Kids
Note moyenne
3,7
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110 critiques spectateurs

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xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2017
Un film coup de poing, sur une jeunesse détestable, qui montre tous les travers possibles et imaginables que l'humain peut avoir sans éducation. Le fond du film est intéressant, mais la forme m'a laissé sur ma faim, mais peut être cette réalisation grise et documentaire était-elle le seul moyen de filmer ce sujet.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 781 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2016
Atroce, aberrant, amoral, effrayant !!!! Je pense que ça résume bien ce film de Larry Clark qui montre le quotidien d'un groupe d'ados obsédés par le sexe pur et la drogue durant les années SIDA et je dois dire que c'est insoutenable à regarder !!!! Le groupe de mecs est à tuer tant ils sont puérils et sans coeur et Larry Clark à réussi son éternel pari de nous choquer !!! C'est terrifiant et j'en ai encore des sueurs froides !! A ne pas mettre entre toutes les mains !!
ferdinand75

723 abonnés 4 467 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2016
Un film très fort, un film très dur, un film coup de poing, à la beauté fulgurante mais destructrice. Seul Larry Clarke sait filmer l’adolescence dans son côté noir, nihiliste, sans pitié. On est bien loin des Teen movie américain auxquels on est habitué. Larry Clark filme avec un réalisme cru la vie de jeunes ados, de milieu très modeste, dans le New York down town ,urbain et agressif. Mais il ne juge pas, il nous montre des comportement pas sympa, souvent sauvage rustre, voir abject ( i.e. le « viol » de Chloe Sevigny , complètement « stone », par un de ses copains) presque insoutenable, tant on ne comprend pas , on ne peut pas croire comment on en arrive là !. Larry Clarke décrit le coté sombre de la jeunesse, de « cette » jeunesse, avec un hyperréalisme froid. Les dialogues sont extrêmement fort (les filles parlent crument de leur sexualité, avec une vérité rarement entendues au cinéma). .Ce sont des jeunes livrés à eux même, qui traînent dans le milieu du skate board, du rap, de la contre culture, des squats, pas vraiment rebelles, plutôt marginaux. Beaucoup de drogues autour d’eux, et une attirance pour les premières expériences sexuelles .Le héros principal est un dragueur de jeune fille vierge, il est dans une « performance » pour déflorer le plus possibles de filles, il a une « technique » imparable pour les séduire et les amadouer. .C’est son « trip », c’est sa raison de vivre comme il l’explique. Le problème c’est qu’il n’est pas sain, et on apprendra, qu’il propage aussi la maladie à toutes ces filles (mais on ne sait pas si il est au courant de sa maladie). C’ aurait pu pourrait être un jeune ado sympathique, mais c’est un petit facho, misogyne , brutal, « tortionnaire » d’une certaine manière , ( voir la scène insoutenable de lynchage d’un black) , Mais son cadre de vie est très macho, on est dans des classes populaires, immigrées, pas libérales. On retrouve ces deux bandes de jeunes, (souvent les filles d’un côté et les garçons de l’autre), dans des soirées, dans des appartements. Il y a des scènes superbes comme la scène à la piscine, où le groupe pénètre par effraction la nuit, magnifiquement filmée , les garçons essaient de draguer les filles, avec lourdeur, il y a presque abus, mais finalement deux filles s’embrassent entre elles et se roulent une pelle d’anthologie, cela excite les garçons , mais les énerve aussi beaucoup , on est encore « border line » . L’image est très belle, on voit l’expertise de Clarke comme photographe, mais il ne recherche jamais l’esthétique gratuite, le propos dur et dramatique ne le permettrait pas.Les cadrages sont au millimètre. La bande son de Rock alternatif , est parfaite . Larry Clark est vraiment un des tous grands, Ce film est très proche de son tout dernier « Smell of us », de 2014 , aussi fort ,aussi rebelle et aussi dur, qu’il ne faut surtout pas manquer. A voir en VOD.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 octobre 2015
Un film qui marque par la justesse de son ton, la cohérence du propos, sa sobriété violente... Je n'ai jamais vu un film dépeindre aussi bien cet âge trouble de l'adolescence. J'avais l'âge de ces personnages lorsque j'ai vu ce film pour la première fois, et je vivais en Amérique du nord. Je peux testifier que ce film est plus qu'un film; c'est un documentaire.
A voir, à voir et à revoir...
Loskof

421 abonnés 688 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2015
Attention Masterpiece ! Généralement les américains sont nuls pour faire des films sur l'adolescence. Forcément quand les intrigues tournent autour du bal de promo, avec des personnages joués par des acteurs de 25 ans j'ai du mal à y croire... Et là Larry Clark arrive avec une histoire mêlant génération adolescente perdue, sida, drogue, pauvreté, amour, sexe, le tout joué par des acteurs amateurs repérés sur un skatepark. Avant même que ça commence je suis emballé ! Et le mec a tout compris, dès le départ tu le sens, car même si c'est cru et violent, c'est vrai. Et ça fait mal à certains de l'admettre mais la situation décrite, bien que non générale, n'en est pas moins juste. Le film a été hué à Cannes, tu m'étonnes, c'est pas facile de descendre de sa tour d'ivoire. En plus le film n'offre aucune échappatoire, ce n'est qu'une longue descente aux enfers, filmée dans une unité de temps (3-4h maxi, sauf la fin mais en tout ça ne dure même pas une journée). Formellement c'est crade, poisseux, bref ça sonne vrai quoi. Kids n'est pas une partie de plaisir à voir, et la fin m'a trotté un moment dans la tête. Un grand film.
soulman
soulman

140 abonnés 1 404 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2015
Brut de décoffrage. De mauvais garçons passent leur temps à coucher avec toutes les filles disponibles, vierges si possible, à transmettre le sida, à fumer tout ce qui déchire, à défoncer un gars qui n'accepte pas d'être bousculé... Le tout avec une caméra légère sur fond de musique bien choisie.
Certainement un témoignage d'un mal de vivre sur des gamins paumés, livrés à eux-mêmes, mais, pour la plupart, tellement abjects, que l'on a du mal à y trouver un réel intérêt. Seuls les personnages féminins sont attachants bien que d'une candeur tout adolescente.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 juillet 2015
Avec Kids, Larry Clark nous propose de suivre le quotidien d'adolescents mineurs vivant à New-York durant l'été. Jusque là rien à dire, sauf que les jeunes protagonistes en question, hormis le personnage joué par Chloë Sevigny, sont des obsédés du cul, drogués, accros à l'alcool, violents, voleurs, sales et branleurs. Là où le filme est particulièrement mauvais de mon point de vue, c'est que par sa bande-son et sa photographie il cherche à nous rendre sympathiques de vraies raclures.

Vous aurez ainsi le loisir de voir un jeune petit con prendre un malin plaisir à manipuler des vierges pour les dépuceler en leur faisant croire qu'il est attaché à elles alors qu'il les traite comme des objets sexuels pour assouvir ses fantasmes de perversion de pucelles. Mais hormis cela, vous aurez droit spoiler: à un viol, à un lynchage lâche où plusieurs jeunes de la bande de l'un des glorieux "héros" tabassent un mec le laissant quasiment pour mort
, à des scènes à n'en plus finir de fumage de joints avec des dialogues d'une poésie remarquable, et à des scènes tout aussi interminables de roulage de pelles, bref ceux qui y voient un chef d'oeuvre doivent avoir des affinités avec le mode de vie des protagonistes...

En plus de cela, il y a tout un tas de petits détails charmants, des chapardages dans une boutique avec insultes à la clé, un coup de pied donné à un chat domestique, une séance de baignade clandestine dans la piscine publique, et à deux petites scènes où un mec urine contre un mur et un autre urine juste à côté de la tête d'un jeune endormi...

Toutes ces scènes montrent le vide sidéral d'une jeunesse inculte, sans valeurs, laissées à ses pulsions les plus morbides. On retiendra certaines phrases magnifiques comme "Quitte à crever, je préfère crever en baisant", "Si on m'enlève la baise, j'ai plus rien", ou "la vie c'est la jungle" dira l'un des "héros" après avoir lynché un type tout en ricanant stupidement.

Je vous dit c'est un vrai chef d'oeuvre...
jthuil
jthuil

22 abonnés 364 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2015
Premier film de Larry Clark, Kids est une oeuvre underground, provocatrice et sulfureuse qui décrivait l'adolescence comme jamais on ne l'avait fait, à base de sexe frontal, de défonce et de beastie boys. 20 ans plus tard, au bilan, il faut remarquer que la filmographie du réalisateur est composée presque exclusivement d'ersatz de Kids.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 avril 2015
Avec des noms comme Gus Van Sant (Elephant) à la production ou Harmony Korine (Spring Breakers) au scénario, il était évident que Kids allait traiter de l'adolescence. Il ouvre même une carrière de réalisateur, celle de Larry Clark, qui se consacrera au sujet de manière récurrente par la suite. Ce premier film est déjà porteur d'une vision très forte, ne prenant aucune pincette pour dresser le tableau d'une certaine jeunesse new-yorkaise complètement dépravée. Il s'aide assez habilement de la vision consensuelle du sexe montrée au cinéma, c'est à dire justement une vision érotisée et élaguée de son visage trivial et organique, pour jouer de ses codes et du décalage glauque qui se met en place de lui-même lorsqu'on filme le sexe pour ce qu'il est d'un point de vue primaire. Clark se veut choquant, et l'est par moments mais son regard manque un peu trop de nuances et d'empathie pour que ses moments glauques aient réellement l'impact escompté. Ses personnages, garçons comme filles, sont perdus dès le départ, et le réalisateur oublie par exemple de montrer ce qu'ils auraient pu être, voire la part de beauté qui leur reste, pour jouer correctement sur le désir du spectateur de les voir s'en sortir. Au lieu de ça, on se limite à un constat plutôt clinique du fait que ces ados sont perdus, et s'abîment dans le dernier ressort dont ils se sont persuadés un peu tôt qu'il les maintenait vivants. Un constat d'une heure trente, ça peut quand même paraître un peu long. Un peu plus de lumière, celle que laisse entrevoir la scène du taxi, par exemple, m'aurait vraiment permis de respirer, et par conséquent de ressentir dans une meilleure mesure l'asphyxie quand Clark aurait voulu me replonger dans la nasse. Par exemple, l'une des rares scènes qui m'a choqué (en dehors de la scène d'ouverture, qui choque justement, au-delà de son contenu, parce que c'est la première et donc que je n'étais pas habitué au regard déprimé que Kids pose sur cette jeunesse), c'est celle où les adolescentes discutent de leur sexualité sans complexe, de manière complètement désacralisante et triviale. C'est sans doute cliché je sais, mais voir des gars sauter sur tout ce qui bouge me gênera moins que voir des membres de la gent féminine discuter avec tellement de détachement et de vulgarité de choses si intimes. Sans avancer d'explications biologiques (qui pourraient proposer une viatique très solide à cette pensée, que d'aucuns pourraient penser flirter avec du sexisme), il me parait tout simplement que le sexe, pour la femme, est quand même beaucoup plus intrusif que pour l'homme, et qu'il est de fait davantage lié à un certain besoin de se préserver. Rajoutez à cela l'image séculaire de pureté construite autour du sexe féminin, et vous avez là une voie royale dans laquelle Larry Clark peut s'engouffrer tranquillement et vraiment gêner le spectateur, simplement en laissant parler ces jeunes filles pour qui donner leur corps à tout va est apparemment devenu un idéal de vie. C'est bien la preuve, en tout cas, qu'être marquant, dans ce genre d'entreprise, est beaucoup plus facile lorsque l'on brise un idéal, et que le noir n'est jamais si opaque que lorsqu'on vient tout juste d'éteindre la lumière. Voilà pourquoi Kids ne m'aura que peu inspiré, malgré un désir évident de s'imposer à l'esprit. Trop monochrome pour émouvoir vraiment.
Val_Cancun
Val_Cancun

68 abonnés 764 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2015
Quasi documentaire sur une bande de très jeunes ados désoeuvrés au coeur de l'été new-yorkais, "Kids" (1995) m'a d'abord évoqué "The we and the I" de Michel Gondry, par la justesse de ce portrait de groupe.
Sauf qu'ici, le véritable propos de Larry Clark concerne le SIDA, désormais le fléau numéro 1 de cette génération, qui pourtant n'en a pas conscience, toute préoccupée qu'elle est par la transgression et la recherche de ses propres limites : drogues et alcool, skateboard, baston et surtout sexe sont au programme de cette journée fatale...
Le film est d'autant plus marquant que ces acteurs amateurs sont saisissants de réalisme, et que ce sont presque encore des enfants. D'ailleurs Clark montre bien la génération suivante, encore plus jeune, qui assiste à l'orgie finale et commence déjà à reproduire ces comportements auto-destructeurs.
Harmony Korine a écrit le scénario de "Kids" en s'inspirant de son propre vécu, et cette réalité transpire dans chaque plan, au sein d'une mise en scène coup de poing d'une efficacité redoutable, d'autant que Clark sait aussi prendre son temps. A noter que certains jeunes acteurs connaîtront d'ailleurs un destin tragique, comme par symétrie, à l'instar de Justin Pierce (alias Casper), illustrant hélas la pertinence du film. A l'inverse, d'autres comédiennes débutantes parviendront à se faire une place au soleil, à l'image de Rosario Dawson ou Chloé Sevigny.
Quoi qu'il en soit, "Kids" reste probablement la meilleure campagne de prévention contre le virus HIV, et une diffusion dans tous les établissement scolaires semble indispensable.
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2015
Ce film hué lors de sa projection au Festival de Cannes est-il pour autant une provocation gratuite ? Il faut bien admettre que non, puisque l'idée originale est inspirée par le quotidien de jeunes skaters de San Francisco et développée par Harmony Korine à partir de sa propre expérience. Les comédiens, non professionnels, ont été recrutés alors qu'ils faisaient du skate dans les parcs de New York, et deux d'entre eux (Justin Pierce et Sajan Bhagat) ont "poussé le vice" jusqu'à connaitre des destins tragiques.

Œuvre choquante et brillante, Kids aurait pu devenir un plaidoyer constructif pour l'éducation d'une jeunesse qui perd pied. Malheureusement, Larry Clark semble depuis s'être engouffré dans une observation perverse des tourments sexuels de jeunes garçons plus que dans la tenue d'un réel propos cinématographique...
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2015
Larry Clark est un magicien. À chacun de ses films, il inaugure des histoires. Dans celle-ci, par exemple, on suit les folles aventures un groupe de jeunes qui partent à la chasse aux pucelles. Mais c'est bien seulement avec Larry Clark qu'on a droit à une transposition sentimentaliste à travers le regard perdu d'une future femme atteinte du Sida, et tentant d'intervenir face aux horreurs que commet son ancien "amour". Il est très rare de voir une telle force de désespoir dans les yeux d'une débutante, et c'est bien pour ça que le final troublant imposé par Clark fait autant froid dans le dos! Il nous est montré férocement à quel point le sexe, voire son début d'addiction, accompagnés de la drogue, de l'alcool et d'idées préconçues, peuvent être fatales! C'est aussi, à côté de ça, un objet filmique extrêmement bien pensé! Et qui contient un fond de vérité jamais dur envers cette communauté, ça non... Toute l'idée penche plus vers la justesse des propos. Une grande claque!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 janvier 2015
"Cette oeuvre voguant à contre-courant de la culture puritaine Américaine est sans doute l’un des plus grands chocs artistiques des années 90 et exploite sans aucun compromis l’Amérique telle que personne ne semble vouloir la voir"
Jeo Jo
Jeo Jo

20 abonnés 141 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2015
1995. A New York, un groupe d'adolescents livrés à eux mêmes expérimentent les joies et les désillusions de la sexualité et de ses interdits. Le rap, le skate, la drogue, sur fond des années sida, rythment dans ce premier film de Larry Clark le quotidien des protagonistes. C'est un film à montrer dans tous les collèges, les lycées, car il s'agit d'un témoin d'une époque et de sa jeunesse qui préserve toute son authenticité et sa pureté. Apre, dur et cru, mais utile et juste. En parenthèse, intéressant de voir naître un film 20 ans après, nommé "The Bling Ring" de Sofia Coppola qui suit également une bande d'ados mais cette fois d'une banlieue riche, en terme d'histoire et de style l'exact opposé de "Kids".
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 janvier 2015
Il y a des films qui arrivent avec un sous-texte percutant. Il y a des Mulholland Drive, il y a des Barton Fink, et puis il y a KIDS.
KIDS, ce sont tous ces ados vivants dans leur monde de sexe, de fantasme, d’alcool, de drogue, et de certitudes. KIDS, c’est le premier film du photographe Larry Clark, produit pour l’occasion par Gus Van Sant et scénarisé par le tout jeune Harmony Korine.

Ce film est une photographie de la vie New-Yorkaise de Korine, avec toute la violence physique et symbolique qu’elle comporte. Associé à un réalisateur débutant de 50 ans, il peint une fresque sociale de la génération MTV, et traite avec une maturité impressionnante un sujet sociétal capital pour l’époque.

Le film raconte l’histoire d’une journée de plusieurs adolescents new-yorkais des années 90. Une journée qui commence très bien pour Telly, jeune homme d’environ 17 ans, qui dépucelle une jeune fille de 12 ans dans la chambre de cette dernière. Telly réussi péniblement à la convaincre, et s’exécute. Un bonheur pour lui, un supplice pour elle. Pendant ce temps là, Jennie, jouée par la toute jeune Chloé Sevigny, apprend qu’elle est positive au test du VIH. Son monde s’écroule, alors qu’elle n’a connu qu’une expérience sexuelle: Telly. Commence alors une course contre la montre, pour prévenir Telly, et mettre fin à cette transmission inconsciente de la mort.

KIDS, c’est le portrait de ces jeunes gens qui pensaient naïvement que l’épidémie du Sida n’existait pas, ou qu’elle avait disparu depuis les années 80. Le plus incroyable, c’est que le film arrive aussi à traiter d’autres sujets majeurs encore aujourd’hui d’actualité, comme la drogue, l’homophobie, la violence, l’ennui d’une jeunesse et le viol. Censuré aux Etats-Unis, le film connait un certain succès critique et commercial, et entre même en sélection officielle du festival de Cannes 1995.

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