C’est toujours un plaisir de voir un film original venu d’une origine incongrue, en l’occurrence le Kazakhstan. Ce film minimaliste de Sergey Dvortsevoy, au rythme malheureusement trop lent, nous présente la triste vie dans les steppes kazakhes. Pour se détourner le piège de filmer l’ennui de manière trop monotone, il nous fait suivre, entre deux scènes de pure contemplation des décors, le quotidien d’un jeune fermier ne vivant qu'à travers ses rêves irréalisables pour fuir une routine morose.
La bande son m'a détourné du film à tel point qu'il m'en est devenu insuportable. En effet, j'ai l'impression que tous les sons étaient amplifiés (vent, cris des animaux, chants...) avec une telle force que j'ai vite trouvé cal insuportable. Du coup, je suis totalement passé à côté du film.