Gainsbourg (Vie héroïque) : Vraiment, très bonne surprise, je n’ai pas était déçu, au contraire. J’ai était conquis et agréablement surprit par ce biopic qui est vraiment de très bonne qualité, ce biopic brillant et passionnant à la fois sur un homme toute aussi incroyable et talentueux, il aura marqué sa génération. Vraiment, biopic très poétique, vraiment bien raconté avec un soupçon d’humour décalé ce qui donne un brin de folie qui va bien au personnage : j’ai adoré l’espèce de marionnette qui sui tout le temps le personnage, cela importe un coté décalé très appréciable. On n’apprend rien autres de ce qu’on sait mais c’est bien raconté, c’est bien fait, avec beaucoup de sobriété et le film montre à merveille les différentes facettes du personnage et tout ça avec brio et justesse ainsi que les musique les plus connu du personnage. Et puis il faut noter l’excellente performance des acteurs. Que ça soit : Eric Elmosnino qui est juste saisissant en Serge Gainsbourg et les autres acteurs qui joue le rôle de leur compagne qui sont elles aussi très convaincant et aussi bien choisit, les acteurs sont vraiment très ressemblant, surtout Eric Elmosnino. De plus, le film est appuyé par une réalisation de très bonne facture qui mette bien en valeur le personnage et le reste, vraiment très bonne réalisation. Et puis, le scénario (le biopic) comme je disais et très bien raconté, bien mit en scène et bien présenté. Vraiment, on est captivé et passionné par ce biopic. Et puis, coté musiques, c’est que du bon : les meilleurs de Gainsbourg. Voila, très beau portrait de Gainsbourg, qui montre les coté sombre mais aussi le séducteur et surtout l’artiste qu’il était. Vraiment, je n’ai pas décroché un seul second car je ne suis pas très biopic mais quand c’est bien fait, il faut le souligné, comme quoi, les français savent bien faire les biopics (Cloclo…).
Je ne m'attendais pas à un conte biographique en regardant ce film. Tout est bien ficelé à la manière d'une BD, l'enfance ressemble plutot à un flashback. Ou c'est sa vie d'adulte qui est un flashforward vue pas Lucien enfant. Ou tout n'est qu'une hallucination, un rêve de son double, sa gueule. Sa Gueule. Voila un élément auquel je ne m'attendais pas. Il vit avec, tel un schzizophrene. Des ses rencontres, ses amours, on en sait finalement juste ce qu'il faut. Il lui faut une muse, il veut etre pigmalion. Quand même, pour un homme qui se disait à tête de chou, qui devait empester la gitane maïs et le whisky (puis le pastis), il a eu de belle nénêtes! Un vrai artiste. Avec ses travers, ses déboires, ses démons et des passions avortées. Magnifique.
Que l'on aime Gainsbourg ou pas, Elmosnino est assez impressionnant dans ce rôle. Le titre est un peu too much car finalement le film nous propose un regard partial sur un artiste qui n'a d'héroïque que son talent (ce qui est déjà beaucoup). Comme on peut s'y attendre, la bande-son est impeccable. Elle supplante de loin une esthétique décevante et superficielle. La métaphore du personnage imaginaire est originale. Quelques longueurs par moment. Avec cette mode des biopics, on pouvait s'attendre une foi encore à une production sans saveur, ce qui n'est pas le cas. Joann Sfar n'a pas raté son essai en nous livrant une vision singulière.
Pour un coup d'essai sur grand écran, le moins que l'on puisse dire c'est que Joann Sfar a du style et une vision des choses bien à lui. Rien d'étonnant vu qu'il est un graphiste de premier plan. Elmosnino est bluffant de ressemblance avec l'original. Un film classieux et passionnant à condition d'aimer le "grand Serge" bien entendu.
On ne peut pas accuser Joann Sfar d'avoir voulu réaliser un biopic conventionnel mais on ne peut pas l'accuser non plus d'avoir réussi son film. L'artifice quand ça sert à mieux souligner la profondeur d'une oeuvre, c'est bien ; mais quand ça sert à essayer d'en cacher l'absence totale, c'est pas bien. Non, sans déconner c'est bien joli de faire mumuse avec des maquettes et tout mais faire original ne signifie pas forcément que l'on doit enlever totalement la substance du protagoniste réduit ici à l'état de caricature. Quand à sa vie, on a l'impression que le réalisateur-scénariste s'est contenté de faire "plouf-plouf" avec les grandes étapes de cette dernière. Bon d'accord il y a la musique, absolument géniale, mais c'est plus "Merci Serge" qu'autre chose. La seule bonne véritable raison de visionner l'ensemble c'est l'interprétation. Eric Elmosnino, dans le rôle-titre, la regrettée Lucy Gordon, dans celui de Jane Birkin, et Lætitia Casta, en Brigitte Bardot, sont troublants de vérité. Mais une très belle qualité d'interprétation n'arrive pas du tout à cacher la vacuité totale du tout, vacuité qui engendre inévitablement l'ennui. Dieu est sûrement un fumeur de havane mais Joann Sfar n'a pas du tout l'air d'avoir l'étoffe d'un bon réalisateur.
Bon...je vous l'avoue tout de suite: j'aime pas Gainsbourg et je n'apprécie que modérément les BD de Joann Sfar. Alors évidemment, les deux réunis...beuh! Alors on retrouve la patte de Sfar dans ce "conte" (drôle de nom pour une biographie...) comme les passages avec le Gainsbar ou les dessins de Serge, directement faits par l'auteur de BD. D'ailleurs, parlons du Gainsbar: sérieusement, c'est quoi ce truc? Vous croyez vraiment que Gainsbourg se baladait avec ce bidule tout droit tiré d'un (mauvais) film d'animation de la fin du siècle dernier (bon d'accord, c'était il y a 12 ans. Mais c'est toujours rigolo de filer un coup de vieu à ses lecteurs)? Certains vont me dire: "oui mais c'est de la poésie, tu peux pas comprendre, sale matheux!". D'accord mais une biographie, ça doit avant tout être respectueux, non? Vous voyez Edith Piaf dans "La môme" se balader avec le petit bonhomme en mousse vous? Et les passages avec le chou-fleur, tssss... affligeants! Et en plus, Sfar saute d'un coup une quinzaine d'année de la vie de Lucien Gainsburg (car c'est son nom): c'est une biographie, ça?! Et on finit par le plus gros point noir du film: PAS DE DATES!!! Mais pourquoi? Quand on s'y connait pas en gainsbourlogie, impossible de savoir en quelle année on est! Résultat, on ressort du film plus bête qu'on y est rentré. Ah non, j'ai appris qu'il avait écrit "Poupée de cire, poupée de son". J'aime bien. Mais ça vaut vraiment pas le coup de claquer 10 € pour apprendre ça (heureusement que moi je l'ai vu à la télé). Alors regardez la page Wikipédia de Serge Gainsbourgh, vous en apprendrez beaucoup plus sur lui qu'en regardant ce film (oh pardon, ce "conte").
Très surpris par ce film. Je m'attendais à un film un peu plus classique mais Sfar à finalement donné une vision plutot personnel à son film. Moi, personnellemenet j'ai pas trop aimé entre autres le personnage de "La Gueule" et je n'est pas été totalement covaincu par le jeu d' Eric Elmosnino. Légère deception donc même si je trouve que c'est bien que des réalisateurs comme Sfar donne des visions différentes à leurs films. C'est un risque qu'ils prennent et qui peut donné un chef d'oeuvre. Pas ici cependant pour moi.
On pourra regretter quelques longueurs car dans l'ensemble, le film est très bon. Les acteurs et notamment Eric Elmosnino, dont la métamorphose est saisissante, sont très bon et la bande son, comme on pouvait s'y attendre, impeccable. Des très bonne idées dans la forme, comme la matérialisation de la double personnalité de Gainsbourg par exemple, mais on regrettera la trop grande prise de position du film, qui ne reste clairement pas simple observateur et influence l'idée du spectateur. Un film très intéressant pour découvrir la vie d'un personnage hors norme.
Premier film pour le dessinateur Joann Sfar et première grande réussite au cinéma! Le néo-réalisateur retrace à sa manière et avec imagination et originalité (notamment le fameux personnage de "La Gueule" très bonne idée de sa part) la vie entre réel et irréel de Serge Gainsbourg de la période de l'Occupation de la France jusqu'à ses dernières années en passant par ses brefs amours avec les grands noms féminins de son époque. Cette interprétation fait de ce film bien plus qu'un simple biopic tracé à l'avance (quoique Cloclo de Florent Emilio-Siri par ex était aussi très réussi histoire de comparer), et offre un film à la hauteur du très controversé auteur-compositeur français entre femmes, tabac et provocs en tout genre (Joann Sfar s'intéressait à ses mensonges peut-on lire à la fin avant le générique) Le casting d'acteurs et d'actrices s'applique bien dans des rôles côtés (Eric Elmosnino qui incarne l'artiste et pas qu'un sosie, Lucy Gordon en Jane Birkin, Laeticia Casta en BB et sans oublier Doug Jones dans le rôle de...la Gueule! ^^) ainsi que les moments musicaux qui assurent bien le rythme du film. Voilà Joann Sfar dans le grand bain du cinéma avec une entrée en matière pas exceptionnelle mais très prometteuse, déjà que ce film très ambicieux n'avait rien d'un petit bassin...Bonne nouvelle pour le cinéma Made in France avec ce biopic qui lui donne de...la Gueule! (Ok ok j'arrête sur cette critique...)
Gainsbourg, vie héroïque est une fable retraçant la vie du grand Serge. Eric Elmosnino a vraiment une grande part de la réussite de ce film, en rentrant parfaitement dans la peau du chanteur. les autres acteurs joue également à la perfection: Bardot, Birkin, Gall, Gréco tous sont vraiment parfait. La vie de Gainsbourg étant déjà riche, le scénario n'avait plus qu'à s'en arranger mais le film ne pouvait pas être inintéressant. "La Gueule" vient vraiment donner une note de fantaisie dans ce film et donne vraiment un coté fable moderne au film des plus sympathique. Acteurs: 5/5 Réalisation: 4/5 Histoire: 4/5. Un grand film qui a le mérite de retracer la vie d'un grand chanteur disparu, sans tomber dans le coté documentaire, ni dans le coté apologie. Une réussite cinématographique.
Belle initiative de la part du dessinateur Joann Sfar de faire un biopic sur la vie de Lucien Ginsburg alias Serge Gainsbourg, grande figure de la chanson française installée au statut de légende depuis sa mort en 1991. Provocateur, Don Juan, peintre, compositeur, seul le côté cinéaste du chanteur est mis à l'écart. Pour autant, Sfar adopte un aspect plutôt original dans sa manière de relater la vie de Gainsbourg en prenant des libertés à l'instar des discutions avec sa "Gueule", son alter-ego opportuniste, et en insérant dessins et autres élements oniriques. Pour sa première incursion dans le monde du cinéma, Joann Sfar parvient déjà à maîtriser la photographie, très belle, et la mise en scène qui s'avère être de bonne facture. N'étant pas un incondtionnel de Gainsbourg, ne connaissant que quelques chansons (les plus connues grosso modo) et quelques bribes de sa vie, le film permet de connaître un peu plus les grands évenements de sa carrière. Chose étrange, c'est bien ça le problème. "Gainsbourg" aurait mérité de s'attarder plus sur les démons de Serge, sur ce pourquoi il a été malheureux, de sa quête du bonheur qui n'a jamais abouti. Le scénario du film est quelques fois flou sur certains bords. On voit le grand Serge s'autodétruire à base de cigarettes et d'alcool sans savoir le pourquoi du comment. Ce dernier a les plus belles femmes, il exerce un excellent métier, et il sombre. Le vrai Gainsbourg était certainement une personnalité mal dans sa peau, or, ici, tout est jeté à la trape ou alors traité de manière superficielle. Il aurait été intéressant d'avoir un traitement sur ce côté. Mis à part tout cela, la vie héroïque de Gainsbourg est un film français tout à fait acceptable, notamment par le biais de son interprète Eric Elmosnino qui crève l'écran de son naturel en jouant l'homme "à la tête de chou". Joann Sfar s'en sort plutôt bien pour un premier essai cinématographique, biopic original qui manque quelque substance toutefois.
Au final ressort l'unique facette de SG relatif à ses conquêtes. L'aspect créatif et musical est anecdotique. Hors c'était cela son moteur. Un film aussi pauvre que Gainsbourg était riche d'inventivité. Nul !
Eric Elmosnino est éblouissant et a largement mérité son César pour ce rôle. Je ne connais pas la vrai vie de Serge Gainsbourg je ne peux donc pas dire si le film vraiment fidèle. Mais bon j'ai bien aimé.
Fan de Gainsbourg, je m'y suis retrouvé. Éric Elmosnino magistral, Lætitia Casta divine en Brigitte Bardot, bande originale excellente. Deux scènes hallucinantes : celle de l'arrivée de Brigitte bardot dans la chambre de Serge, et celle de Jane et Serge présentant "je t'aime, moi non plus" au producteur joué par Claude Chabrol. Tout pour passer un bon moment. A voir sans modération.