On a cru voir un film d'horreur humoristique avec ma copine. Dès le départ, on a compris que l'on tombait dans un traquenard. Effets spéciaux étonnants et assez drôles, au point de se demander si c'est fait exprès. Jump Scares qui font sursauter uniquement parce qu'ils sont extrêmement bruyants et inattendus, mais etait-il nécessaire d'en mettre à tout va? Jeu d'acteur pas top, scénario prévisible... Nous n'avons pas accroché. C'est même un des pires films d'horreurs que nous avons regardé à ce jour.
On retrouve non sans un certain plaisir le charme désuet des eighties et la folie douce de Sam Raimi, sorte de petit Tex Avery du cinéma horrifique. Sympa mais sans plus.
Quel panard de revoir Sam Raimi dans son registre de prédilection : le film d’horreur ! Avec Jusqu’en enfer, on retrouve les ingrédients qui ont fait le succès du cultissime Evil Dead : du frisson, du gore et des tonnes d’humour. Les scènes cultes s’enchainent (en fait à chaque fois que la vieille apparait…) et les spectateurs se marrent, tout en sursautant à certains moments. Avec le nombre de films d’horreur qui sont sortis ces derniers temps (dont très peu ont été réussis), ce film fait du bien au genre en revenant aux origines du gore et de l’horreur – humour. Un film diablement efficace donc qui fait mouche et qu’il faut aller voir pour se détendre et apprendre ce qu’est le Lamia (les anciens de la fac me comprendront) ! Enfin, félicitations à Alison Lohman, excellente et qui rappelle Ash...et Bruce Campbell que j’espérais voir pour une petite apparition (dommage). Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Sam Raimi c’est un film tout les 10 ans « Evil Dead - Spiderman » et puis plus rien. (Certes il a fait d’autres films mais sans intérêt). Jusqu’en enfer, c’est un retour à la source pour le réalisateur, mais est-il réussi pour autant ? Et bien non. C’est très mauvais. Le film m’a fait plus rigoler que peur, il n’est pas du tout effrayant et certaines scènes sont vraiment ridicules. Ce qui est grotesque dans cette histoire c’est le budget de $30 000 000. Pourquoi ? Comment ? Je suis obligé de repenser à Evil Dead qui avec très peu de moyens m’avait régalé. C’était aussi une autre époque du cinéma. Sam Raimi n’est pas à la hauteur ici, à force de se disperser dans tout ses films (un coup fantastique un autre thriller où aventure..) il a perdu son talent et s’est égaré. Le scénario est du déjà vu, décidément on ne renouvelle plus le genre horreur, c’est décevant, les effets x sont nazes. Malgré tout « Jusqu’en enfer » reste distrayant, la B.O est très bonne, il se laisse regarder une fois mais personnellement pas 2, la fin est bien pour le reste c’est raté. Sam Raimi devrait se remater les Evil Dead pour se refaire la main. Je ne comprends pas sa note sur Allociné, c’est donc ça une référence d’horreur aujourd’hui ? La blague. Pathétique.
Nan mais vraiment ? C'est quoi ces notes, si ce film doit être jugé en tant que nanar alors il n'est pas assez assumé, je veux bien avoir du second degré sam raimi toussa, mais franchement la c'est juste nul, poussif, baclé.. et je parle même pas des effets "monstre en latex fixe" pendant 10s ... du plus bel effet...
Sam Raimi est un véritable maître en matière d'horreur. On retrouve dans ce "Drag me to Hell " ce qui fait la force de son oeuvre et notamment des Evil Dead . A savoir , des scènes choc parfaitement maîtrisées , tantôt burlesque , tantôt absurdes... mais d'une redoutable efficacité. Des le départ on sent qu'en terme de générosité on va être servie. Le rythme saccadé ne permet en aucuns cas au spectateur de savoir à quelle sauce il va être mangé . Et ca fait forcément du bien quand on constate qu' Aujourd'hui de nombreuses production on un rythme linéaire avec un final qui de laisse désiré . Même si le sce�nario n'est pas d'une grande originalité , la mise en scène de ce film de malédiction ultime rend le tout unique et vraiment effrayant par moment. Jusqu'au final juste parfait. Maquillage et bande son qui frise le chef d'oeuvre encore une fois et Casting dans le ton. Merci Sam Raimi de nous rappeler que le cinéma d'horreur peut parfaitement conjuguer éclats de rire et véritables sursauts.
Sam Raimi nous propose un film correct,avec du suspens,des rebondissements,et un montage excellent.Toutefois certains effets visuels ne sont pas au niveau souhaité,même si le scénario est de qualité.Je m'attendais à un énième film d'horreur totalement à coté de la plaque et sans intérêt,type série B,mais c'est une réussite.
Très moyen finalement: le scénario tient la route pour un film d'horreur et nous empêche de décrocher, les acteurs sont convaincants mais des effets spéciaux qui virent par moment à la parodie (déversement de sang, de vomissement...) avec des scènes qui se répètent. Il y a beaucoup mieux dans le genre.
Un film d'horreur très sympa, de la part de Sam Raimi qui nous avait déjà pondu la saga "Evil Dead" (et aussi "Spider-Man"), "Jusqu'en Enfer" est clairement un bon moment horrifique, mais je vais pas vous cacher que y'a quand même des choses qui vont pas ! Pour commencer, le scénario est très bien écrit, c'est pas un scénario purement novateur, mais ça passe bien quand même. Les acteurs jouent bien et sont correctement impliqués, le film aussi sait bien maîtriser son rythme. Au niveau des scènes horrifiques, je dirais oui et non. Y'a des scènes qui nous mettent sous tension constamment et qui nous fait vachement flipper avec des moments bien dégueus et des Jumpscares hyper bien maîtrisés et efficaces, ça je le reconnais, mais je suis désolé, y'a quand même d'autres moments où ça marche pas et où ça peut devenir vraiment ridicule. Mais majoritairement, le film apporte bien son côté horrifique, et la fin nous en fait voir de toutes les couleurs aussi (no spoil). Mais je le répète, ça en fait pas un film d'horreur vraiment très marquant et pas à la hauteur d'un "Exorciste" ou même d'un "Conjuring" qui sortira quelques années plus tard. Au niveau des acteurs, Alison Lohman est vraiment très bien impliquée. Elle joue vraiment très bien et elle a beaucoup de charme, ce qui fait qu'on s'attache bien à elle et à son personnage qui en bave tout au long du film. Justin Long aussi se débrouille bien, il est cependant moins attachant qu'Alison Lohman, mais sa présence est très agréable. David Paymer est correct aussi, mais la palme d'or revient évidemment à Lorna Raver qui est incroyablement flippante et bien hardcore. Le reste du casting peut aller aussi. En conclusion, "Jusqu'en Enfer" est un bon film horrifique qui prend bien, et même si y'a deux ou trois défauts, je le recommanderai bien à ceux qui voudraient se mouiller la face !
Excellent film d'horreur mené tambour battant jusqu'au dénouement final vraiment effrayant. L'ensemble est vraiment flippant et le jod est rempli haut la main.
L'introduction musicale me rappelle des souvenirs, par le réalisateur de la trilogie "Spider-man", en entrée, ce scénario horrifique d'une femme au passé trouble, mentalement instable, des traits qui l'a rend humaine, tout en luttant contre les voix de l'esprit malin. Les démons sont grotesques, je suis pété de rire par les scènes de possessions, trop drôle, la clôture finale de ouf, les flammes de l'enfer au rappel du titre.
Disons que j'ai passé un agréable moment de divertissement pseudo horrifique. Rien de bien effrayant mais de jolis effets spéciaux, une sorcière pas mal dans son genre et la touche d'humour propre à Sam Raimi qui fait toujours mouche. Ajouté à cela, un scénario plutôt bien ficelé, une mise en scène rondement menée, un rythme d'enfer et vous obtenez un bon petit film d'épouvante qui vous tiendra en haleine. PS: Une petite réflexion sur les méfaits de la mondialisation et du capitalisme sauvage est un véritable plus pour ce long métrage.
Sam Raimi après sa trilogie des Spider man revient à ses débuts en tournant ce film d'horreur/comique. Très réussi en modernisant le mythe du mauvais sort . il se permet une critique de la société américaine (la place de l’économie, du travail..). Dernier grand rôle (2009) de A Lohman : injustice Hollywood qui conduit certaines actrices dans les abîmes de l'oubli ...