Derniers Avis : L'Imaginarium du Docteur Parnassus - Page 4
L'Imaginarium du Docteur Parnassus
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Detective78
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3,5
Publiée le 14 mai 2014
Un bon film complétement décalé, de part son univers et le jeux des acteurs, à la fois drôle et poétique personnifiant le monde de l'imagination et celui de la tentation. C'est un vrai plaisir de suivre l'intriguant personnage de Tony interprété par quatre acteurs et avoir ainsi différentes perception du personnage collant parfaitement à l'univers de l'imagination. Une œuvre certes déroutante mais ça fait du bien de se perdre de temps en temps ;
Bon film, malheureusement il n'a pas pu être terminé avec Heath Ledger ( très bon acteur), donc on a la présence de Jude Law, Colin Farrel, Johnny Depp qui sont beaucoup moins bien dans le rôle de Tony je trouve, mais néanmoins, il est tout à fait regardable et plutôt bien réalisé !
Film "bizarre". Basé sur l'imagination ( Traverser un miroir et vous êtes dans l'esprit de...) L'idée est donc très bonne ! L'ambiance vieux Londres mélangé avec l'époque actuel est spécial, mais bien trouvé, mais c'est dommage, parce que le film ne rebondit pas, bien qu'il surprenne par cette ambiance quelque peu barré ! Entre Andrew Garfield qui est quelque peu excentrique, Heath Ledger qui malheureusement, ne terminera pas le film et sera remplacer par Johnny Depp, Collin Farrel, et Jude Law. Même si l'idée était bien trouver, voir même original, de changer les visages à chaque fois qu'il passe le miroir, ont attend très vite la fin du film pour avoir des conclusions, puisque le film est quelque peu longuet.
Il y a quelque chose qui me dérange avec ce film. Mettre en tête d'affiche Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell alors que l'on ne voit par exemple Johnny Depp que 5 minutes à tout casser dans le film, est aberrant. Cela fait de la promotion, certes, mais quand on voit que dans la bande annonce, ni Lily Cole ni Andrew Garfield ne sont mentionnés, alors qu'ils sont présent tout le long du film est très décevant. Ce film n'est ni bien, ni mauvais. Il faut simplement aimer le genre. Pour ma part, je ne saurais pas m'exprimer. Seul le jeux des acteurs présent à Londres et les scènes tournées au même endroit m'ont plu. Je trouve malheureusement que le passage derrière le miroir est du grand n'importe quoi.
L'Imaginarium Du Docteur Parnassus prend des allures d'oraison funèbre en l'honneur d'Heath Ledger, décédé en plein milieu du tournage et dont le personnage est ensuite interprété par Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell lors de trois courtes séquences. Contrairement à mes craintes, cette substitution se fait sans trop de dommages puisqu'elle est cohérente avec l'univers délirant du film. Au niveau esthétique, Terry Gilliam lâche la bride à son imagination pour donner vie à tous ses fantasmes. Mais cette effervescence visuelle tourne un peu à vide en raison d'une intrigue manquant d'âme. Au final, un film sympathique mais pas indispensable, en forme d'au revoir à un acteur talentueux qui nous a quitté trop tôt.
Ce film est un miracle, c'est le plus beau que j'aie vu depuis longtemps. Dans sa roulotte magique qu'il promène de ville en ville, le Docteur Parnassus, qui est joué par, je crois, Christopher Plummer, il fait venir l'imagination des gens. Mais il a passé un pacte avec le Diable pour devenir immortel. Mais à une condition très mauvaise, le Diable prendra son premier né quand aura 16 ans. Ils sont 4 pour jouer son rôle [à Heath Ledger], ils sont tous les quatre sublimes. Il fallait le réussir, ça, et c'est magnifique ! C'est pas une performance c'est un très beau film.
Après le cuisant échec du tournage d’un Don Quichotte qui n’a jamais vu le jour (voir Lost in la Mancha, épique), T. Gilliam ne s’est pas laissé abattre cette fois-ci avec le décès de H. Ledger. Pour notre bonheur. Il semble ne s’épanouir que dans la démesure et aimer nous en mettre plein les yeux : on aime ou pas. Tout a été dit sur H. Ledger et les autres acteurs qui incarnent son personnage, je n’y reviendrais pas. Insistons juste sur le rôle envoûtant de la petite Lily Cole, sa présence rafraîchissante pleine de charme. C’est un progrès pour Gilliam car il n’a jusqu’ici jamais été à l’aise avec les actrices. C’est également enfin un rôle intéressant pour Tom Waits, dont la gueule a effectivement du Méphisto. Trop peu connu en France, cet immense chanteur-compositeur a signé des albums inoubliables. Gilliam a voulu rendre hommage à sa carrière en le figurant dans une scène derrière une caisse de motel qui ressemble à celle d’un cinéma. C’est effectivement derrière les vitres d’une caisse de cinéma, avec le même éclairage, que faisait des intermèdes dans son film musical "Big time". Quant à la fine moustache et le fume-cigarette du personnage, ils proviennent du même film où les arborait déjà. Fait également peu connu : Gilliam et Waits sont ou plutôt étaient compatriotes, car Gilliam n’est Anglais que d’adoption et a renoncé à la nationalité américaine. Dans le film revient une des préoccupations de Gilliam, le Bien et le Mal, déjà abordé dans le très bon "Time bandits". Et il confirme ce qu’il y esquissait déjà, à savoir un dialogue permanent plus qu’une lutte, une répartition des tâches sans partenariat, au pire des escarmouches frontalières mais pas une guerre. Pourquoi pas, c’est un sujet de conversation. Au final, malgré un format trop long, pas assez ramassé, j’ai adoré. La carriole notamment restera inoubliable. Conseillez-le en priorité à vos ados.
Je ne sais pas ce qui m'a le plus consterné entre le potentiel imaginaire gâché par une esthétique douteuse, la trame scénaristique des plus banales, la narration aléatoire, la laideur des costumes et des acteurs dont on se serait très volontiers passé
Un film assez spécial qui sort de l'ordinaire, c'est trés original malgrés un début un petit peu long. Une fois que le film est lancé on se laisse embarquer. Les effets spéciaux sont datés. Histoire : 4/5 Originalite : 5/5 Jeu d'acteur : 3/5 Bande son : 1/3 Réalisation : 1/2 Total : 14/20 = 3.5/5
Trop de sujets, trop de fouillis, une intrigue peu claire, difficile à suivre ce qui le rend un peu indigeste. Le sujet principal étant l'imagination ça peut expliquer mais le traitement me laisse une impression très moyenne, presque de gâchis. Reste que l'univers est quand même créatif et original avec ce décalage permanent de la société actuelle, comme si elle refusait l'imagination, qui serait d'un autre temps. Les interprétations sont nombreuses mais j'aurais aimé avoir plus de clés de compréhension.
Pour son dixième long-métrage, Terry Gilliam décide de réaliser un film-somme, condensé de toute sa carrière, et force est de constater que ce choix est extrêmement judicieux, lui permettant de s'échapper de l'impasse artistique vers laquelle il commençait à se diriger tout en poursuivant dans la même veine esthétique. En effet, ses deux précédentes réalisations s'étaient révélées assez inégales, entre un "Tideland" très personnel mais inconfortable et difficilement accessible et un "Les Frères Grimm" généreux dans les décors tout en étant avare dans le scénario, pris en étau qu'il était entre l'exigence du cinéaste et la pression hollywoodienne ; deux films indéniablement bons mais marqués par une certaine tiédeur. Cette tiédeur était absente de l'extravagant "Las Vegas Parano", mais celui-ci péchait hélas par une certaine vacuité, ce qui implique que le dernier véritable chef-d’œuvre de Gilliam remonte à mon sens à "L'Armée des 12 Singes", film qui était lui-même assez éloigné de son style habituel... Autant dire que c'est une véritable fête d'assister à "L'Imaginarium du Docteur Parnassus", un long-métrage qui regorge des éléments visuels qui ont toujours été la marque du talent du metteur en scène tout en conservant une qualité de très haut niveau, soit l'un des meilleurs films des années 2000, et l'un des meilleurs films de Gilliam. Visuellement, "L'Imaginarium du Docteur Parnassus" est donc très réussi, reliant toutes les périodes de la carrière du réalisateur, de l'animation artisanale chère aux Monty Python à la sophistication des dernières années, en passant par les décors surchargés des années "Brazil". Côté scénario, les thèmes brassés sont encore une fois ceux qui lui ont toujours été chers, à savoir la puissance de l'imagination, le refus du conformisme, la critique de la société de consommation et la place du conte dans un monde soumis à une uniformisation et une accélération progressives. On peut tout de même déplorer l'autocomplaisance de Gilliam qui, lorsqu'il se plaint par l'intermédiaire de Christopher Plummer de l'insignifiance du conteur dans la société actuelle malgré sa grandeur et son intégrité, on se doute bien qu'il parle de lui-même et, même si ses problèmes de financement sont bien réels, cette prétention est un brin agaçante. En outre, les références aux anciennes œuvres sont multiples : paysages type Monty Python, confrontation entre Dieu (Parnassus) et le Diable (Mr. Nick) similaire à celle de "Bandits, bandits", théâtre de rue à la façon de "Les Aventures du Baron de Münchausen" (le ballon est aussi représenté)... L'humour est aussi présent et les acteurs sont bons, mais c'est surtout le regretté Heath Ledger qui tient la barre haute. On peut d'ailleurs souligner la façon dont est peint le personnage de Tony, menteur invétéré parfaitement exécrable, et donc la haine que doit inspirer Tony Blair dans son pays, puisque Gilliam a délibérément donné à son antagoniste le nom de ce Premier ministre dont le surnom, Tony Bliar, est rentré dans le langage commun au Royaume-Uni. "L'Imaginarium du Docteur Parnassus" est donc un chef-d’œuvre exaltant, débordant de créativité et plongeant le spectateur dans des délires oniriques encore plus enivrants que ceux de Las Vegas Parano, tout en l'interrogeant sur la viabilité de l'évolution de notre société qui préfère le paraître à l'être, et donc un mensonge joliment formulé à une vérité incommodante.
Une aventure dans l'imaginaire du Docteur Parnassus qui mélange a merveilles rêveries et petites doses d'humour agréable dans des mondes colorés . J'ai eu un peu de mal a me plonger dedans au début mais une fois chose faite j'étais juste captivé par l'univers , la réalisation très soignée et ce style très Burtonien sur les bords .
Histoire original ou le changements d'acteurs lors des passages dans le miroir est très bien mis en avant et ne dérange en rien le changement brusque de l'acteur principal ( du a son décès ) , Johnny Depp , Jude Law et Colin Farrell remplacent donc Heath Ledger qui est malheureusement décédé lors du tournage . Ajouter ces trois acteurs pour masquer et rattraper cet événement tragique était un pari risqué mais finalement réussit .
Je dois quand même avouer que deux choses m'ont déçu , premièrement la synthèse, lors des passages dans l'imaginaire du Docteur c'est pas super beau par moment, une sorte de synthèse qui semble sortit des années 90. Et en second cette fin pas super approfondi qui nous laisse presque sur notre faim , un peu brutal, peu recherché , comme si le réal s'était dit hop je fini je m'en fiche du spectateur .
C'est un film a voir au moins, rien que pour se rendre compte de la réalisation, voir cet univers étrange et magique , ces acteurs vraiment bon , et surtout de voir comment le film a éviter l'annulation grâce a une idée original .
Merveilleux film. Bons comédiens, magnifiques couleurs. Seul bémol qui m'a gêné : l'impact des événements du début sur l'histoire est inexistant. Enfin, je crois. C'est dommage qu'une scène d'ouverture expose la situation sans trouver d'écho par la suite.