Dans la catégorie Blokbuster qui détend il y a ce film qui va répondre à toutes vos attentes. Il y a de l action et un scénario plutôt bien ficelé à part les dernières minutes qui ne sont franchement pas nécessaire. Un bon divertissement de qualité.
Petit film qui se regarde, avec plutôt des acteurs de qualité. Par contre, l'histoire est du gros réchauffé. On a déjà vu cette idée et ce scénario. Le casting et les effets FX relèvent le tout, ça se regarde gentiment.
J'aurais plutôt mis ce film dans la catégorie anticipation que thriller ! On est dans un monde où une intelligence artificielle terroriste très développée fait sa loi. L'idée est sympa si on accepte le côté tiré par les cheveux et assez farfelu. Côté divertissement, on est servis, d'où une note de 3,4/5
Il faut vraiment débrancher le cerveau pour pouvoir rentrer dans le film : absolument rien n'est crédible dans cette histoire. La manière dont les personnages se retrouvent pris dans un engrenage malgré eux avec ce côté "je me casse, ok je reviens, non j'arrête, ah oui mais j'ai pas le choix, vous me faites chier, ah oui mais je suis obligé..., c'est d'un ennui. Les scènes d'action et les courses poursuites s'enchainent de manière totalement anarchiques. C'est très mal filmé et mal réalisé. Sans parler de la fin qui n'arrive pas non plus à sauver le peu qui restait à sauver. Un film à éviter absolument.
La paranoïa ludique d’Eagle Eye finit par rallier ce film prétendument à thèse au système qu’il entend dénoncer, à savoir le règne d’une intelligence artificielle et la mécanisation des hommes qu’elle exploite, réduits à de vulgaires corps en course. Tout ici est programmé en pilote automatique, obéissant aux codes du blockbuster hollywoodien sous perfusions Michael Bay : les scènes d’action s’avèrent à ce point charcutées par le montage que nous n’y voyons goutte et n’y comprenons mot, l’originalité d’un héros jumeau ne sert qu’à faciliter une reconnaissance oculaire, rebondissement parmi d’autres qui relancent sans arrêt l’intrigue et réveillent, par secousses sonores et visuelles, le spectateur endormi.
Le long métrage paraît constamment en train d’atteindre une acmé qu’il repousse encore et encore sans percevoir qu’il ne fait que se heurter à un plafond de verre ; autrement dit, sa gesticulation insupportable produit une impression inverse d’immobilité ou de sur-place. N’oublions pas cet incessant compte à rebours qui manque de causer crises cardiaques ou démissions des personnages : « vous avez trois minutes », « il vous reste six minutes sinon votre enfant disparaîtra », « 23%, 25%, 27% » et j’en passe… Artifice grossier parce qu’il est exploité ad nauseam, à l’instar du thème musical de Brian Tyler. On en ressort lessivés, à peine divertis.
Un très bon thriller avec Shia LaBeouf et Michelle Monaghan sur notre société en surveillance 24 heures sur 24,les dévires de les dangers des robots et des machines de notre futur.
Très bon film haletant du début à la fin. Le monde "hypertechnologique" est plus fort que tout, c'est vraiment très prenant, très rythmé, bien joué, avec un bon dénouement, ce qui est à mettre en avant, puisque c'est souvent à cause de la fin que la note de ce genre de film s'écroule.. 4.5/5
Tout va trop vite, pas le temps d'avoir du suspense, un film d'espion qui n'a pas le temps de construire un vrai scénario. Les acteurs sont bien et puis c'est tout de notable dans ce film
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1,0
Publiée le 19 juillet 2021
Shia LeBeouf est le garçon au ticket d'or. Nous l'avons vu atterrir en plein milieu de certains des plus grands blockbusters de tous les temps comme Indiana Jones et le royaume des crânes de cristal et Transformers. Son étoile brille dans le ciel d'Hollywood et rien ne semble le ralentir si ce n'est le fait que ses talents d'acteur se perdent complètement dans des scénarios terribles. Jetons un coup d'œil à cette dernière extravagance visuelle. L'Œil du mal raconte l'histoire de Jerry Shaw (LeBeouf) un jeune garçon brillant qui ne s'est jamais appliqué à quoi que ce soit et qui mène une existence drolatique en évitant sa logeuse et en bluffant au poker dans l'arrière-salle de son magasin de photocopies. C'est aussi l'histoire de Rachel (Michelle Monaghan) une jolie jeune femme amèrement divorcée qui essaie de vivre par procuration sa folle jeunesse à travers ses amis tout en consacrant sa seule force et passion à son jeune fils. Ces deux opposés sont activés et envoyés dans une dangereuse série d'épreuves par une voix inconnue sur leur téléphone qui peut apparemment les suivre partout. Jerry est contraint de se lancer dans cette aventure parce qu'il a été accusé d'être un terroriste tandis que Rachel tente de sauver la vie de son fils. Ensemble ils tentent de rester en vie assez longtemps pour comprendre ce qu'ils sont censés accomplir et nous nous tentons de rester en vie durant ce film ennuyeux...
Un thriller haletant ayant pour thème la cyber attaque. Une réalisation nerveuse pour une cavale sur un rythme infernal, aux poursuites spectaculaires, soutenu par un casting solide. Le déferlement de technique et l'immédiateté où tout s'enchaîne questionne sur une certaine crédibilité mais le film est bien imaginé. On ne s'ennuie pas un seul instant!
Fan absolu d'Alfred Hitchcock, Steven Spielberg avait produit le plaisant "Paranoiak" qui reprenait les grandes lignes du chef d'oeuvre "Fenêtre sur cour". Un an après, il retrouve D.J. Caruso et Shia LaBeouf pour une nouvelle version de "La Mort aux trousses" qu'on aurait cette fois combiné d'une manière improbable avec "2001, l'Odyssée de l'espace" (on connaît également l'admiration que Spielberg porte à Kubrick). Cela nous donne "L'Oeil du mal", un film qui sait se faire agréable dans sa première heure et demie mais dont le final, d'une invraisemblance et d'une lourdeur inouïes, fait complètement tomber son effet. Passer tranquillement votre chemin!!
Un film pop-corn à regarder en mode détente sans se creuser les méninges. Beaucoup d'action dans une SF d'anticipation liée à la surveillance par tous les moyens de communication. Un scénario qui se laisse facilement suivre et sans réelle surprise. Un bon rythme et beaucoup de cascades.