Bonnie and Clyde
Note moyenne
4,0
7049 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

205 critiques spectateurs

5
47 critiques
4
100 critiques
3
37 critiques
2
16 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2016
Oubliez les réflexions des cinéphiles sur l'avènement proche du Nouvel Hollywood : certes, Arthur Penn filme le sang (ici, beaucoup) et le sexe (ouverture culottée de "Bonnie and Clyde" sur Faye Dunaway nue) frontalement, de manière "anti-hollywoodienne"... mais n'a pas quand même grand chose à voir avec Coppola, Spielberg ou De Palma. Oubliez même les préoccupations politiques, certes sincères, à l'unisson d'une époque profondément contestataire : "Dans "Bonnie and Clyde", l’individu découvre l’humiliation économique, sociale, morale, que lui fait subir la société. Que font Bonnie et Clyde ? Ils font la guerre à cet état de fait, pour trouver leur identité." commentait alors Penn, tandis que son film défrayait la chronique et récoltait un véritable triomphe auprès de la jeunesse... Mais ce n'est pas cet aspect de "Bonnie and Clyde" qui survit en 2016, et en fait un objet toujours brûlant, dangereux. Non, "Bonnie and Clyde" est un film PUNK, au sens où le furent les Pistols et les Clash : la tentation de l'anarchisme, certes, mais surtout la rage de vivre vite et de mourir jeune, en ayant le meilleur look possible (regardez les photos du couple terrible, armes à la main, impeccables de classe !). "Bonnie and Clyde" est un film qui glorifie le chaos, qui le rend sublime, à coup de caméra brutale, de montage sauvage, d'images accélérées, de dérapages incontrôlés. "Bonnie and Clyde" est un film laid sur la laideur terrible de notre monde, qui montre deux personnages sublimes (Faye Dunaway est dans ce film l'une des plus belles jeunes femmes jamais filmées !). Mais l'intelligence absolue de Penn, c'est de ne jamais rendre cette dérive romantique : non, comme dans tout bon film PUNK, les héros sont aussi stupides, vides ("We're so pretty vacant, and we don't care..." !) que l'univers minable dans lequel ils se débattent : la famille est un enfer de bêtise (le frère et sa femme, terrifiants) ou de lâcheté (la trahison finale), le sexe se réduit à la frustration (Beatty, magnifique en amant paradoxalement impuissant), la solidarité sociale n'existe pas et la révolte des opprimés se réduit à briser les vitres de sa propre maison. Ne reste que la rage.
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2016
Après en avoir tellement entendu parler, il fallait bien passer au visionnage et m'en faire ma propre idée.. une fois encore, c'est plutôt de la déception.. une question époque.. nous devenons très exigeant vu les progrès du cinéma
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2016
Je pourrais presque tout louer, à commencer par l'impeccable réalisation d'Arthur Penn, dont les effets toujours aussi tranchants aujourd'hui restituent une violence impossible à cadrer, dont il demeure autant le pouvoir de fascination qu'une perplexité brute, une incompréhension sur l'idée même de son existence. C'est là, dans son rapport à la violence et à la mort, que ce classique m'a le plus questionné, m'a le plus rapproché d'une vraie inquiétude. Regardée comme l'assouvissement d'une vengeance (le ranger), comme un geste de liberté ou de défense de ce(ux) qu'on aime (Bonnie and Clyde), comme un coup de vent qui frappe au hasard ou comme une malédiction (la femme de Buck), la faucheuse et ses coups de serpe travaillent tout du long avec la même ardeur, sans qu'il soit déterminé en fin de compte ce qu'elle matérialisait vraiment. Face à l'incompréhension, on se retrouve seulement face à un massacre dans ce qu'il a de plus indifférent, ramené au plus proche des personnages, du fracas qui s'abat sur leur chair et de l'imminence de leur anéantissement. Le traitement a, je dois dire, franchement de la gueule. Je pourrais louer, aussi, le jeu de Beatty et Dunaway, complexes, qui insèrent suffisamment de failles à la légende de leurs personnages pour qu'on puisse dépasser le mythe et aller chercher ce qu'il recouvrait d'humain. Pourtant, il me reste au final un goût d'inabouti, sans doute dû fait d'un scénario brouillon et un peu fourre-tout. C'est une erreur classique, mais voir cette oeuvre fondatrice d'un (presque-)genre incarné par True Romance, Badlands, Natural Born Killers, Kalifornia voire même Thelma et Louise, infuse forcément un bain indistinct d'émotions et d'images que tous ces films ont copiées ou approfondies par la suite. Pas facile, là-dedans, de retrouver un souffle clair, et de ne pas s'égarer dans un scénario cohérent mais à mon goût un peu indécis sur le parti pris à tenir jusqu'au bout. Pas une apologie, ni une condamnation sans appel, Bonnie and Clyde n'est en fait dur qu'avec l'Amérique prise dans son ensemble, entre une police jamais humanisée et complètement robotique, un couple aussi glamour et libre que naïf et incongru, et une population incapable de choisir un camp, retranchée dans une hébétude morbide. Bonnie and Clyde, c'est en fait une Amérique inhabituelle, travaillée par un relativisme et une indécision en décalage total avec les canons habituels d'un pays qui clame haut et fort ses valeurs. C'est sans doute également pour cela que j'ai eu du mal à rentrer dedans ; ce pays au bout du chemin n'est pas, à mes yeux, le plus propre à voir éclore une idylle rebelle et mortifère contre des forces sociales qui, ici, n'existent même plus en idée. Bref, déroutant, très bien filmé et complètement culte. Je suis un peu paumé, vous l'aurez compris.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 septembre 2016
Un très bon film, plutôt violent pour l'époque et ce n'est pas un mal.
Pas le temps de s'ennuyer une seconde dans cette cavalcade faite de braquages et fusillades.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2016
Bonnie and Clyde marque, un an après l’abandon définitif du code Hays, le début du Nouvel Hollywood. Sous l’influence de la Nouvelle Vague française et du néoréalisme italien, Arthur Penn aborde des thèmes alors tabous tels que la violence, la critique des pouvoirs publics, la sexualité. Film emblématique de cette période naissante, Bonnie and Clyde, en parfaite adéquation avec son temps, rencontra un fort succès auprès du public allant jusqu’à influencer la mode vestimentaire dudit public.
Pour ce long métrage, Arthur Penn et ses scénaristes se sont inspirés des faits et gestes du célèbre et populaire couple de criminels Bonnie Parker et Clyde Barrow qui sévissait dans les États-Unis des années 30. Le cinéaste adopte un ton crépusculaire et nostalgique couplé à une narration et un montage résolument innovants et syncopés. Il fait aussi usage de multiples ellipses et autres ralentis et exploite parfaitement la psychologie de ses deux héros entre doutes et humour. Par de nombreuses ruptures de ton, le film louvoie ainsi entre drame et burlesque. Une façon de faire et une liberté de ton qui feront date et dont certains s’inspireront comme Steven Spielberg dans The sugarland express.
Ce film de gangsters doublé d’un road-movie effréné en Ford V8 met en scène les deux personnages titres magistralement incarnés respectivement par Faye Dunaway et Warren Beatty. Ces deux hors-la-loi ont un profil complexe. Leur amoralité propre à leur « statut » est couplée à une ambiguïté certaine. Le mélange obtenu est séduisant, voire fascinant. Au casting, nous pouvons également noter la présence de Gene Hackman dans son premier grand rôle et de Gene Wilder qui signe ici ses débuts au cinéma.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juillet 2016
Un très bon film, le seul ennui est le rôle ingrat du personnage "Blanche" et ses hurlements insupportables qui font détester le personnage. L'action et la reconstitution de l'époque sont encore très bons aujourd'hui. La photographie est impeccable et l'histoire est incroyable, un mélange d'action, d'aventure, d'insouciante jeunesse et d'humour noir.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2016
Un couple marquant de l histoire du cinéma. Bonnie and Clyde c'est une course criminelle qui ne peut que finir funestement ou Faye Dunaway irradie l écran d une soif de vivre incroyable qui tranche justement avec le sort funeste qui rode autour des amants criminels. Des amants qui pendant la grande dépression américaine attaque une institution qui semble finalement plus malhonnête qu' eux à savoir les banques. Filmés avec des ruptures de tons, des moments légers voir presque comiques se succédant à des moments particulièrement violents (notamment le final glaçant), ces ruptures de tons sont une des grandes réussites du film. Un western moderne ou le héros n est pas le shérif et où la volonté de brûler la vie par les deux bouts anime tout.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2016
Ce film est passionnant ! La démarche et l'approche sont innovantes pour l'époque, c'est simple la modernité saute aux yeux dans ce récit épique considéré - à juste titre - comme un classique du cinéma Américain. La construction plan par plan d'Arthur Penn est électrique, tout est très beau dans ce long métrage. La violence est partie prenante de l'intrigue, certes, mais il serait réducteur de s’arrêté à cette caractéristique précise tant le contenu de ce film est bien plus complet que ne laisse pensé quelques polémiques. Les acteurs sont talentueux, Warren Beatty et - surtout - Faye Dunaway sont resplendissants et contribuent pleinement au succès de cette production des plus désinvolte pour sa génération.
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mars 2016
Je m'attendais à tout autre chose... A un film épique, une aventure violente, mais non... Bonnie and Clyde, version Arthur Penn est bien pâle, et fait passer le célèbre gang pour une troupe de bras cassés. Décevant.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2016
Quoi que l'on en pense, les ricains ont clairement besoin de se trouver des héros; c'est pour cela qu'ils tréfouillent dans toute leur courte histoire, imaginant se trouvant des symbôles, des idôles sur lesquelles se concentrer, des personnalités à adorer. C'est ainsi que naquit le "Bonnie & Clyde" d'Arthur Penn, que je découvre à l'instant. Le film fait étrangement l'éloge de psychopathes de seconde zone, de sociopathes de haut niveau. Vraiment? Pas tant que cela, au final. Explications. Loin des tarés que je pensais qu'ils étaient, le célèbre couple au destin tragique ( pas de spoil là dedans, tout le monde a en tête la fin de leur épopée meurtrière ) se veut ici plus humain, plus proche du commun des mortels que les représentations habituelles laissent penser qu'ils étaient. La vision des deux fugitifs est clairement idéalisée; sympathiques, attachants, ils paraissent pourchassés par les véritables bad guys du film, les forces de l'ordre. J'ai d'ailleurs apprécié le parallèle fait avec le massacre des indiens en Amérique; alors que le gang de Clyde Barrow se fait prendre en embuscade, il arrive que l'on entende, en tendant suffisament l'oreille, des imitations de cris indiens. True story. La dimension est donc fortement tragique : on s'attache aux Barrows tout en sachant comment leur destinée va s'achever, instaurant une fatalité terrible dans l'oeuvre, nous rappelant constamment que leur mort viendra, et par là même que la nôtre ne saurait tarder, un jour ou l'autre. La morale est à la fois terriblement pessimiste et d'un optimisme éclatant, en y réfléchissant plus en avant : il ne sert à rien de lutter, l'on mourra tous un jour, tout comme il n'est d'aucune utilité de se priver; si l'on doit tous mourir, autant se faire plaisir sur Terre, et ne pas penser aux conséquences, qui nous reviendrons forcément, un jour ou l'autre, en pleine poire. Mouais, c'est pas très catholique, tout ça. L'écriture est donc particulièrement satisfaisante; c'est élégant, efficace, et fichtrement émouvant. La conclusion, terrible, mettra tout le monde d'accord : la barbarie viendra autant du couple meurtrier que des prétendus gentils de l'Histoire les policiers. D'une certaine manière, la visée de l'oeuvre désire montrer les Barrows comme des héros, des martyrs malgré eux. Et voyez-vous, c'est avec ce point ci que j'ai eu du mal. Tout le reste est sans anicroche; ça passe sans probléme, sans faille particulière. La mise en scène à ce petit quelque chose d'intemporel qui que c'est un grand film, le fait étant que je pensais le film des années fin 70-début 80", alors qu'il date, en fait, de 1967. L'interprétation du couple affiche une réelle alchimie, tout comme Gene Hackman se révèle, comme à son habitude, impeccable, avec une personnalité peu commune, et d'une sympathie entre la béatitude et l'idiotie non cultivée. Le soucis est donc que je n'apprécie guère l'approche du couple. C'est une version romantisée de l'histoire; heureusement, tout manichéisme vomitif est à rejeter. David Newman et Robert Benton sont trop fins, trop intelligents, trop habiles dans l'art de manier les mots pour tomber dans une telle facilité scénaristique. Non, eux, ils prennent leur base, et sortent des sentiers battus. Comme je le disais, je n'ai guère apprécié que l'on en fasse des héros, des icônes. Au final, ils n'étaient que des gangsters ( à ce que j'en ai lu, bien sûr; ma vision est peut-être fausse ), des meurtriers. A en croire le film, les filcs les ont forcés à devenir des méchants, à tuer des gens. Pour le coup, je garde mes réserves; je ne m'y connais pas assez pour avoir un avis tranché. Le tout est donc que ce petit détail m'a légèrement dérangé. Le reste n'était guère dérangeant, par contre. A voir.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2020
Globalement c'est pas mal meme si je m'attendais a d'action de la part d'une oeuvre relatant les aventures du plus celebre couple de bandits de l'histoire des USA : Penn c'est focalisé sur la psychologie des personnages et notament la relation entre les 2 freres et leurs femmes respectives au detriment des braquages et autres poursuites (au son du banjo) trop courtes mais neamoins bien foutues ,ce qui nuie au rythme global d'un film censé representer la cavale de bandits pourchasses par toutes les polices du pays : resultat ,on ne ressent que trop tardivement la pression qui s'exercent sur les fuillards.Rien a redire par contre sur les comediens excellents dont un jeune debutant nommé Hackman au jeu deja bien solide alors que Beatty et Dunaway forme un couple aussi glamour qu'efficace devant la camera de l'experimenté Penn qui magnifie quelque peu le parcours sanglant d'un couple devenu mythique pour toute une jeunesse en mal d'emancipation.....mai 68 n'etait pas loin !!!!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 janvier 2016
J'ai envie de trouver ce film bon, mais cela ne reviendrait qu'à me faire violence. Je sais que c'est en partie lui qui a introduit au monde l'ère du Nouvel Hollywood, et qu'en bien des façons, il dégage quelque chose de bien différent de ce à quoi l'industrie nous avait habitué jusque là, mais je ne peux me résoudre à adorer un film qui ne m'a pas fondamentalement plu... Je pense que pour tout à fait apprécier Bonnie & Clyde, il est besoin de voyager dans le temps, à cette époque où toute liberté de l'auteur était bannie du cinéma américain. Alors seulement, il pourra y avoir là quelque chose à y trouver de bon et de novateur. Mais il ne fera pas partie de ces films à qui le vieil âge deviendra une force. Pas pour moi. Sinon oui, l'impuissance de Clyde est raccord avec l'époque, car en pleine période du Viet-nam, tenir une arme n'est en fait pas synonyme de puissance phallique, mais de faiblesse intime plutôt. C'est ainsi qu'à faire trop la guerre, l'amour nous ferme ses portes, et il n'y a alors qu'en déclarant la paix qu'il nous les ouvrira. spoiler: En cela, il n'y a qu'en déposant les armes que Bonnie Parker et Clyde Barrow pourront faire l'amour pour les premières fois.
Le film dépeint ainsi un pays qui va mal, et se présente comme une forme d'antidote qui dénonce là où le cinéma n'osait pas dénoncer quelque temps plus tôt. En cela, il impose un certain respect, c'est évident. Mais que l'on ne demande pas de moi d'ériger ce film en une pièce d'art parfaite, car cela serait pure hypocrisie de ma part. Dommage, j'aurais préféré pourtant.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 730 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2015
Les grands espaces, la route et la voiture, tous ces symboles américains au service d'une course impossible. Ajoutez aussi la musique country joyeuse.
Le film commence par un jeu de séduction et finit par un jeu de mort inéluctable. Au milieu, un rythme, certes vacillant, qui conduit l'action avec ses images crues et pas forcément belles, comme d'ailleurs les personnages secondaires qui contrastent avec les deux héros séduisants et jeunes. Terrible épopée; pathétique dans le fond mais jouissif pour le spectateur.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2015
Le film commence dans un tourbillon de sensualité, (Faye Dunaway n'a jamais été aussi belle) et ça y est on est scotché. Au-delà du récit au premier degré, au demeurant intéressant et bourré de qualité, il n'est pas interdit d'en faire une lecture psychanalytique, spoiler: Clyde trouvant dans le maniement des armes à feu un substitut à son impuissance sexuelle, et Bonnie développant ce qu'on appelle de l'hybristophile, autrement dit la recherche de partenaires hors la loi au sens juridique et moral du terme, ou encore C. W. qui recherche un père digne de ce nom !
La lecture sociale est également intéressante et le film n'a besoin que de petites touches pour la montrer spoiler: (la rencontre avec la famille expulsée au début, ou le hold-up pendant lequel Clyde demande à un type : c'est à vous ou à la banque ?).
Bonnie et Clyde ne sont pas de psychopathes, les morts sont liées au risques du métier, ils ne volent qu'aux riches. Les gens ont toujours aimé ces voyous qui ont un côté Robin des Bois, peut-on leur donner tort ? Réalisation parfaite, images magnifiques, interprétation remarquable, second rôles intéressants, un peu d'humour (Ah, la tronche de Gene Wilder !), chef d'œuvre !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 juillet 2015
J'aime, bons acteur, action, désinvolte....................
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse