Sur les bancs publics de Versailles, on y croise beaucoup de monde connu ; cela ne fait pas pour autant un grand film. Le début est assez intrigant, les scènes dans le square sont soporifiques et les sketches dans le Brico Dream me réveillent un peu, quant à la fin, on est content de se lever en se disant tout ça pour ça. Quel intérêt de croiser Julie Depardieu, Thierry Lhermitte, Micheline Dax et d’autres qui n’ont que deux ou trois répliques et s’en vont. C’est un film de potes. Seulement, c’est comme être invité dans une garden-party où vous ne connaissez personne, lesquelles vous sourient ou vous adressent des banalité polies ; vous êtes là, au milieu de tout ce monde à les écouter blaguer, à rire, à converser ; mais jamais vous n’êtes concerné ou pris à parti. C’est l’effet du film. Je reste sur mon banc et je les regarde s’agiter pour pas grand-chose. Ouais, mieux vaut s'en aller.
Film sans intérêt. Ca me rappelle un peu le film "Les clefs de bagnole". Je me demande pourquoi tout ces acteurs ont accepté de jouer dans un navet pareil!!
est ce que le realisateur a commencé le film sans savoir comment il allait finir?les deux points sont pour le debut reussi...pour le reste on a à faire à un festival de scéne du plus ou moins drole ,du plus ou moins réaliste...nous avons dons un film plus ou moins mauvais!!
Si l'idée de base s'annonce intéressante, malgré des situations drôles (pour la plus part), on a du mal à trouver le fil conducteur de toutes ces scènes. On voit surtout un défilé d'acteurs connus. Le film est trop long à démarrer. Le début est intéressant et semble prometteur, et finalement la suite l'est moins.
Difficile de parler d'un film tant celui-ci tient du montage de sketchs sans queue ni tête (cet incroyable mal du cinéma français d'auteur, avec le même film répété cent fois, avec cent fois les mêmes acteurs), dont les rares idées sont volées chez Tati, et qui lorgne aussi vers Lellouche et même Godard, le talent en moins. Un film d'un ennui vertigineux. Il faut pouvoir se réjouir d'entendre Pierre Arditi faire des lapsus en dessous de la ceinture pendant cinq minutes, observer des piles géantes, et terminer par 45 minutes dans un Castorama avec une série de gags à peine dignes de Caméra Café (beaucoup moins drôles, en fait). 86 acteurs, dont une bonne partie du patrimoine du cinéma français, c'est bien, mais encore faut-il qu'ils aient du texte, quelque chose à jouer. Là, c'est une accumulation de sketchs à deux, sans visée, sans fond, presque jamais drôles, et même pas graves lorsqu'ils sont pathétiques. Il est un peu attristant de voir que parce que c'est Podalydès, c'est un triomphe critique. Comme le vin, il faudrait voir les films à l'aveugle. Et c'est d'autant plus décevant que "Dieu seul me voit" était une merveille de finesse, d'inventivité, avec des acteurs inspirés. Tout comme d'autres (Tarantino par exemple), je trouve que Denis Podalydès se délite de film en film.
Un véritable navet, que je n'ai même pas réussi à regarder jusqu'à la fin. On se demande pourquoi autant d'acteurs de renom sont venus se perdre dans cette histoire, ou plutôt ce pot-pourri de scènes souvent caricaturales, et parfois mal jouées.
Chaque chose a son univers. Le Pas de Calais a son bienvenue chez les ch'ti. Les marseillais ont la série des Taxis. Versailles fait de même et cultive son légume, pour eux ce sera Bancs Publics.