7 ans, 7 longues années séparant le troisième volet de ce nouveau. J’avais vraiment cru que le précédent film avait flingué la saga mais la fine équipe (Don Mancini au scénario et David Kirschner à la production) s’est à nouveau réunie pour la ressusciter. Et pour la transposer à l’écran, ils ont fait appel à Ronny Yu, réalisateur chinois ayant une carrière de presque 20 ans à Hong Kong mais un seul film à son actif aux USA et plutôt catégorisé comme film pour gosses : "Magic Warriors". Pour quel résultat alors me demanderiez-vous ? Et bien en prenant partie plus pour la parodie que le vrai film d’horreur, nous faisons face à sympathique produit hybride, jalonné de scénettes truculentes (l’introduction où l’on retrouve dans la salle des pièces à convictions sous scellés le masque de Jason Voorhees, la tronçonneuse de Leatherface, le couteau et le masque de Michael Myers et les griffes de Freddy, Tiffany lisant « Le Vaudou pour les Nuls », la scène de relooking au son de Pretty W…euh de « Call Me » de Blondie, Tiffany et Chucky qui « s’éclatent ») et de répliques cinglantes (« Je dois prendre soin d’un ami mentalement handicapé », « Je ne te marierai pas même si tu vais le corps de G.I. Joe ! », « Les poignards sont passés de mode, tu ressembles à Martha Stewart avec cette chose ») avec en contrepartie des scènes plutôt bourrines et plus ou moins gores (les jeunes mariés ou le pauvre David). On ne s’attendait vraiment pas à un tel cocktail mais ça marche très bien. Et puis l’idée de base de ce quatrième volet est déjà formidable à elle seule : celle qui partagea sa vie avec Chucky récupère ce qu’il reste de la poupée, la répare (au passage la nouvelle tronche de Chucky est d’enfer : beaucoup plus flippante que la précédente !) et la ramène à la vie. Suite à une engueulade, Chucky la tue et la réincarne tout comme il l’avait pour lui dans une poupée. Nous suivons donc le road movie de ces « Bonny & Clyde » version poupée. Epique, rock’n’roll, mais qu’est-ce qu’on se marre ! En plus, chose très satisfaisant à l’écran, les deux poupées sont vraiment classes, chacune dans son style. Et pour couronner le tout, nous avons droit à la pulpeuse Jennifer Tilly pour le plaisir des yeux, ainsi que la jeune Katherine Heigl possédant elle aussi du charme et des « atouts » physiques avantageux. "La Fiancée de Chucky" se révèle finalement être ce que aurait dû être "Chucky 3" et arrive avec panache à ressusciter une saga qu’on croyait enterrée pour de bon. On s’éclate durant tout le film et ce jusqu’à un formidable final grand-guignol qui ne laisse aucun doute sur l’arrivée imminente d’un cinquième opus. Chucky est mort, Vive Chucky !!
Et bien voilà! Enfin une œuvre aboutit. Après 3 volets médiocres à tourner en rond, le résultat est enfin à la hauteur de mes espérances. J'ai su après avoir vu le 1er que c'était tout à fait possible de faire quelque chose de bien avec cette poupée maléfique. Voilà enfin quelque chose de crédible avec du sang, du suspens et une réalisation digne de ce nom. L'histoire s'écarte un peu de l'originale mais il faut admettre que ce couple de poupées tueuses est vraiment délirant. Pourtant loin d'être un parfait chef d’œuvre mais le scénario est vraiment plus original que ses prédécesseurs, avec la différence ici, que les composantes d'un vrai film d'horreur son requises. De loin le meilleurs volet de la saga Chucky et la suite est tout à fait prévisible avec la naissance d'une abominable progéniture. Sera elle aussi bonne que ce film? 3,5/5
Une belle série B qui ne fait pas spécialement peur, bien gore et dégueulasse, et surtout totalement décalé, dérisoire, parfois jubilatoire, parfois totalement naze et inutile mais souvent marrante!
Confié au hong-kongais R. Yu, cette suite des aventures de Chucky contient une bonne dose d'humour noir ainsi que son lot de tueries sanglantes et assez imaginatives, avec un Chucky sarcastique et assez inquiétant, tout en étant hilarant. Son duo avec Jennifer fonctionne à plein régime et offre aux films ses meilleures scènes, avec une animation toujours aussi réussie 15 après sa sortie. Si les péripéties ne sont pas très passionnantes, c'est suffisamment court pour se laisser voir sans déplaisir, avec quelques plans spectaculaires et un flot d'hémoglobine assez élevé. De la bonne série B, sympa et détendue. D'autres critiques sur
Un film délirant et déjanté, notamment par les dialogues et expressions visuelles des poupées tueuses. Dommage que la réalisation souffre d’une mise en scène façon « téléfilm ».
Premier Chucky, et c'est pas si mauvais! C'est parodique, drôle, un peu gore et on est épris de sympathie pour le deux poupées. Justement à cause de ce point, ça ne fait pas du tout peur, pour un film d'horreur c'est raté. Par contre, pour un film comiquo-horrifique, c'est complètement réussi! Bon certes, c'est bête, les deux acteurs (humains) principaux sont mauvais et le scénario sous plan de sorcelleries vaudous, c'est pas nouveau. Par contre ça détend et la bande-son est géniale! Moyen mais sympathique.
Excellent film d'horreur !!! La poupée psychopathe est de retour !!! Et en plus , il y a une fiancée terrifiante !!! Katherine Heighl est excellent dans son rôle de fugitive !!! Jennifer Tilly est une actrice qui fait froid dans le dos !!!
Apres plusieurs épisodes qui se ressemblaient et ou on commencait à tourner un peu en rond. Voici "la fiancée de Chucky"... tout est dans le titre... Et voila, un épisode au scénario se renouvellant ; qui fera également l'objet d'une autre suite "le fils de Chucky". Egalement innovant et réussit. LA poupée maléfique qui avait quand même vécu son temps et voyant, qu'elle n'effrayait plus grand monde (mis à part, lorsque l'on repense à notre jeunesse et les débuts de Chucky...). Elle pris une tournure, un peu plus "fun". Humour (parfois noir, certes ; mais valant parfois le détour^^)., des meurtres avec chacun une petite touche perso^^. Bref, on commencé à regretter les premiers épisodes. Chucky reprend du service et innove, avec originalité et nous donne ce fameux plaisir coupable... A la fois effrayante par son apparence, son sarcasme ; nous fait plaisir ; même si on ne souhaiterait pour rien au monde ; se retrouver sur son chemin. Pour la réalisation, mise en scène et la prestation des acteurs. Tout est au niveau. Enfin bref, on se régale du début à la fin!.
Chucky s'offre un nouvelle jeunesse avec une fiancé ce qui apporte la grande touche de fraicheur dont la franchise avait besoin depuis si longtemps. Le film fait plus moderne en introduisant de nouveaux personnages et des effets spéciaux plus réussis que dans les précedent opus.
en ce qui concerne ce Chucky on ne pourrait pas le qualifier de film d’horreur mais plutôt de comédie car on ne flippent pas asse mais on rigole beaucoup.Aussi non sa fait du bien de revoir Chucky qui est plus effrayante avec sa grosse cicatrice et qui on ne le savait pas mais qui a une femme.Bon l'idée de la femme est pas mal non plus,ont suit Chucky dans sa petite vie de psychopathe même si comme d'abitude et éternellementspoiler: Chucky meurent et sa fait vraiment chier .Pour parler des défauts du film Chucky met trop longtemps a agir,sa femme a un bébé aprés même pas 1 mois mais c'est peu être par se que c'est une poupée.
Après un deuxième et troisième opus ou la saga tournait en rond, il a fallu trouver une nouvelle formule à la célèbre poupée tueuse histoire de donner du sang neuf et de la diversité. Et c'est vers le réalisateur hong kongais Ronny Yu que les studios se sont tourné pour lui confier cette mission. Et ce n'est pas un second souffle qu'il donne à la saga mais une deuxième vie en changeant radicalement de genre et faisant plus ou moins table rase du passé. Ce n'est plus un film d'horreur type slasher mais une véritable comédie rock déjanté à l'humour noir, "La fiancée de Chucky" possède un excellent scénario, utilisant le thème du couple et du mariage pour dévellopper la relation de ce couple décalé, tout en étant une variation à "Bonny and Clyde" ou "La fiancée de Frankenstein". La scène d'introduction se situant dans un entrepôt d'objets trouvés ou sont rangés des objets célèbres de films d'horreurs étant un modèle du genre, annonçant directement qu'on repren une vieille recette pour la moderniser. Une idée brillante.
Bof j'ai cru que Chucky etait comme les précedet mais bon celui la est comme une parodie bref c'est devenu comique en gros une comedie d'horreur noir bref comme pas mal