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eduboisgeoffroy
65 abonnés
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2,5
Publiée le 30 août 2009
Un très beau et grand plateau d’acteurs et actrices pour ce dernier volé sur Versailles réalisé par les frères Podalydès. Trois lieux (bureau, square, magasin de bricolage) pour traiter de la solitude, de nos vies de plus en plus absurdes, de nos angoisses et de nos rêves. Une comédie élégante, un comique de l’absurde, et un fil rouge, le message déroulé sur une banderole « homme seul » à l’origine de cette folle journée au cœur de nos drôles d’existences … Un film drôle, frais, enlevé, à voir !
ce film assez foutraque et inégal, problème assez récurrant dans un film choral au casting prestigieux, mais il inspire une telle sympathie, que l'on a envie de tout lui pardonner, même les moments où il s'égare et s'étire en longueur. Bruno Podalydes signe malgré une œuvre intelligente, bien écrite, bien dialoguée et traversée par une folie douce salutaire et tellement rare au cinéma en ce moment, qu'il serait dommage de passer à côté.
Bonne idée de Polydalès que de faire un film à sketchs, chose de plus en plus rare au cinéma. Hélas le propos bien qu'intéressant reste trop creux: les personnages sont vraiment attachants et authentiques, mais leurs aventures trop anodines pour marquer le téléspectateur. De plus le film est long, ce qui ne convient pas à un film qui manque de profondeur. L'ensemble reste sympathique et distrayant, notamment le passage de Benoit Poelvoorde.
On le craignait, ce défilé d'acteurs "made in France", et ce même si c'est le talentueux Bruno Podalydès derrière la caméra. L'illusion n'aura duré qu'une vingtaine de minutes, le temps d'une première partie plutôt réussie et même assez mordante se déroulant dans les bureaux. Le reste est un long chemin de croix pour le spectateur, dont le seul moyen de rester éveillé est de s'accrocher aux rares sourires que le film réussit à nous arracher de temps à autre. Il finit même par être assez impressionnant d'observer la manière dont Bruno Podalydès brasse le vide pendant près d'une heure, qui plus est avec une régularité qui imposerait presque le respect. Il est donc peu dire que le film est creux et ennuyeux, et ce même si on pourra c'est vrai être vaguement satisfait par cette première partie et d'une fin plutôt réussie. C'est toutefois bien peu, et c'est donc sans regrets que l'on pourra manquer ce "Bancs publics (Versailles rive droite) fort limité.
Je suis pourtant bon public, mais ce film ne m'a nullement intéressé. Le générique du début est pourtant prometteur. J'ai cru à un moment entrer dans un très bel univers, mais très vite le tout s'effondre et il ne m'est resté qu'un sentiment d'ennui (embêtant pour une comédie). Même si le film est probablement plus fin que celui de Ribes, il me laisse le même sentiment creux et amer que "Musée haut, musée bas". Le film est tellement basé sur l'inventivité du dialogue que l'on se demande pourquoi ne pas en faire plutôt une pièce de théâtre. Ce serait probablement plus percutant.
Je suis tout à fait d'accord avec la critique de cinecath. Certains passages m'ont fait beaucoup rire, d'autres sont un peu lourds; mais je reste une inconditionnelle des frères Podalydès. Ce film reste une comédie très sympa où on ne s'ennuie pas. De plus, je connais très bien Versailles et c'est toujours un plaisir de m'y balader au travers d'un film
Je n'écris pas souvent sur allociné mais lorsque j'ai entendu ce matin un démontage en règle de ce petit régal je me suis dit qu'il fallait équilibrer la critique comme je pouvais. Alors oui la bride sur les acteurs est un peu leste, non il n'y a pas de scénario (juste une anecdote), et oui la révérence à Jacques Tati est un peu prononcée. Mais j'ai quand même beaucoup plus ri que lors des visionnages des derniers blockbuster comiques français (Coco, Agathe Cléry etc.) et même si ce n'est pas hilarant de bout en bout, la poésie, la fraîcheur compensent largement certaines petites longueurs ... Enfin dans les films chorale ils y a ceux où ont sent que les acteurs sont là sur commande (Astérix au hasard) et ceux comme Bancs publics où l'on voit que ce petit monde est heureux d'être sur le plateau.
Désolé, mais il ne suffit pas d'étaler plusieurs couches de beurre ou de confiture sur du mauvais pain pour en faire une bonne tartine. Il faut sauver le cinéma Français qui se perd lui-même ... mais il y a des limites au supportable.
Scrogneugneu ! Bancs Public est une grosse déception. Rendez-nous Albert Jeanjean ! Ou au moins une histoire… Au lieu d’une multitude. Franchement quelle idée de faire un truc pareil ? Toute la crème du cinéma français défile et, même s’elle arrive à faire exister ses personnages en deux phrases, on reste franchement sur sa faim. Certes l’univers évoque Tati, avec cette façon de mettre gentiment en boîte monsieur Tout-le-monde grâce à un vrai don d’observation, mais il manque un Monsieur Hulot. Ou un Albert Jeanjean ! Un véritable fils rouge aurait été nécessaire à la tendre satire car, entre l’intriguant début et la tendre fin… Ca tire. Que demande le peuple ? ‘’Alors, comme ça c’est le dernier volet d’une trilogie ?’’ Oui, Le réalisateur se fait connaître en 1992 avec le moyen-métrage Versailles rive gauche- même si on voit de la ville essentiellement un appartement, et plus particulièrement ses toilettes... Quatre ans plus tard, il signait Dieu seul me voit (Versailles-chantiers). Après une virée à Oléron, un court séjour à Montmartre, et une exploration de l'univers de Rouletabille en deux longs métrages, il revient dans sa banlieue chérie avec Bancs publics (Versailles rive droite). 3 lieux de la ville sont au coeur du film : un immeuble de bureau (et l'immeuble d'en face...), un jardin public et un magasin de bricolage. Voilà.
Alors que les frères Podalydès, sont la crème du cinéma français, représentants du théâtre français, censés être des vecteurs de notre culture, on se retrouve au coeur d'un navet monumental! Les chers journalistes cultureux de télérama ou autres journaux qui se veulent porteurs du décalé.. Pardon messieurs cette " comédie sans intérêt "est lesummum du ridicule... Et pourtant quel castings! Le début laisse présager des personnages cyniques intéressants mais rapidement on bascule dans la caricature ratée du magasin de bricolage, où les gaffes et tentatives d'humour sont un flop sans nom.. C'est plat, de mauvais goût, et ennuyeux à mourir... Je ne vous conseille vraiment pas de vous rendre au cinéma pour voir ce film.
La Bande-annonce ne m'avait pas du tout donné envie d'aller voir ce film, je suis allée à contre-coeur et j'ai été agréablement surprise. Les rapports humains sont plutôt bien montrés, même si on se demande ce que font certains acteurs là-dedans. Vaut le détour pour le discours d'Arditi et son Power Point. Culte.
Ça commence plutôt bien, c'est sympathique, on s'intéresse, d'abord dans l'entreprise, puis au square, et puis au début du magasin. Et puis on s'éternise, on s'enlise, cette juxtaposition de stars qui font chacune leur petit numéro, parfaitement convenu, Poelvoorde fait du Poelvorde et Deneuve du Deneuve, comme Arditi avait fait de l'Arditi un peu avant... La plupart des gags sont prévisibles, et on finit par s'emmerder ferme. Y en a qui disent que c'est du Tati... effectivement, j'y ai pensé aussi, mais moi (scandale !) j'aime pas trop Tati : Jour de Fête c'était bien, mais la suite ça a super mal vieilli, alors est-ce un compliment ? Et puis alors tout à coup, vers la fin, on sent que Podalydès se dit "Ah zut, c'est vrai, il y avait un homme seul (parmi tant d'autres dont tout le monde se fout) il y avait donc un homme seul au début, je l'avais complètement oublié celui-là, qu'est ce que je vais en faire ???". Alors on y revient, au passage Balasko fait du Balasko et Arditi du r'Arditi, et ça finit de façon on ne peut plus prévisible. Quel dommage ! Et pourquoi cette débauche de célébrités qui n'apporte strictement rien (si au moins l'un ou l'autre avait pu être à contre-emploi, quel pied ça aurait pu être ! Mais non, rien ! Ils ont refusé le contre-emploi, ou quoi ?). Avec de parfaits inconnus on aurait peut-être été surpris ? Enfin voilà, pas mauvais, avec des bravos à Florence Muller, Laure Calamy, Michel Vuillermoz, Eric Elmosnino (bons quoique nettement moins connus si je ne me trompe...) mais plutôt du gâchis ! Ça m'embête de mettre deux étoiles, car ça fait la moyenne... Mais une seule, c'est saqué... Disons une et demi ?
Quelle déception! un film de plus sur l'incommunicabilité des êtres, mais que de clichés, de maladresses de style, le tout desservi par un scénario mou qui traîne en longueur! Le pire : les caractères sont grossiers et caricaturaux, les mots d'esprit n'en sont pas...Bref un manque de sensibilité humaine consternant pour un film qui voulait probablement en parler! En fait, un nanar!
Certes le scénario est léger, mais qu'importe, ses dialogues excentriques nous font rire. Les scènes insolites se succèdent et une pléiade d'acteurs connus se sont prêtés au jeu. Ca détend.