Pi
Note moyenne
3,3
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285 critiques spectateurs

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49 critiques
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Alolfer
Alolfer

179 abonnés 1 746 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2024
Le premier film de Darren Aronofsky est très bizarre... mais il est incroyable ! Le concept est fou et la réalisation est impeccable et original !
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 décembre 2022
Premier film d'un grand nom du Thriller, Pi fait partie des films les plus fascinants du réalisateur.
Pas besoin de rappeler le côté psychédélique et expérimental du film mais il est impressionnant de voir à quelle point la patte de Darren Aronowsky était déjà présente dans une brillante descente aux enfers mathématiques.
Les motifs récurrents du réalisateur sont présents et seront notamment réutilisés dans son classique "Requiem For A Dream" (gros plans sur des médicaments, musique assourdissante, hallucinations diverses, perte de réalité...) et le thème de la folie et du cauchemar éveillé dans d'autres films.
L'esthétique du film est incroyable, le noir et blanc ultra contrasté donne un aspect lugubre et sale à l'image ce qui permet de masquer certaines informations et en appuyer beaucoup plus sur d'autres.

Pi est aussi déstabilisant que passionnant malgré son sujet des plus pointus, c'est un classique à ne pas oublier de la filmographie du monsieur.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2022
Expérience cinématographique, Max mathématicien de génie entreprend un périple initiatique entre religion et finance, bien pour l interprétation et l ambiance, néanmoins ce film c est une plongée assez particulière ... en noir et blanc "pas net", on accompagne la descente schizophrénique de Max, c est lent et parfois pénible dans le déroulement.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2022
Max mathématicien souffrant de migraines insupportables cherche à percer les mystères du nombre Pi et voit dans les mathématiques des lois qui dirigent tout ce qui l’entoure. Le premier film de Darren Aronofsky pose déjà un thème central de sa filmographie à savoir des personnages en perdition qui vont à fond dans leur démarche respective jusqu’à l’auto destruction. Avec comme sujet central les mathématiques et ce chiffre sans fin le film aurait rapidement put être rébarbatif mais ce n’est pas le cas. Et pourtant est ce que le cinéma était le meilleur média pour décrire cette dérive mentale? Si on dit souvent d’un livre qu’il ferait un bon film, la j’ai eu l’impression d’être devant un film qui ferait un excellent bouquin. N’ayant pas encore les moyens dont il bénéficiera par la suite Pi est un film esthétiquement pauvre, prenant car d’une grande originalité; ce qui sera toujours le cas chez Aronofsky qui fera tout de même bien mieux par la suite.
Jeune Ras
Jeune Ras

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2022
Tres bon thème. La couleur, les cadrages sont impeccables. Très bonne interprétation des acteurs. Propre
Forrest Gump
Forrest Gump

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3,0
Publiée le 22 janvier 2022
Ambiance démente, noir et blanc sublime. Reste un propos un peu confus, mais bonne claque visuelle. À voir pour mieux comprendre le cinéaste, mais pas son meilleur film.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

36 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2021
Ayant été bouleversé par "Mother!", je me devais de me plonger dans la filmographie de Darren Aronofosky. Pour faire simple j'ai commencé par son premier, le fameux "Pi".
La première impression qui m'en ressort est que le film est assez lourd à digérer. On a à faire à un film schizophrénique très sombre de par son noir et blanc assez gras et surtout son sujet. On suit en fait un mathématicien obsédé par la recherche d'un nombre à 216 chiffres qui pourraient changer bien des choses dans le monde de la bourse ou dans la religion juive notamment. On le voit sombrer de jour en jour dans la folie, les médicaments, les hallucinations... Car oui les principales interrogations du film au delà de la quête de l'impossible en maths sont l'obsession donc mais aussi l'addiction ou la névrose. J'ai personnellement ressentis ces sentiments pendant mon visionnage. A la manière de Max Cohen j'ai été absorbé par les nombres, les spirales ou rectangles jusqu'à en voir partout dans les cadres. Si on fait attention rien n'est laissé au hasard, dans chaque plan il y a quelque chose qui rappelle un élément énoncé précédemment. Je pense que c'était bien évidemment voulu et c'est réussit. La tension est aussi présente à tout moment grâce à une mise en scène vraiment très dérangeante et dérangée même. La musique est dans le même esprit tout comme le jeu d'acteur de Sean Gulette que je ne connaissais pas mais qui m'a bluffé.
Après malheureusement il y a quelques interrogations que je n'ai pas pu élucider au premier visionnage. Notamment quand Max parle d'avoir regardé le soleil plusieurs fois dans le film. Je n'ai pas réussit à comprendre ce que cela fait au milieu de tout cela.
A part ça c'est du très bon, surtout quand on se dit que le film à été tourné pour un budget de moins de 100k$ et que Aronofosky avait seulement 26 ans. C'est vraiment énorme.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2021
C'est un exercice de style en noir et blanc, passionnant dans sa recherche mathéphysique, un peu abscons parfois.
Audrey L

806 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 octobre 2020
3,14 quelque chose... Le nombre Pi a fait trembler quelques mathématiciens (jusqu'à nous-même en devoir surveillé à l'école, ignobles souvenirs que ce maudit pi), et le film rend un bien bel hommage au casse-tête que représente cette suite infinie de chiffres. Ici, nous avons affaires à un jeune homme qui souhaite prouver que les cours de la Bourse suivent un schéma prévisible grâce au nombre pi (assez difficile à concevoir, ce qui rend sa lubie très intéressante), mais il se voit vite en confrontation avec d'autres passionnés qui veulent prouver de leur côté que ce nombre est la clé pour atteindre Dieu (un groupe de Juifs pensent que pi est spoiler: la clé de décryptage du nom mystérieux de leur Dieu,
qui leur permettra d'atteindre le Salut), et enfin sa théorie finie par attirer des gens malhonnêtes qui veulent la clé pour pouvoir remplir leurs poches avec les cours de la Bourse... Ajoutez à cela des scènes psychédéliques qui viennent des migraines infernales de ce pauvre gars ("ma mère m'a toujours dit de ne pas fixer le Soleil avec les yeux, alors, quand j'avais six ans, je l'ai fait. Depuis, j'ai mal à la tête.") et des médicaments hallucinatoires qu'il prend pour calmer sa douleur. Sous tous rapports, Pi n'est pas un film facile à aborder, ni par son thème auquel on a énormément de mal à croire (cela nous semble plutôt des délires de piliers de bar que des théories sérieuses), ni par son montage qui nous donne (nous aussi) mal à la tête, ni par son visuel noir et blanc souvent saturé pour donner un effet irréel. On râle aussi pour les insectes écrasés sciemment en gros plans, ce qui ne fait jamais plaisir à ceux qui ont un peu de respect pour les vies animales. Au final, on ressort de Pi assez dégoûtés de la dernière scène (prévisible) qui est dérangeante (on voulait nettement une autre fin pour ce pauvre souffreteux), déstabilisés par l'intrigue à laquelle on a du mal à donner du crédit, mais surpris par l'audace des scènes psychédéliques et l'interprétation qui les accompagne.
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 octobre 2020
Comme Frankenstein de Mary Shelley Pi vise à être une mise à jour moderne des mythes grecs de Prométhée et Icare. Il met en garde contre les scientifiques qui s'aventurent dans certains domaines de la connaissance. Malheureusement un point où Pi échoue lamentablement est dans sa représentation de la science moderne. L'époque des premiers scientifiques grecs travaillant principalement seuls est révolue depuis bien longtemps et la science moderne est en grande partie une entreprise sociale. Pi reste cependant fidèle à l'image de scientifique voyou incarné par le mathématicien solitaire Max Cohen. Sa modernisation semble se limiter aux aspects technologiques et il y a beaucoup de technique sur les modèles dans le nombre Pi les ordinateurs devenant sensibles. Peut-être que le réalisateur du film Darren Aronofsky aurait dû utiliser l'approche de Shelley pour éviter de s'embarrasser et de nous embarrasser aussi. Il suffit de mentionner que la technologie est dangereuse et que vous ne voulez pas en parler pour éviter de corrompre le spectateur. Mais là encore qu'aurait laissé ce film ?. Rien de grand j'ai peur Max ne semble pas être un personnage très intéressant sa relation (ou son absence) avec sa voisine n'est que brièvement abordée. Dans l'ensemble Pi est répétitif et contient surtout trop de scènes de Max juste vomissant et se cognant la tête dans quelque chose et c'est simplement très ennuyeux...
The Critiqueur
The Critiqueur

8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 septembre 2020
Un des pires films que j'ai jamais vu, je ne comprends pas l'intérêt ni même l'histoire de ce film alors c'est ciao.
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2020
Ce premier long-métrage de Darren Aronofsky, sorti en 1998, n'est pas mal mais sans plus. J'avoue que c'est un film qui m'a longtemps intrigué mais je ne savais pour autant pas vraiment à quoi m'attendre puisque je n'avais vu aucun trailer ni même aucune image du film avant de m'y lancer. Quelle ne fut donc pas ma surprise tout d'abord en découvrant un film dans un noir et blanc plutôt dégueulasse. Mais enfin, je me suis dit bon pourquoi pas, nous sommes après tout dans l'univers étrange et surtout dérangé de Darren Aronofsky et la photographie, si moche soit-elle, correspond très bien à l'ambiance et apporte justement beaucoup à cette dernière. Car oui, c'est l'histoire d'un jeune homme vivant seul avec ses (grosses) migraines qui se met en tête (sans mauvais jeux de mots) de trouver une suite logique de 216 chiffres (dans la bourse, dans la Torah, dans le nombre pi) qui régit en quelque sorte l'univers. Pour cela, il se fait aider de juifs, de son ancien maître de thèse à l'université et puis d'une firme de Wall Street. Chacun y cherche son compte mais surtout, le film est évidemment lié à la religion et à l'argent, deux thèmes qui mènent principalement le monde moderne. Bon voilà, si clairement on accroche pas ne serait-ce qu'une seule seconde, alors nous sommes complètement éjecté de l'intrigue car les théories mathématiques sont déjà quelques fois difficiles à comprendre mais de plus, le film navigue entre la réalité et les délires du personnages principal. D'ailleurs, le style du réalisateur est déjà, dès son premier long-métrage, très marqué en termes de réalisation et de style d'écriture, nous pouvons d'ailleurs voir ce film comme étant une sorte de "brouillon" (même si le mot est fort tout de même) de son futur chef-d’œuvre "Requiem for a dream" dont nous retrouvons beaucoup de similitudes. Nous y retrouvons par exemple les thèmes de la drogue, de la folie, de l'auto-destruction et au niveau de la mise en scène, nous retrouvons par exemple ce montage rapide et saccadé qui plonge souvent le spectateur dans la détresse et l'aliénation des personnages. Personnellement, on ne peut pas dire que je n'ai pas accroché mais on ne peut pas dire non plus que j'ai pleinement accroché, je dois avouer que je l'ai vu dans un état de fatigue plutôt avancé, ce qui n'a pas aidé à ma compréhension de l'histoire. Il faut ici rester continuellement concentré, ce qui n'est pas évident car il est assez difficile de se projeter autant dans un univers aussi malsain. Malgré tout, le fond de l'histoire reste passionnante et puis surtout l'intrigue est très originale, même si la morale laisse un peu à désirer et manque d'imagination. En ce qui concerne les acteurs, nous retiendrons surtout Sean Gullette (également coscénariste du film) qui joue très bien et est très convaincant. "Pi" est donc un film plus dérangeant qu'autre chose mais qui reste très intéressant, surtout si on est curieux de voir les bases du réalisateur.
Marie A
Marie A

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2020
Le premier long métrage qui révèle le génie de Darren Aronofsky, seulement 60 000€ pour donner un excellent thriller psychologique impactant et particulièrement intéressant. C’est aussi le début de sa collaboration prometteuse avec Clint Mansell qui nous offre une extraordinaire bande-son très particulière, à la limite du glauque, inspirant un sentiment profond de malaise et d’angoisse. L’ambiance du film est très étouffante, d’abord par un nombre restreint de protagonistes qui mène à une intrigue vraiment centré sur les pensées de Maximillian Cohen, puis ensuite par les images excessivement contrastées en noir et blanc donnant une réelle empreinte artistique au film qui en devient d’autant plus oppressant. La réalisation est très frénétique, elle présente de nombreux plans de caméra succincts et rapides qui se répètent continuellement, avec en plus une intensification des bruitages comme le tapement du clavier, l’ouverture et fermeture des serrures ou la prise de médicament. Ces scènes sont intensifiées par la musique anxiogène et pesante de Clint Mansell, et lorsque la musique n’accompagne plus les images, l’ambiance reste tout aussi oppressante avec un silence dominé par des bruits de vie comme le tic tac d’une horloge ou encore les profondes réflexions de Max, et c’est tout aussi prenant. Effectivement la répétition est très présente dans ce film, que ce soit des plans où même des répliques, par exemple les plans du tablier quadrillé, dans le métro, au bar ou encore l’anecdote du soleil, donnant un effet de routine maniaque qui accentue le côté psychotique de Max. On est ingénieusement plongé dans sa tête et dans son univers à la fois grâce au format du journal de bord, mais aussi grâce aux plans subjectifs très utilisés qui nous traduisent ses hallucinations à l’aide d’images flous, en mouvement et très dérangeantes laissant place à une interprétation vague et inexacte. De même que ses migraines qui sont habilement retranscrites cinématographiquement au point de presque les ressentir, avec une soudaine insertion de bruits assourdissants de sciure, de grincement ou même de “bip” qui transforme la soundtrack en un douloureux bruit aiguë, aboutissant de ce fait à des scènes intenses et surtout brillamment menées par l’incroyable performance de Sean Gullette. La fin est à la hauteur du reste du film c’est à dire très perturbante avec une conclusion qui, comme beaucoup d’élément de cette réalisation, tire vers l’irréel et nous mène à une profonde réflexion.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 février 2018
Assez décevant, ça commençait bien avant que ça délire et que le film perde contrôle en blablatant de religion alors que c'est un film qui parle d'économie. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 2/5
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 août 2017
La recherche de l’artiste. Premier long métrage de Darren Aronofsky, Pi est surtout un brouillon bouillonnant. Il est toujours intéressant de se plonger dans le premier long d’un réalisateur pour y percevoir ce qui l’a mené au cinéma. Pi raconte l’histoire d’un gars obsédé par les mathématiques et la transformation de tout événement en équation. Ses recherches intéressent beaucoup un fond d’investissement en bourse et une secte kabbaliste. Le noir et blanc est cracra, surboosté en contrastes mais l’effet est plutôt joli, proche d’un film de Buster Keaton. La musique en revanche, répétitive mais hypnotisante agace vite. Le propos ? On peine à y comprendre quelque chose. Il y a bien une comparaison entre la finance et la religion, comme si l’une et l’autre n’étaient que le fruit de fantasmes et d’interprétations mais le tout est assez cryptique. Non mais l’intérêt du film est ailleurs de toute façon. Pi est surtout le premier long d’un gars qui veut tout dire en 80 minutes (alors que 60 suffisaient). On reconnaît sans peine les gimmicks qui feront toute la force de Requiem for a Dream et le mysticisme de The Fountain ou Noé. Alors voilà, c’est ainsi qu’il faut regarder Pi : se dire que c’est too much mais reconnaître les ingrédients mal dosés de la recette d’un styliste hors pair constamment capable de prendre des risques.
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