Etreintes brisées
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Note moyenne :   3,7 pour 2 466 notes dont 428 critiques  | 
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Laconique

2 abonnés | Lire ses 557 critiques |

  3 - Pas mal

Mateo, écrivain et réalisateur, tombe éperduement amoureux de Lena , une actrice. Plus tard, lors d'un accident de voiture, il perd la vue, Lena meurt. Pour lui, Mateo est mort avec sa bien aimée, il est aujourd'hui Harry. "Etreintes brisées" est un beau film, mais qui met longtemps à démarrer. D'autre part, les acteurs sont bons, mais il faut bien suivre pour ne pas se perdre. Le tout est bien fait, a voir.

yann54ny

1 abonné | Lire ses 77 critiques |

  4 - Très bien

Un drame profond, sincère et puissant porté par le charme de Pénélope Cruz. Un final fort en émotion et plein de gravité : sans doutes un des meilleurs Almodovar ! Sublime.


Dejeq

9 abonnés | Lire ses 20 critiques |

  3 - Pas mal

Le film Etreintes Brisées est le dix-septième de Pedro Almodovar. Il fait partie des films dramatiques et plus sombres de la filmographie du réalisateur. Et bien qu’il soit tout à fait agréable à regarder dans sa globalité, il est loin d’être le meilleur de la série et n’atteint pas le niveau des précédents tels que Volver (2006) ou Tout sur ma mère (1999). Pourtant, tout les ingrédients sont les mêmes, le scénario est très bien écrit, les acteurs excellents… Mais il manque un quelque chose, une pincée de sel dans le bol de soupe, qui pourrait faire de ce film un classique. Comme les personnages du film L’invasion des profanateurs de sépultures (1956) de Don Siegel, Etreintes Brisées a bien l’apparence d’un Almodovar et c’est à s’y méprendre, mais on connait trop ses films pour se rendre compte que ce n’est qu’une pâle imitation aseptisée. Ceci dit et malgré quelques longueurs, Pénélope Cruz et les autres femmes du film sont là pour rehausser le niveau général, comme souvent chez le réalisateur espagnol. Ce-dernier est toujours aussi fort pour nous livrer l’intrigue et les ficelles du scénario au compte-goutte en jouant avec les flashbacks. Le puzzle de l’histoire se dévoile peu à peu à l’image des photos déchirées de Lena et Mateo, vestige d’un amour lointain mais passionné, que le fils de Judit s’efforce de recoller. De très belles scènes sont elles aussi disséminées et éparpillées dans le film. Comme ces plans aériens d’une plage aux allures de tableaux ou les mains de Mateo sur les éléments qu’il ne peut désormais que ressentir. Il y a également des très bonnes idées de petites « saynètes » à l’intérieur même du film quand Diego (Tamar Novas), le fils de Judit, passe devant une affiche de don du sang, « Dona Sangre », et trouvant que cela sonne bien commence à élaborer un scénario de film de vampire à la limite de la série B. Et les quelques apparitions de Rossy de Palma, Lola Dueñas et Kiti Manver, actrices fétiches d’Almodovar, rappelle l’époque de ses comédies à succès d’autrefois. A la fin, Mateo qui parvient finalement à terminer le montage de son film, lance: « Les films, ils faut les terminer, même en aveugle. » Et cette phrase, la toute dernière du film, sonne comme un aveu de faiblesse de la part de Pedro Almodovar lui-même, qui a du s’apercevoir que son film manquait un peu de consistance. Mais ce n’était que pour mieux repartir, car le film qu’il réalise après: La piel que habito (2011), est une réussite et j’attends avec intérêt la sortie de son prochain film Les amants passagers (27 mars 2013) pour un retour, selon les dires du réalisateur, à de la pure comédie. A l’ancienne! Rejoignez-nous sur notre blog "lecinemadughetto" et donnez vous aussi votre avis sur les films!

axelstefor

13 abonnés | Lire ses 74 critiques |

  4.5 - Excellent

Une leçon de cinéma que beaucoup devrait méditer. Dans un style mélodramatique il explore notamment le rapport au sens dans l'oeuvre de création. C'est aussi bien-sûr une formidable histoire d'amour qui oblige les personnages à se confronter à leur propre existence.

Estonius

1 abonné | Lire ses 475 critiques |

  4 - Très bien

Le seul défaut du film consiste sans doute en son intrigue un peu faible qui oblige à des retours sur explications dans la dernière partie du film (la lourde confession de Judit) qui ne sont pas des plus clairs. Sinon le film est d'une richesse incroyable, d'un rythme très nerveux et d'une interprétation magistrale. Penelope Cruz est superbe. La scène où elle croit un instant que l'homme qui l'entretient vient de mourir d'épectase (un simple haussement de sourcils) mérite de figurer dans les anthologies.

BenBell

1 abonné | Lire ses 132 critiques |

  4.5 - Excellent

Etreintes Brisées de Pedro Almodóvar. Le réalisateur signe un gros film d'auteur haut en couleurs comme à son habitude. Le recette du succès : un film dans le film vous ajoutez à cela des histoires d'amour, des catastrophes et tout un genre de personnages à la personnalité et façon de vivre différentes mélangé à un suspens alléchant. Le résultat est une merveille. On ne s'ennuie pas pendant plus de deux heures. Il ne faut en aucun cas louper le début pour comprendre la suite de l'histoire. Penélope Cruz est le reste des acteurs sont extrêmement bon ! Ce Almodóvar peut vous occupez une soirée pendant l'hiver sans aucuns soucis ! A voir dans l'urgence même à avoir dans sa vidéothèque !

fabzen43

0 abonné | Lire ses 84 critiques |

  3.5 - Bien

Bien filmé et bon scénario mais un peu long... A voir tout de même.

xavierch

2 abonnés | Lire ses 483 critiques |

  3 - Pas mal

Un film intéressant sur une jolie histoire d'amour, mais en partie à cause du film dans le film, propose quelques longueurs, mais dans l'ensemble le film se regarde sans problèmes.

Cluny

8 abonnés | Lire ses 571 critiques |

  3.5 - Bien

On ne saurait reprocher à Pedro Amlodovar de se répéter, ou alors on serait bien niais de ne pas avoir repéré dans ses seize films précédents les thèmes récurents tels que l'homosexualité, l'absence douloureuse des pères, la place des femmes au centre de l'intrigue, les secrets de familles ou la symbolique des couleurs. Pourtant, pour la première fois depuis quatre films, je ne suis pas sorti de la salle avec le souffle coupé, et l'impatience irrépressible d'avoir le DVD pour disséquer la composition de chaque plan ou les arcanes flamboyantes du scénario, et si j'ai été emporté plusieurs fois par l'émotion, j'ai aussi regardé deux ou trois fois ma montre. Difficile de dire pourquoi ces "Etreintes brisées" ne procurent pas la même impression que "Tout sur ma Mère" ou "Volver", car on y retrouve les mêmes ingrédients, à commencer par la construction alambiquée du scénario, dont on sait l'importance que lui confère Almodovar dans la qualité d'un film. Il nous en donne d'ailleurs une leçon malicieuse dans une scène où Diego, encouragé par Harry, élabore en quelques phrases un synopsis à la "Twilight", où des vampires "non prosélytes" font fortune dans le commerce de l'écran total et où ils sont victimes d'érections dentaires. Comme dans ces films précédents, il joue à merveille des retours en arrière, des récits imbriqués et de la multiplicité des traces, avec l'utilisation au générique des images du combo où des doublures attendent de céder leur place à Penelope Cruz ou à Lluis Homar, celles du making-off en video que tourne un Ernesto Junior affublé de la perruque d'Anton Chigurh, celles du film que tourne Lena sous la direction de Mateo et qui est la copie de "Femmes au bord de la crise de nerfs", les quelques images de "Voyage en Italie" vu en amorce d'une scène où la caméra se concentre sur les larmes qui envahissent le visage de Lena, la déclaration de rupture que Lena post-synchronise sur sa propre image video projetée par un Ernesto fou de jalousie, ou encore les différentes photos, celle de la plage de Lanzarote ou celles émiettées qui gisent au fond du tiroir depuis quatorze ans. Il y a aussi ces idées fulgurantes, comme les larmes de Lena tombant sur une tomate rouge sang, la scène d'amour sous le drap qui symbolise le linceul auquel sont promis les deux protagonistes, ou cette autre scène d'amour filmée derrière la banquette du canapé d'où n'émergent que la vague du dos de Mateo et le pied de son éphémère conquête, alors que trône sur l'étagère du fond la fusée de Tintin. A l'image de Woody Allen devenant aveugle avant le tournage dans "Hollywood Ending", le double de Pedro Almodovar se voit châtié d'avoir préféré son actrice à son film par la perte de la vue. Almodovar illustre en permanence cette perte du sens primordial, avec ses plans de doigts courant sur du braille, la lecture de la nécrologie d'Ernesto Martel par la voix synthétique de l'ordinateur de Mateo, ou le réflexe qui amène l'aveugle à regarder dans le judas. Ernesto, le producteur occasionnel, ne sait pas lire le langage des images, et il doit avoir recours à une interprète qui lit sur les lèvres de Lena et Mateo ce qu'il ne veut pas entendre. Je partage l'avis de Thomas Sotinel dans "Le Monde" sur le déséquilibre qu'apporte l'interprétation fade de Lluis Homar, qui jouait Berenguer dans "La Mauvaise Education". Déséquilibre, car en face il y a Penelope Cruz, une nouvelle fois impressionnante, que ce soit en secrétaire, en "Belle de Jour" ou en "Sabrina", et une nouvelle fois, ce sont les actrices qui portent le film, les fidèles comme Blanca Portillo, Lola Duenas, Angela Molina, ou même Chus Lampreave ou Rossy de Palma qui n'ont qu'une scène. Mise en abyme constante des difficultés d'écrire et de filmer, "Etreintes brisés" semble parfois souffrir de cette impuissance, et il manque quelque chose à ce film pour le mettre au niveau des précédents. Il est un peu à l'image du puzzle des photographies déchirées que tente de reconstituer Diego, chaque morceau est fascinant mais l'ensemble présente un aspect rafistolé. Néanmoins, rien que pour certains de ces morceaux, ce dix-septième film d'Almodovar présente bien plus d'attraits que la plupart des films actuellement à l'affiche. http://www.critiquesclunysiennes.com

Jean G.

2 abonnés | Lire ses 398 critiques |

  4 - Très bien

Pénélope Cruz est excellente. Un film étrange, passionnant, exquis, une oeuvre majeure de Pedro Almodovar. Un scénario digne de son auteur, qui nous laisse scotché du début à la fin !

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