublié chemin faisant, quel était leur propos du départ.
Accablé par les classiques défauts du genre, à savoir un montage épileptique, des mouvements de caméra illisibles, et un scénario truffé d'invraisemblances, Ultimate Game parvient pourtant à avoir un certain charme. L'équipe derrière Hypertension signent une honnête série B, qui repose sur un concept plutôt pertinent de l'abrutissement de masse et de l'avancée d'un monde virtuel dangereux.
Geard Butler devait se dire que ce scénario allait etre le nouveau matrix ou univers réels et virtuels se conjugent dans des plaisirs de masse . Ou les thèmes comme la liberté et le libre arbitre feraient échos à un public comblé.
Mais hélas mon Gégé, tu te retrouves dans un bon gros nanar des familles. Et quand je dis familles, au final, je me trompe. Car la violence est omniprésente et injustifiée ( sauf pour palier aux erreurs scénaristiques ).
Une mauvaise critique baclée du monde virtuel ( et des jeux vidéos ) remplie de testostérone dotée d'un scénario incohérent, dispérsé et confus.
Surement l'un des pires films avec Gérard Butler .
Encore un faux film SF !!! Original mais un peu brouillon;manque de consistance.C'est un film de guerre déguisé car on s’éternise sur les combats et le sang est beaucoup trop présent. Ce film n'a pas le goût de la science-fiction, juste le vernis.Les couleurs du film ne sont pas gaies pour cadrer au thème: noir gris blanc et un peu de couleur.Ennuyant et enfantin.
Le film est pas terrible malgré un concept assez original c'est vraiment dommage car il y avait un potentiel à faire quelque chose d'intéressant. On retrouve par contre un acteur assez connu mais on se demande au final qu'est ce qu'il est venu faire là.
4.5 pour originalité et la décadence...je dirai meme poussée à l'extrême. Un futur bien angoissant ahah ! Un poil court ceci dit, on a pas le temps de s'imprégner/s'immerger dans l'univers ni le temps d'y penser et de le trouver répugnant qu'on a des œillères sur ce personnage principal...on oublie presque le gamer ce jeune homme qui le controlait dans l'histoire...