Kids
Note moyenne
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110 critiques spectateurs

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JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2014
Ce film a 20 ans et semble encore toujours d’actualité, deux décennies de sensibilisation contre le virus du SIDA pour en arriver quasiment au même stade, j’ai entendu dire qu’encore aujourd’hui 1 jeune sur 3 n’utilise pas de préservatif, donc à qui la faute ? "Kids" était pourtant là en 1994 comme une oeuvre singulièrement préventive.

Larry Clark filme cette jeunesse suintante d’hormones en ébullition, ne songeant qu’à défleurer, picolant et fumant des sbarres, il tient à démarquer les mâles des femelles, la première catégorie étant un groupuscule de vicieux précocement en proie au priapisme, la seconde de petites loulouttes dociles et résolument victimes de mains baladeuses dans leurs petites culottes en dentelles, l’alchimie saupoudrée des vapeurs d’alcool et de fumée de ganja enfantera le pire, symptomatique d’une folie animale insouciante et inconsciente.
Ce qu’il y a d’intéressant dans ce film c’est qu’il n’y a pas de réelle empathie, on est loin d’un "Philadelphia", ces jeunes gens sont dépeints avec énormément de mépris, franchement ils sont insupportables, toute cette beaufitude est consternante, pendant 1h30 ça ne parle que de bite, de chatte, d’expérience sexuelle, d’homophobie, et le seul moment où la maladie est évoquée c’est pour en conclure que ça n’est qu’une sorte de légende urbaine, cette bande de cons préfère en ricaner entre deux gorgés de bière tiède.

Le personnage de Chloë Sevigny est le point d’encrage de "Kids", dont on annonce la séropositivité comme si on lui avait diagnostiquée une angine, elle déambulera dans l’indifférence à la recherche de son bourreau vaginal, entre solitude, larmes de désespoir et constante léthargie, c’est la seule et unique personne pour laquelle on peut avoir un minimum de sympathie.
Mais de manière générale le constat est accablant, personne n’est réellement à sauver, on ressent un léger sentiment de misanthropie, et Clark ne se prive pas pour noircir le tableau jusqu’au bout, entre le fléau serial-fucker qui culbute à tour de verge, l’arroseur arrosé nécrophile et ces gosses affalés au sol bouche béante, le final résonne comme une introduction post-apocalyptique à la morale terriblement acerbe.

"Kids" est un film coup de poing volontairement sarcastique et grinçant qui met en exergue la naïveté de cette jeunesse favorisant les plaisirs artificiels tandis que la plus macabre des réalités les guettent le sourire en coin, Larry Clark réussi a capter avec talent tout ce marasme dégoulinant et se pose comme un réalisateur couillu qui ose faire élever les consciences sans les brosser dans le sens du poil, la faute en revient à cette inconscience, toutes les préventions du monde n’y changeront malheureusement rien.
Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2014
Kids est un film dur et cru dans son Langage au sens propre comme au figuré, et qui met en garde des risques de la transmission du sida (il faut savoir que le film est sorti dans les années 90 ! à l'époque les gens n'étaient pas aussi bien informés qu'aujourd'hui sur la prise en charge de cette maladie). La caméra de Larry Clark filme la jeunesse de manière brute, avec beaucoup de réalisme et d'énergie comme peu de réalisateur savent le faire ou oseraient le faire. Si ce film et trash ce n'est pas uniquement dans le but de secouer les bonnes mœurs ; je pense que le cinéma de Larry Clark (que je n'appréciait pourtant pas par le passé) va chercher plus loin que ça ; en fait la technique de dénonciation de Larry Clark repose sur : plus c'est trash, moins l'idée de reproduire ces actes fait envie tellement le portrait est peu reluisant.
AMANO JAKU

357 abonnés 797 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2015
Cela fait un moment qu’on me parle de Larry Clark en me le présentant comme un réalisateur ayant pour thème de prédilection l’adolescence, et tout particulièrement le mal-être des jeunes et les dérives qui en découlent. A force d’en entendre parler, j’ai voulu voir de mes propres yeux si ce personnage méritait vraiment son statut de Michael Moore tentant de pousser un cri d’alarme sur la situation de la jeunesse aux USA. C’est ainsi que je me suis lancé dans le visionnage de ce que beaucoup de personnes considèrent comme son meilleur film : "Kids". Le sujet est simple : une jeune fille accompagne une amie qui veut faire le test du VIH et apprend à cette occasion qu’elle le porte en elle. Accusant le coup vu qu’elle n’a eu qu’un seul rapport sexuel dans sa vie, elle décide de retrouver le garçon qui lui a transmit pour l’empêcher de contaminer d’autres filles vu qu’il s’agit d’un insatiable queutard…Sujet peu banal et assez dérangeant…et dérangeant c’est le mot qui peut définir entièrement "Kids" : dès le début du film, les scènes osées ou les discussions très crues entre de jeunes adolescents, presque encore des enfants, arrivent à nous faire ressentir un certain malaise. Mais il est clair que c’est ce que recherche Clark, il veut montrer les jeunes tels qu’ils sont au quotidien : ils ne pensent et ne parlent que de cul, passent la plupart de leur temps libre à faire du skate, ils se déchirent au shit tout en s’enfilant des bières, ils se battent pour le plaisir de cogner (même s’il faut le faire à dix contre un !)…le message est assez évident : les jeunes ne sont pas les charmantes têtes blondes que leurs parents croient qu’ils sont et ils souffrent d’un incontrôlable syndrome d’auto-destruction. Et la grande force de Clark est de réussir à insérer dans son portrait de cette génération perdue un certain suspense par l’intermédiaire de la quête de Jennie qui recherche son ancien amant afin de l’empêcher de contaminer à nouveau une autre : on suit cette aventure avec intérêt en espérant jusqu’au bout que la jeune fille touche à son but, tout comme on suivrait un film catastrophe nous relatant l’expansion d’une pandémie. D’un autre coté, au travers de cette histoire tragique, Clark nous montre l’insouciance totale des jeunes garçons qui se croient invincibles (leur bêtise n’a aucune limite : l’un d’eux prétend même que le sida n’existe pas car il ne connait aucune personne ne l’ayant !!) Mais ce qu’il y a de plus effrayant dans "Kids", c’est de voir que, aujourd’hui en 2014 (soit presque 20 ans plus tard !), les jeunes sont toujours comme ça…alors, visionnaire le Larry Clark ? On peut réellement se le demander après réflexion surtout quand on sait qu’aujourd’hui les jeunes ont beaucoup plus de moyens de se renseigner sur les drogues et les dangers du sexe sans protection (ne serait-ce qu’avec internet ou les campagnes de prévention dans les établissements scolaires) que leur homologues de 1995. Pour une première incursion dans le cinéma de Larry Clark, j’avoue avoir été agréablement surpris par le ton réaliste et assez nihiliste (je crois que la phrase de l’un des protagonistes résume toute la perdition de cette jeune génération : spoiler: « Baiser, c'est ce que j'aime faire. Si on m’enlève ça alors il ne me reste vraiment plus rien ! »
) de son film. Pourtant, le thème très grave qu’il illustre n’est jamais surjoué (la prestation des jeunes est vraiment bluffante de crédibilité) et le scénario est extrêmement bien ficelé pour nous captiver. Réaliste, froid, dérangeant, "Kids" se contente de constater une bien triste réalité, sans jamais se permettre de juger ou de désigner des responsables. En tout cas, on devrait le diffuser dans tous les collèges, lycées et universités de France : c’est le meilleur message sur la prévention des MST que je n’ai jamais vu.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 juin 2014
Le film est plutôt pas mal on ne s'ennui pas et le thème est très intéressant. Je n'ai mis que 3 étoiles car le jeu d'acteur de certains personnage (la blonde malade notamment) laisse a désiré, en VF en tout cas.
La scène ou elle apprend qu'elle est atteinte du VIH n'est pas crédible. Dommage car pour le reste le film tient la route.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 010 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2014
Larry Clark a en lui ce génie unique de filmer cette jeunesse décadente avec une verve et une puissance qui lui est propre. Tout aussi intense que dérangeant, tout aussi haletant qu'émouvant, Larry Clark nous claque une droite dans la tronche que l'on se souviendra longtemps. Pour l'optimisme on repassera une autre fois.
Cappal
Cappal

7 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2014
Tout simplement génial, excellent ! J'adore le cinéma de Larry Clark !
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2014
Dès son premier film, le photographe Larry Clark va imposer un style et surtout des thématiques qui vont baliser son œuvre, à savoir une chronique crue d’une jeunesse dénuée de repères moraux, évoluant dans un univers crade, fait de drogue, d’intolérance et de violence, où ils recherchent des sensations fortes via le sexe. Le début du film scinde la narration entre un groupe de garçons obsédés par l’envie malsaine de dépuceler les gamines de leur quartier, et un groupe d’adolescentes (dont Chloé Sevigny et Rosario Dawson dans leurs premiers rôles, qui sont les seules à percer après ce film) plus subtiles dans leur approche de leur vie sexuelle. Mais lorsque l’une d’elle, l’une des plus prudes en plus, découvre qu’elle a, justement pendant un de ces dépucelages sans amour, attrapé le SIDA (une révélation d’autant plus choquante que le film se déroule au début des années 90, alors que la maladie était encore perçue), la chronique sociale se transforme en une véritable descente en enfers qui ne pouvait s’achever autrement que dans une conclusion d’un fatalisme cauchemardesque.
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2014
1er film et 1er choc pour Larry Clark qui, sur un scénario d'Harmony Korine, nous fait vivre la journée (presque) ordinaire d'adolescents, voire de pré-adolescents pour certains, dans le New-York du milieu des 90's. Et que font ces jeunes de leur temps libre ? Et bien ils traînent, volent, se battent, picolent, se droguent et baisent dans tous les sens avec de multiples partenaires et sans protections, la précision est importante, elle constitue la trame principale du film. Déjà vu ? Peut-être mais présenté de cette manière assurément pas. Clark ne cherche pas les raisons, ne dénonce pas de vive voix les dérives d'une Société nombriliste et névrosée. Il dépeint un portrait réaliste et glaçant, un instantané de cette jeunesse perdue, tombée en plein milieu d'une période ravagée par un fléau nommé SIDA. Le point de vue du réalisateur est neutre, les scènes et dialogues crus et sans concessions, ce qui permet efficacement de mettre l'Amérique face à un miroir, sans pour autant basculer dans la dénonciation naïve et bas de gamme. Ce sentiment est renforcé par la direction parfaite d'acteurs et actrices amateurs, pour la plupart directement abordés dans la rue par Larry Clark (cas de Léo Fitzpatrick que l'on reverra chez Clark ; Justin Pierce qui disparaîtra tragiquement quelques années plus tard ; Rosario Dawson qui embrassera la carrière qu'on lui connaît). Un coup de poing intelligent à ne pas mettre entre toutes les mains.
Cricriiiiiiii
Cricriiiiiiii

92 abonnés 899 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2014
Kids est un film qui ne peut pas laisser indifférent tant le sujet est fort et peut parler à tout le monde, bien sûr le contexte n'est plus celui du début des années 90, une époque où la connaissance et la prévention du virus n'étaient pas aussi importantes qu'aujourd'hui, mais tout ce sur quoi le film s'appuie reste vrai.
Larry Clark dépeint cette bande d'ados et leur débauche dans un style ultra dépouillé, observateur, quasi documentaire mais la mise-en-scène étant très bonne, ce choix s'avère plutôt réussi. Là où le bât blesse, c'est que le scénario est tout aussi dépouillé mais cette fois pas positivement, l'intrigue, assez mince, et les personnages auraient mérité d'être beaucoup plus approfondis tant le potentiel était grand.
On ressort donc de ce Kids avec un sentiment assez mitigé, le film interpelle mais on aurait aimé que le scénario soit aussi ambitieux que la démarche qui l'entoure.
Mathieu Dumont-Roty
Mathieu Dumont-Roty

48 abonnés 988 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2014
Un drame puissant qui ne laisse pas indemne grace à son réalisme. 15/20
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2013
Pour son premier long-métrage, l'ex-photographe Larry Clark décide tout simplement de choquer le monde en présentant l'anti-teen movie, soit le portrait de quelques adolescents new-yorkais dans le monde des années 90, le monde contemporain, tel qu'il est réellement. Et dans ce monde-ci, pas de vraies histoires d'amour fleur bleue, pas d'espoir, juste de la drogue, du sexe et de la violence. Et c'est ça que Larry Clark veut à tout prix montrer : la réalité. Filmé de manière quasi-documentaire et interprété par de jeunes acteurs amateurs, Kids est une peinture désenchantée de la jeunesse américaine qu'on ne souhaitait pas voir... Le film possède une trame narrative passionnante où d'un côté Telly, 16 ans (Leo Fitzpatrick, impressionnant), s'amuse à dépuceler de jeunes vierges d'un ou deux ans de moins que lui, de l'autre Jenny, 17 ans (Chloë Sevigny dans son tout premier rôle), apprend qu'elle est séropositive à cause de Telly et parcourt la ville à sa recherche. Mais dans l'ensemble, le long-métrage dépeint surtout le quotidien de ces adolescents livrés à eux-même au cour d'une journée, ne parlant que de sexe décomplexé et de skate sans se soucier de l'avenir. D'un naturel presque déconcertant, les jeunes acteurs vous bluffent de par leur aisance face caméra et leurs dialogues incroyablement crus pour leur âge (certains ont entre 10 et 12 ans quand même). Larry Clark choque, montre des ados répugnants, détestables, sacrifiant leur vie pour une jeunesse dorée à travers un long-métrage poignant qui, malgré l'aspect poussif de certaines scènes pouvant être considérées comme inutilement vulgaires, traite pourtant de vrais sujets de société, qui plus est actuels comme le SIDA, la facilité d'achat de drogue ou encore tout simplement les rapports non-protégés entre mineurs insouciants. Sans forcément montrer du doigt des parents irresponsables ou encore l'inefficacité des systèmes de prévention multiples, le réalisateur dévoile surtout une jeunesse massacrée par le monde qui les entoure, faisant de Kids un premier film culte dont on ne ressort pas indemne.
Truman.
Truman.

274 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2013
Dès son premier film Larry Clark a su démontrer qu'il savait frapper là ou il fallait, avec Kids il frappe fort en nous plongeant en plein été a New York avec des jeunes sans limites .
Une jeunesse New Yorkaise perdu dans le sexe, l'alcool, la drogue et la violence, le propos principal étant le sexe Larry Clark veut le filmer d'une façon bien particulière .

Il filme ça de façon trash, c'est sale, crade, moche et ça sent la transpiration a pleins nez, c'est a des années lumières d'un film sensuel . Les jeunes ne reflètent en rien une quelconque beauté, ils sont sale en sueur voir boutonneux et vulgaire .
Le film dégage une ambiance particulière qui par moment risque même de mettre mal a l'aise .

Bien loin de la jeunesse modèle et riche que l'on voir régulièrement au cinéma Kids nous montre tout l'opposé , la perdition qui emporte ces jeunes et qui ne connaissent pas leur limites ( parfaitement démontré dans la scène ou ils tabassent un mec ) .

Un film frappant et percutant, qui marque, on sent que le réalisateur maitrise son sujet, il va au bout de ses idées et n'hésite pas dans les propos choc, dans les images sales crus et encore moins dans une sexualité tabou que l'on voit rarement sur grand écran ( On voit des filles de 12 et 13 ans se faire ... enfin vous voyez ? ) .

Kids résonne comme un coup de skate-board en pleine face et dénonce la jeunesse Américaine perdu qui ne sait pas dans quoi elle met les pieds .
Sebmagic
Sebmagic

202 abonnés 1 128 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2013
Comme pour Ken Park, j'en ressors assez mitigé. Le sujet est fort et traité de la façon la plus percutante qui soit. En fait, je crois même que c'est la meilleure prévention contre le sida que j'ai vue de ma vie. Le réalisateur filme tout ça de façon très crue (trop crue pour moi) à grand renfort de personnages parfaitement haïssables, qui s'avère être de plus en plus stupides à mesure que le film évolue. L'élément puissant du film est de spoiler: nous pousser à vouloir que les deux personnages principaux meurent, pour finalement exaucer notre souhait.
Même si la tension à la fin du film est grande et que l'ambiance devient de plus en plus glauque et déprimante, j'ai trouvé dommage que le film soit aussi noir, pessimiste et désespéré vis-à-vis de la jeunesse. La dernière séquence, très déprimante, n'en est que plus forte, mais j'ai quand même du mal avec l'approche cinématographique de Larry Clark en général. Je n'apprécie pas tellement cette volonté de tout montrer, même si ça contribue à l'univers du film. Bref, l'effet est percutant mais paradoxalement ce n'est pas mon truc.
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2013
Chef-d'oeuvre de Larry Clark sur les ados face au danger du SIDA. C'est très cru, choquant... La dure réalité. A noter que le scénario est de Harmony Korine. A voir absolument!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 mars 2013
Je reste assez dubitative suite au visionnage de Kids. Il y a plusieurs points positifs et d'autres négatifs qui s'entrecoupent et font de ce film, un film moyen.
D'abord, les acteurs sont pour la plupart bons, cela il faut l'accorder à Larry Clark, c'est un bon point. En revanche, les dialogues entre les personnages, restent vraiment très superficiels. Il n'y a pas de profondeur, c'est très (trop?) cru. Tout reste axé sur le sexe mais c'est sans doute un choix du réalisateur.
Sinon, j'ai beaucoup apprécié la façon de filmer les scènes chocs qui sont montrées au spectateur.
Un bon point également, ce film qui dénonce l'hyper-sexualité des jeunes, leur insouciance quant à l'importance du SIDA, mais aussi la misère de certains quartiers de banlieue, peut toujours s'appliquer à l'heure d'aujourd'hui.
Dernier point négatif, et pas des moindres, la fin m'a beaucoup déçue. Le spectateur attend quelque chose, je ne saurais dire quoi, mais pas ça. En fait, on reste sur notre faim.
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