From Paris With Love
Note moyenne
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sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2012
un grand show, un grand boum, Travolta déjanté dans un film qui vas à 2OO km/h !!!
vanou97
vanou97

49 abonnés 633 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2012
Pierre Morel a l'art de nous sortir du cinéma avangardiste à l'image de Taken, ici il dirige From Paris With Love avec le duo John Travolta & Jonathan Rhys Meyers étonnement. On reprochera quelques scènes d'actions dont on aurait pu se passer et quelques choix comme les pakistanais pour finir en beauté!? Mais les nouvelles production Besson ont du fil à retordre!...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 6 janvier 2012
du déjà vu...... film hollywoodien par excellence sans surprise. même le soit disant retournement de situation est prévisible à dix mille....
un petit point quand même parce que les cascades sont pas mal.
tony-76

1 152 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2013
Un bon film d'action porté par un tandem correct. Pierre Morel, c'est toujours maîtrisé les scènes d'action dans Paris avec finesse. Moins jouissif comparé à Taken.
LeLobo
LeLobo

54 abonnés 429 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2011
Ca envoi du lourd : un grozaméricain (Travlota) vient faire la loi en France, et fo pas l'emmerder ou lui dire ce qu'il a le droit de faire ou pas, vu que sa méthode, c'est "je flingue et je cause ensuite". La France étant un pays conquis et intégré à l'empire américain, il manquerait plus que ces damnés suceurs d'escargots viennent jouer les pénibles. Donc nous voila avec un bon gros film d'action bien bourrin bien crétin. Je crois que ce qui le rend attrayant d'ailleurs, c'est ce coté vraiment décomplexé dans le crétinisme. Je sais, c'est malsain. Mater cet épandage de grosses burnes avec des guns, c'est du voyeurisme déviant. C'est grave ?
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 décembre 2011
Beaucoup de bastons c'est bien si il y a des idées derrière . Sauf qu'un Travolta en super flic a suffit pas à faire un bon film . Un scénario invraisemblable ( quoi de plus naturel que de faire une partie d'échecs après avoir déjouer un attentat et tuer une bonne douzaine de méchants ?) et qui ne fait rien d'autres qu'enchainer des scènes de bagarres de trottoir. Merci mais ça on la déjà vu mille fois ..
Jean-Marie S
Jean-Marie S

36 abonnés 225 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 décembre 2011
C'est vide, désespérément vide. Pas d'idée, du déjà vu, des scènes de fusillades laides, une poursuite en voiture sans suspens, Rhys-Meyer fourvoie son talent au service d'un personnage creux à souhait, seul Travolta mérite la seule étoile que je donne à ce film. Crane rasé, bedonnant, excité, tellement pathétique qu'il en devient drôle. Et un loupé de plus pour l'écurie Besson, mais avec un des scénarios les plus indigestes de ces dernières années, même pas digne d'un épisode au rabais d'NCIS.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 novembre 2011
Pierre Morel ne réitère pas le joli coup d'essai de "Taken". Certaines scènes d'action frôlent le risible. Travolta en fait des tonnes et l'histoire est rachitique. Même pas fun !
Peyton28
Peyton28

28 abonnés 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2011
Ce film déménage carrément!!!!
John Travolta y est complètement allumé, super doué dans son rôle, il casse la baraque.
Il éxécute lui-même la plupart de ses cascades, alors chapeau bas, l'artiste.
Quand à Jonathan Rhys Meyer, son personnage est maladroit et touchant, ça nous change de son rôle d'Henry 8, où il est maître de lui, contrôle tout avec brio. C'est un excellent monarque, le rôle d'Henry 8 lui colle vraiment à la peau, il était fait pour ce personnage dans les "Tudors".
Dans "From Paris With Love", il est naif, droit, sérieux, mais dès qu'il rencontre son partenaire, Wax (Travolta), il se métamorphose et devient de plus en plus conscient de ce qu'il lui arrive, sa vie est chamboulée à jamais, il se révèle enfin et commence à suivre les traces de Wax.
C'est un excellent acteur, ce Jonathan, il est ultra sexy, possède un charme fou, une classe incroyable, je suis littéralement tombée sous son charme, depuis un bon moment maintenant, depuis "Les Tudors" en fait.
Le film a des scènes d'action à couper le souffle, des cascades phénoménales, une musique d'enfer, des personnages hauts en couleur, que demander de plus? Tout est réuni pour passer un moment agréable devant un pur thriller d'action.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 novembre 2011
Le dernier né des productions de Luc Besson a pour clair objectif de faire passer son entreprise Europacorp du statut de petit distributeur de séries B européennes à un acteur incontournable du cinéma populaire des deux côtés de l’Atlantique. Fort du l’énorme succès du fun mais néanmoins nauséabond) Taken, en particulier aux Etats-Unis, Besson délaisse donc la série B violente et simpliste, sorte de 24 heures du pauvre, pour un genre plus consensuel : le « buddy movie », film d’action sensé être inoffensif et plein d’humour. Malheureusement, le genre est aussi plus exigeant : il ne suffit plus de torturer quelques terroristes pour être crédible, il faut aussi être drôle, rythmé, équilibré et original. Pas gagné pour les équipes Europacorp, plus douées en matière de bourinage qu’en terme d’esprit.
James Reese trvaille pour l’ambassadeur américain à Paris. Il profite de sa position pour faire quelques petits jobs pour la CIA. Le jour où on le met sur une vraie mission, c’est en lui adjoignant un partenaire aussi dingue qu’imprévisible.

C'est avec un petit plaisir vicieux qu'on attend que Luc Besson gare son 33 tonnes rempli de clichés devant nos salles pour un déchargement imminent. Et comme prévu, on s’accroche aux branches devant la profondeur d'un script, qui déploie ses thèmes avec la légèreté d’un régiment de Panzer. Dans l’ordre d’apparition : les français sont des obsédés du sexe, les femmes font mieux à manger que les hommes, les américains sont cools et sexy, les chinois membres de triades qui utilisent les restaurants comme couverture et les banlieues françaises sont des repères de dealers aussi bien armés qu’un escadron de FARC en ballade. Pour finir, on se demande quelques minutes pourquoi les pakistanais ont été choisis pour illustrer l’inévitable passage proxénète de l’histoire, là où des albanais ou des ukrainiens auraient fait merveille. Soucis de décalage ? Pas de risque, on se rassure quelques minutes après quand on se rend compte que les proxénètes sont aussi des terroristes qui en veulent à mort aux Etats-Unis. Terroriste = pakistanais, CQFD. Ouf, on respire.

Pour le reste, on a le droit au menu réglementaire d’une série B : boum-boum, pan-pan, crac-crac, mené par l’inévitable couple mal assorti : le jeune ambitieux et le vieux routard qui va lui apprendre la vie. S’il n’est évidemment pas réaliste, le scénario ne fait même pas l’effort d’être un tant soit peu rationnel. Le ponpon : Jonathan Rhys-Meyer qui place un micro dans le bureau du ministre français des affaires étrangères aavec autant de facilité que votre vieux pote Dédé qui cache des cacahuètes dans votre salle de bain le jour de votre crémaillère. Et pour couronner le tout, le réalisateur Pierre Morel ne brille pas spécialement dans les premières scènes d’action, qui voient John Travolta dessouder en toute impunité les deux tiers de la population parisienne, en commençant par celle d’origine étrangère.

On n’est pas pour autant en présence d’un nanard mémorable et culte (comme Armaggeddon) , ni d’un immense foutage de gueule public (comme Lucky Luke ou Cinéman).Deux ou trois choses émergent de cette médiocrité générale pour rendre l’ensemble presque regardable en particulier les cabotinages énaurmes mais divertissants d’un Travolta visiblement enchanté de faire du tourisme, un mauvais goût permanent et une poursuite en bagnole sur l’autoroute plutôt bien foutue, même si les scénaristes ne se sont évidemment pas inquiétées que la Volkswagen pourrie du terroriste trace sans le moindre effort les Audi flambant neuves de la CIA…mais faut quand même pas trop en demander.

NB : le film s’est pris une veste XXL au box office américain. Les yankees préfèrent les originaux aux copies en provenance d’outre Atlantique. Tant mieux.
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2011
On attendait le pire. Pierre Morel (qui a commis Banlieue 13) à la réalisation, Luc Besson au scénario (Adi Hasak ne faisant que l'adapter) et quelques acteurs absolument inconnus pour subvenir aux besoins des magistraux Jonathan Rhys Meyers et surtout John Travolta (il est l'un des meilleurs acteurs de sa génération à n'en pas douter), tous ces éléments faisaient peur.

Au moins, Pierre Morel nous montre qu'il sait filmer des bonnes scènes d'actions et des bonnes scènes tout court pour un peu qu'il ait des bons acteurs avec lui. Le début sans Travolta est trop lent mais dès que ce diable entre en scène, le film s'anime et devient complètement fou, complètement con mais jubilatoire de débilité. Luc Besson a gommé la plupart des clichés inhérents à ses scénarios (pas de happy end romantique foireux), mais en garde quelques uns (quelle radio passe J’ai Deux Amours encore aujourd'hui à Paris ?) regrettables. Quant à la banlieue, on évite encore quelques clichés, même si les flics sont encore des gros débiles mentaux qui foncent tête baissées et qui ont encore moins d'espérance de vie que les sbires du grand méchant. Dommage!

Et puis en même temps, non. Quand la connerie est bien faite, c'est tellement rare que ça fait plaisir. Ah oui, Travolta reste indestructible tout le film (autre bon point, j'en ai marre de voir des héros torturés...)
Supernono74
Supernono74

18 abonnés 503 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 novembre 2011
Un nouveau produit des "usines Besson", un film d'action assez basique mais qui a la particularité de se passer entièrement à Paris, bien que la scène sur l'autoroute a été tourné en Haute-Savoie, j'en sais quelque chose, alors que cela est censé se dérouler en région Parisienne mais bon c'est un secret de tournage qui ne change en rien le film.

Comme beaucoup de films à succès, From Paris with love, joue sur un duo que tout semble opposer mais peut-être qu'ici il manque un caractère plus tranché pour "James" pour que l'opposition fonctionne vraiment.
Si l'on rajoute à ceci des invraisemblances "à l'américaine" cela ne fait que le noyer dans la masse des films d'actions/espionnages.

Ce qui le sauve c'est le twist, certes déjà vu dans un autre film (dont le nom m'échappe) mais qui est assez efficace. Et pour une fois, et ça fait du bien, nous n'avons pas droit à une caméra à l'épaule ce qui pouvait pourtant être attendu pour un film si pêchu, comme quoi !!

Pas un mauvais film d'action mais le tout est vraiment trop gros, à réserver plutôt aux amateurs de testostérone.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 novembre 2011
Film d'action à la nouvelle mode, speed, prévisible, EEG plat. Mais rafraichissant car délesté de la lourdeur patriotique et du politiquement correct des films américains. Histoire de barbouzes qui ne s'embarrassent pas de questions morales.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 1 novembre 2011
Aie aie aie, qu'est-ce qui a amene Besson sur cette trajectoire ? L'amour du fric ? Merde, quelle deception, comment le realisateur de Nikita et de Leon peut-il produire cette daube ! Quelle tristesse !!!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 30 octobre 2011
Des belles cascades mais rien de plus dans ce film sans intéret.
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