Drive
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MENZ MUNZ
MENZ MUNZ

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2026
quelle belle mise en scène, Drive non mais quel film. je n'avais pas encore vu beaucoup de film de Gosling que j'avais découvert pour la première fois dans blade runner, je dois reconnaître qu'il a un sacré charisme et un talent époustouflant dans le rôle du chauffeur à la parure d'un ange mais à la réaction d'un monstre froid et vengeur
Brillant
Brillant

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2026
Une histoire pleine d’émotion qui suit sa route et qui met un point final à son histoire. C’est probablement mon film favori. De la mise en scène aux silences, le film est incroyablement bien pensé.
Chrisyer38
Chrisyer38

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2026
Aucune critique
JADORE
Chef d’œuvre
Le plus beau baiser du cinéma
En une scène le réalisateur a réuni le plus doux et le plus violent
Suis fan
Florent
Florent

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juillet 2026
Un film à l'ambiance unique, porté par une mise en scène maîtrisée et une atmosphère qui reste en tête longtemps après le visionnage. Ryan Gosling est parfait dans ce rôle de personnage silencieux, mystérieux et charismatique, où chaque regard en dit plus que les dialogues. La bande-son, la photographie et le rythme particulier du film participent à créer une vraie identité. Une œuvre élégante, brutale par moments, mais surtout incroyablement immersive. Un véritable coup de cœur.
Gabriel J
Gabriel J

2 abonnés 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juillet 2026
Une BO intemporelle, Ryan Gosling froid et imperturbable, un rythme lent qui se transforme en un jaillissement de sang spontanément… c’est une réalisation maîtrisée du démarrage au dérapage qui offre un thriller culte !
CrystalEagle
CrystalEagle

5 abonnés 121 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juillet 2026
Drive ouvre la portière dans une nuit magenta, et il y a une place libre à côté du conducteur. Il ne dit rien. Il monte le volume, il regarde sa montre, il attend. Je me suis assis, et je ne suis jamais vraiment redescendu. Pas de nom, pas d'origine, pas de mobile. Le Driver n'est pas un personnage, c'est une certaine idée de la solitude. Il semble si vide, pourtant il est si grand. Tout est déjà là dans le prologue : une montre posée sur le volant, une radio de police, un match des Clippers qui grésille, et le braquage qu'on ne verra pas, puisque Refn filme l'attente et laisse la tension monter de tout ce qu'il nous refuse. Le reste est à l'avenant, une Los Angeles dépeuplée changée en aquarium nocturne (magenta, ce rose manuscrit au générique qu'on jurerait décollé d'une vieille VHS), une ville vidée jusqu'à l'os parce qu'il n'y a de place, dans cette tête-là, pour à peu près personne. J'aime le fait que le film parle à peine, et ce silence n'est pas une coquetterie. Deux regards tenus quinze secondes portent plus loin que dix pages de dialogue. On a dit que çe tenait du Melville (mon réalisteur préféré), et ce n'est pas faux, avec ce même mutisme, sauf qu'ici le néo-noir est passé au synthé et trempé dans le néon. Deux moitiés se répondent, une heure de lumière dorée et de sourires en retard, puis une heure de néons durs et de sang noir. Pour moi, chaque scène a pleinement sa place dans l'histoire.

Gosling est cascadeur, payé pour être un autre à la place d'un autre, et le masque en latex qu'il enfile à la fin ne fait qu'énoncer tout haut ce que le film murmure depuis le début. Il n'a d'autre identité que celle qu'on veut bien lui prêter, c'est le camaléon qui disparait dans la nuit. J'ai adoré la façon dont Refn l'enferme, plan après plan, dans un rétroviseur, un pare-brise, un couloir, deux portes d'ascenseur, un cadre à l'intérieur du cadre dont il ne sort jamais. Le légendaire scorpion dans le dos reste le seul costume qui lui dise qui il est quand il l'enfile. Il nous dit "je pique parce que c'est ma nature, même si nous devons couler tous les deux". La violence, ici, ne se chorégraphie pas. Quatre ou cinq décharges dans tout le film, le marteau, la balle, la lame, la botte, la fourchette, que Refn laisse durer une seconde de trop, juste ce qu'il faut pour qu'on cesse d'y prendre du plaisir et pour que l'on soit d'autant plus sonné par le silence qui s'ensuit.

Ce qui m'a vraiment touché (comme d'ailleurs dans le Samourai de Melville), c'est cette solitude d'homme qui semble vide et qui pourtant déborde. Il n'a pas rien à donner, il a trop, et comme personne ne lui a jamais appris d'autre langue que la violence, il ne dit pas, il fait. Une main sur l'épaule d'un gosse, une présence dans un parking, une protection sans condition. Il se perd dans le carnage, et c'est au fond du carnage qu'il touche une seule fois à ce qu'il aurait pu être. Ce quelqu'un qui peut s'attacher à quelq'un, qui peut créer des liens humains, pas simplement les détruire. La musique est tout simplement exceptionelle, l'une des plus belles BO du XXIe siècle. Elle précède les images. Refn concevant Drive comme un conte de fées et taillant ses scènes dans une europop rétro où A Real Hero revient deux fois, pour le seul après-midi heureux et pour l'agonie, comme si le bonheur et le sacrifice étaient le même état de paix.

Ryan Gosling tient le rôle en retirant plutôt qu'en ajoutant (un cure-dent, un sourire qui arrive une demi-seconde trop tard, un visage neutre), tandis que Carey Mulligan, avec vingt répliques et un regard, irradie une décence ordinaire, une lumière de cuisine allumée, tout ce qu'il n'aura n'a presque rien à dire, et il le dit en silence : l'histoire d'un homme qui découvre ce qu'il a toujours été, et qui l'accepte en payant tout le reste. Son vide n'est pas un défaut d'écriture, c'est le sujet même, et c'est là que je reste scotché. Reste une méditation sur la solitude, écrite en néons et en synthé, un homme qui roule seul dans Los Angeles jusqu'à ce que la ville l'avale.
FernandoJ
FernandoJ

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juin 2026
Une des plus grandes claques cinématographiques que j'ai reçu. Souvent, il vaut mieux ne pas trop parler d'un film et se laisser la découverte au cinéma. La meilleure expérience sans aucun doute !
Totoloinloin
Totoloinloin

15 abonnés 489 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2026
Merci Adri pour la suppression du commentaire (lol).
Une scène d'introduction parmi les meilleurs jamais filmé. C'est excellent de bout en bout et Ryan Gosling mystérieux, j'ai compris la puissance du jeu après plusieurs visionnages. Bande son paramétrée au millimètre.
Giraud Marie-Paule
Giraud Marie-Paule

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2026
Best film ever!!
Une . de dingue.
L'histoire d'amour en prime des affaires de gangsters. Que du bonheur...
A voir et revoir sans fin (privilégier la .).
Jia
Jia

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2026
Nicolas Winding Refn privilégie les silences, les ralentis et une mise en scène épurée pour créer une atmosphère hypnotique, presque irréelle. Le film oscille constamment entre douceur mélancolique et éclats de violence brutale, donnant au récit une intensité particulière.
Jeremy T
Jeremy T

5 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2026
Mon film préféré, Drive, n’est pas seulement un film, c’est un chef-d’œuvre. Je ne m’en lasse pas, malgré les années qui passent.
Gosling est excellent : discret, protecteur, mystérieux — probablement son meilleur rôle à ce jour.
L’histoire est très simple, mais la photographie, la musique et le jeu des acteurs créent une atmosphère unique. Merci à Nicolas Winding spoiler:
refn pour ce film culte.
Nox
Nox

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2025
Drive séduit par son esthétisme soigné, son ambiance hypnotique et la justesse de son interprétation. La mise en scène allie intensité, silence et éclats fulgurants. Un film marquant.
Samyetienne01
Samyetienne01

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2025
Le chef d’œuvre ultime pour moi ! Il y a tout dans ce film, le décrire ne serait pas lui rendre justice car je n’ai pas les mots pour qualifier ces 1h30 de poésie envoûtante et violente. BO incroyable images parfaites casting 10/10 y’a rien à dire le meilleur film jamais réalisé
Lamia Iddouche
Lamia Iddouche

11 abonnés 216 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2025
Ce qui m’a frappé dans Drive, c’est le contraste entre la douceur et la violence, la manière dont le film nous fait ressentir la solitude d’un homme enfermé dans ses propres codes. Le chauffeur est silencieux, presque insaisissable, mais chaque geste, chaque mouvement de son corps, parle pour lui. On comprend qu’il est dangereux, mais aussi profondément humain et fragile.

J’ai beaucoup aimé la relation qu’il entretient avec Irene. Ce n’est pas une histoire d’amour classique : ce sont des moments suspendus, des regards, des gestes timides, des silences partagés. Ça m’a rappelé que l’intimité peut exister même sans mots, et que parfois ce sont les choses non dites qui touchent le plus.

La violence dans le film est brutale et choquante, mais elle paraît logique dans ce monde où le calme et le danger coexistent. Ce que j’ai ressenti, c’est que le chauffeur est un protecteur silencieux, prêt à tout pour défendre ceux qu’il aime, quitte à se perdre lui-même. Ça m’a donné l’impression que le film parle de sacrifice et d’honneur, dans un monde où tout est incertain et fragile.

Visuellement, Drive est hypnotique. Les néons, la ville nocturne, les gros plans sur les mains, le regard, la voiture… tout est pensé pour me plonger dans la psychologie du personnage. La bande-son, avec ses sons électroniques, m’a fait ressentir l’attente, la tension et le désir, comme si chaque instant pouvait basculer vers le calme ou le chaos.

Au final, ce film m’a laissé avec un mélange de fascination et de mélancolie. Drive n’est pas seulement une histoire de courses et de braquages, c’est un portrait poétique d’un homme solitaire, un anti-héros silencieux dont les actes parlent plus que les mots, et qui, malgré tout, garde une humanité fragile mais précieuse.
Hicham
Hicham

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2025
Si la perfection cinématographique avait un nom, elle s’appellerait Drive.

Une direction artistique parfaite.
Une bande son mémorable.
Un personnage charismatique, sans en faire trop. Ses quelques dialogues permettent à tous de s’identifier à ce dernier : vivre une expérience de solitude, d’amour et de regret.
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