Bonnie and Clyde
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fresh-BUZZ
fresh-BUZZ

44 abonnés 712 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 septembre 2012
Bonnie Et Clyde est un film culte et un classique du cinéma hollywoodien, on a vite fait de comprendre pourquoi il a tout de suite obtenu ce statut et il le mérite. 45 ans après sa sortie, Bonnie Et Clyde a toujours autant d'impact, sauf peut-être les scènes d'amour et de romantisme qui ne sont plus d'actualités, mais on peut fermer les yeux car Arthur Penn nous offre un des films les plus puissant du 7ème art. Robert Benton (oui le réalisateur de Kramer Contre Kramer!) et David Newman ont écrit un très bon scénario, du début à la fin le film accroche et impressionne jusqu'à son final totalement superbe, les personnages sont splendide, ils sont d'une épaisseur rare dans un film hollywoodien, les acteurs sont très bon, Warren Beatty est parfait et inoubliable, Faye Dunaway est magnfique, Gene Hackman est très bon, Estelle Parsons est très mauvaise et énervante, allez savoir pourquoi elle reçu un oscar de la Meilleure actrice dans un second rôle, alors que Warren Beaty, Faye Dunaway et Gene Hackman n'ont rien gagné, Michael J. Pollard est époustouflant, Dub Taylor est toujours juste, la mise en scène est extraordinaire d'une grande maîtrises et d'une totale efficacité, la photographie de Burnett Guffey est splendide, il mérite son Oscar de la Meilleur photographie, Charles Strouse signe une mauvaise B.O., elle est étonnament peu marquante. Nommé dans dix catégories aux Oscars, Bonnie Et Clyde est ce qu'on pourrait appelé boudé, car il ne remporta que deux statuettes (dont une totatlement absurde, n'est-ce pas Mme Parsons?), c'est aussi ça qui fait les grands films, ou en tout cas leur légende. Bonnie Et Clyde est donc un très grand film, mais pas autant qu'on ne pourrait l'éspéré, il n'en reste de pas moins très puissant et maîtrisés. C'est beau, puissant, violent, maîtrisés, simple et tout simplement inoubliable. À voir.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 mai 2012
La tentative d'Arthur Penn de faire un film à la manière de la Nouvelle Vague française avec «Bonnie and Clyde» tient à mon sens de la semi-réussite. Il est indéniable que ce film a redonné par certaines de ses qualités un coup de fouet au cinéma hollywoodien vieillissant, empêtré dans ses fâcheuses habitudes, ses recettes toutes faites destinées à brasser le plus grand public possible : un thème (à l'époque) frondeur, une mise en scène moins formatée et plus libre, des acteurs jeunes et vifs,... Mais Penn n'a pas su se défaire de tous les mauvais tics du cinéma américain. L'intrigue reste linéaire, bien sûr avec de l'action et des fusillades (à défaut de subtilité ou d'originalité) histoire de tenir éveillé le spectateur lambda, des acteurs parfois horripilants et au jeu d'un autre âge (la belle-femme Estelle Parsons surtout, et dire qu'elle a gagné un Oscar pour ça...), des personnages superficiels, et tout compte fait pas mal de clichés. Contrairement à ses homologues français, Penn reste donc bien sage sur la forme, un (petit) peu moins sur le fond, et en tout cas ne révolutionne pas grand chose. L'intrigue n'est pas foncièrement mauvaise mais accuse un gros coup de mou au milieu du long métrage, alors qu'il démarrait plutôt bien et qu'il s'achève avec fracas. Sentiment mitigé donc au sortir du visionnage de «Bonnie and Clyde», film tiraillé entre ses lourdeurs et ses aspirations à plus de liberté. Pas indispensable donc, pas aussi « mythique » qu'on le dit, mais tout de même plaisant. A noter que Terrence Mallick a réalisé à partir d'un fait divers similaire un film bien plus intéressant et réussi : «La Balade Sauvage». [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 mai 2012
" Bonnie & Clyde " n’est pas seulement annonciateur de styles et de temps futurs, il est aussi bien enraciné dans son présent. Conçu en pleine effervescence "hippie", il rend hommage à cette culture aujourd’hui bien morte : critique de la société de consommation (l’épicier prêt à tuer pour éviter qu’on lui vole un "panier de la ménagère"), du système financier capitaliste (la première banque qu’attaque Clyde est en faillite et n’a plus d’argent), et de la désorganisation sociale qu’il engendre (les pauvres croisés sans cesse par le gang semblent être retournés à une sorte d’âge primitif qui évoque les pires nouvelles de Jack London), apologie du plaisir sexuel et de la jouissance hic et nunc, rejet d’une civilisation puritaine (c’est la fille d’un pasteur qui, une fois blessée aux yeux et donc aveugle, donne le renseignement permettant de monter le piège mortel au Ranger qui est une sorte de surmoi vengeur archaïque puis franchement diabolique) mentalement incohérente (le père de Moss). Hommage que l’on pourra juger tout de même atténué par le fait que les héros qui incarnent l’esprit du temps soient des criminels. Mais en 1967, la jeunesse américaine savait qu’elle pouvait éventuellement mourir au Viêt-Nam peu de temps après avoir fait l’amour pour la première fois : cette angoisse-là est présente dans la thématique originale de l’impuissance et de la révélation de l’amour physique in extremis. Impuissance d’ailleurs pas seulement sexuelle mais encore à se projeter même socialement dans un avenir aussi chargé de possibilité de mort. L’érotisation de l’arme à feu (cf. : séquence d’ouverture) est une sorte de défense gratifiante, dans un tel contexte…
Le film de Penn constitue enfin une critique du passé de Hollywood lui-même : le cinéma où se réfugient les trois premiers membres du gang, épuisés, apeurés et affamés, projette une comédie musicale de Busby Berkeley des années 30 où l’on montre des enfilades de figurantes danser artistiquement au pied d’une effigie monumentale du dollar - Moss s’intéresse à un magazine car il suppose qu’on doit y parler de la dernière coiffure de Mirna Loy : la marginalité totale et tragique du gang n’est pas atténuée par cette sous-culture qu’elle croise : elle s’en nourrit, semble nous dire Penn. Bien d’autres enfonceront le clou, avec d’ailleurs la même ambiguïté fascinée. Car en niant le romantisme de l’époque et du milieu pour le transférer au couple (quasi adamique même s’il est en rupture de religion) de Bonnie et Clyde, Penn quitte un romantisme qu’il juge artificiel (le Hollywood des années 30 dans son auto-représentation) pour y substituer le sien, celui de son temps. Mais cette démarche qui peut paraître non fondée intellectuellement est portée par l’interprétation jusqu’à son point d’aboutissement le plus charnel.
C’est la force essentielle du film. Jamais Faye Dunaway ne retrouvera par la suite un rôle semblable (elle est sincère et sophistiquée, au sommet de sa beauté et de sa technique), ni Beatty, supérieur ici à ce qu’il était déjà dans " La fièvre dans le sang ". La direction d’acteurs est extraordinaire d’un bout à l’autre pour le moindre rôle. La moindre scène est ainsi inoubliable et gravée définitivement dans la mémoire de celui qui n’a vu le film ne serait-ce qu’une fois.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 février 2012
Très bon film de genre, culte, où le casting génial sert superbement la mise en scène de Penn. Légèrement plus romanesque que la véritable histoire du clan Barrow, mais on se laisse prendre s'en jamais en sortir.
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2012
Arthur Penn, grâce à ce très bon biopic, a réussi avec brio à rendre attachants deux des plus grands gangsters de toute l'histoire des Etats-Unis et ce en parti grâce à leurs excellents interprètes Warren Beatty et la superbe Faye Dunaway. La montée en puissance du Gang Barrow, de ses débuts jusqu'à la mort, aussi belle que cruelle, des deux protagonistes. Si la réalisation du film n'a rien de vraiment exceptionnelle, il n'enlève en rien ses nombreuses qualités qui font de ce film un classique du cinéma, à voir absolument pour un road-trip riche en émotions.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 février 2012
Bonnie and Clyde n'a pas volé sa place au rang des films classiques du siècle dernier. Des répliques taillées sur mesure, des scènes d'action palpitantes pour l'époque et un casting légendaire font de ce film policier, teinté de comédie et fidèle aux westerns qui le précédent, une œuvre incontournable. Warren Beatty, Faye Dunaway et Gene Hackman campent des personnages indubitablement attachants malgré les vices et les crimes dont ils sont accusés, plus ou moins à raison. Les seconds rôles sont relativement singuliers, pour ne pas dire burlesques. Bonnie and Clyde est pourvu d'un certain second degrés qui n'empêche point le final d'être l'une des scènes les plus marquantes du septième art. A voir.
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2013
Qui n'a jamais entendu parler de Bonnie and Clyde, ces deux criminels américains spécialisés dans les braquages de banque et vols à main armés ? Pour porter à l'écran leurs aventures, Warren Beatty et Faye Dunaway réalisent un travail admirable, rendant justice à ce couple légendaire. Un road movie de grande qualité que seule une Estelle Parsons détestable à souhait viendra gâcher. A noter la présence de Gene Hackman qui met toute son énergie à la crédibilité de son personnage, pour finalement obtenir une belle bande de lurons que l'on suivrait corps et âme. Une oeuvre majeur dans le cinéma des années 60.
Angela Ki La
Angela Ki La

66 abonnés 586 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2011
Un classique. Un classique à regarder au moins une fois par an. Une richesse terrible, dissimulée sous une histoire hyper simple. Deux enfants refusent de grandir, jouent au gendarme et aux voleurs, et braquent des banques. Pendant que j'y pense, ce refus de grandir peut peut-être expliquer la sexualité contrariée de Clyde. Comme si ça ne suffisait pas, ils embarquent tout un clan à bord de leurs voitures (volées), vivent à cent à l'heure, et finissent comme on sait. Ce serait nul si il n’y avait pas la grande dépression en toile de fond, les maisons saisies, la misère alentour, une réflexion sur le rôle des banques,(encore les banques !), sur le rôle des médias(et oui !), sur la quête d’identité, (Clyde n’a apparemment aucune ambition, mais Bonnie veut devenir quelqu’un, et c’est le seul moyen qu’elle a trouvée). Le gang devient une famille de substitution recomposée. Le gag du casse raté parce que la banque ayant fait faillite une semaine plus tôt, il n’y a plus d’argent est hilarant. Warren Beaty et Faye Dunaway forment un couple magnifique à l’écran, mais j’ai une faiblesse pour Bonnie, j’aime bien les gens qui ont de l’ambition. Le décor est vivant, il habille et habite les personnages, il est toujours ouvert, toujours extérieur, la voiture, la route, la dune de sable, la fenêtre brisée. Les membres du gang n’ont jamais de réelle intimité, la fuite est perpétuelle sans autre but que le prochain braquage. Même le cinéma où Bonnie profite d’un moment de paix en regardant une comédie musicale, est prétexte à une dispute entre Clyde et Moss. Un style d’enfer, et une scène finale brutale, au montage surprennant, innovant qui en a inspiré plus d’un. Un petit chef-d’œuvre, un classique.
bidulle3
bidulle3

86 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 décembre 2011
Vous avez lu l'histoire de Jesse James, comment il vécut, comment il est mort, ca vous a plus hein, vous en demandez encore, et bien écoutez l'histoire de Bonnie and Clyde ....
Arthur Penn, réalisateur connu pour ses film violent et sanguinaire adapte en 1967 une histoire connu de tous, une sorte de légende. Le terrible couple amoureux incarné par Warren Beatty et Faye Dunaway campent le célèbre gang Barrow. Gene Hackman viens complété le casting de renom et apporte humour et charisme, en revanche Estelle Parsons est plutôt irritable et presque insupportable. Le cinéaste américain montre avec fidélité la romance des braqueurs, sans partie pris, il raconte seulement, avec son style. Réalisé seulement un an après son culte "La poursuite impitoyable", le fond reste identique, mais l'intérêt est moins grand. "Bonnie and Clyde" voit le temps des ages passé et prend de plus en plus un coup de vieillesse, certains plan commence a perdre d'authenticité, et la mise en scène bien que travaillé se montre légèrement dépassé.
Ceci dit, le film n'est est pas moins très bon, porté surtout part Faye Duneway qui interprète avec beaucoup de classe Bonnie Parker.
Violent, dur, rempli de fusillade et de course poursuite, mêlant gangsterisme et histoire d'amour, l'oeuvre d'Arthur Penn reste dans la lignée de sa filmographie et offre une belle représentation du début, de leurs rencontres a leurs morts, dans une ultime scène où se pointe le sommet du film.
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 décembre 2011
Bonnie and Clyde est un film soigné, qui ne lésine pas sur le côté cru et réaliste des scènes de fusillade. Malheureusement j'ai pu remarquer plusieurs maladresses techniques qui nuise au film. En effet, le montage a pris un gros coup de vieux. Certains plan sont enchaînés de manière maladroite et la lisibilité de l'action en prend les frais. Cependant, les acteurs sont formidable et la fin est excellente ...
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2011
Bonnie and clyde est un excellent film dès le début on rentre dans le vif du sujet, il n'y a aucune longueures la narration est directe l'histoire est passionnante

Les personnages sont drôles et attachants et les acteurs sont excellents j'ajouterai même une mention spéciale à Faye Dunaway qui est délicieuse.
Tarik T
Tarik T

5 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2011
Ce film est un très grand chef-d'oeuvre du cinéma on ne peut prétendre aimer le vrai cinéma si on a pas vu ce film aucun des remakes qui ont était ou pourront être fait ne pourra jamais égaliser l'original vraiment indémodable la grande histoire d'amour de Bonnie and Clyde la scène finale reste culte à jamais on passe un super moment un très grand classique du cinéma je dirais même un film devenu culte.
Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2012
Bonnie and Clyde est un film de bandits pas comme les autres (en plus d'être tirée de faits réels). Les deux rebelles et marginaux de la société sont un homme et une femme ; couple en plus de cela, ce qui n'est pas commun du tout. Leur histoire m'a ému, surtout à cause du destin tragique qu'ils auront.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2011
1967 marque l'avènement d'une nouvelle ère. Un nouveau temps se met en place, destiné à compenser les artistes déchus et les stars vieillissantes. Avec en outre l'activisme nu néoréalisme italien et la percée de la Nouvelle Vague en France, vous l'aurez compris, l'âge d'or d'Hollywood est donc bel et bien sur le déclin. C'est dans ce contexte qu'Arthur Penn réalise "Bonnie and Clyde", véritable oeuvre pionnière de ce mouvement-fleuve contestataire et novateur. Inspiré de l'histoire véridique du célèbre couple de gangsters sévissant pendant la grande dépression, le long-métrage n'a rien perdu de sa nonchalance si vivace. Porté par le tandem culte Warren Beatty-Faye Dunaway, le polar constitua ainsi un réel échappatoire pour une jeunesse en quête de nouveaux repères et d'épanouissements. Le Nouvel Hollywood est en marche...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 septembre 2011
Bonnie and Clyde d'Arthur Penn est peut-être le film américain le plus important des années 60. En effet, ce film de gangster à ouvert la voie au Nouvel Hollywood. La génération des années 70, je pense à Scorsese, Coppola, De Palma, Friedkin, Cimino et bien d'autres, doit beaucoup au film d'Arthur Penn. Dans Bonnie and Clyde, la violence est plus crue, tout comme l'érotisme dégagé par le couple Barrow. Si nous pouvons considérer aujourd'hui qu'un film comme Le Parrain lui est supérieur, Bonnie and Clyde est l'élément déclencheur de l'une des plus grande révolution cinématographique : le Nouvel Hollywood.
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