En voulant être différenciant, on se retrouve avec un "truc" ni queue ni tête, très désagréable à regarder ou la loufoquerie ne fait "sourire" que ceux du plateau. Un repoussoir puissant très loin de l'originalité que l'on attend, aujourd'hui, du cinéma. Un peu plus de 300 000 entrées pour un budget de 12 M€ Hum ! Pas étonnant. Bref que du mauvais à part quelques scènes "normales". 1/5 ! A fuir !!!
Difficile de retrouver ici les atouts de persepolis,car poulet aux prunes est son total contraire.La vie de se violoniste étant raconté sans aucun enthousiasme,ni conviction de la part de ses auteurs.le film manque cruellement d'inspiration,tant pour son histoire que visuellement.Le passage du monde animé au monde des acteurs live,embourbe les réalisateurs dans une mélasse qu'ils ne maitrisent pas ou rarement.Des choix visuels inadaptés pour un film live,rendant chacune de ces tentatives kitch a l'écran,ce qui n'aurait pas été le cas avec de l'animation.Drole de choix aussi que de voir Mathieu Amalric les yeux constamment écarquillés,aux poches sous les yeux ultra développés.Le film n'a ni l'intelligence de persepolis,ni son humour affuté.
Pour leur seconde réalisation en commun, après Persepolis, Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud ont su parfaitement nous transmettre les sentiments qui animent tous les personnages, à commencer par M. Amalric et Golshifteh Farahani, épris l’un de l’autre. On citera également Maria de Medeiros, convaincante dans son rôle de femme désespérément seule. Jamel Debbouze est lui un peu décevant. Porté par la musique d’Olivier Bernet et par la photographie de Christophe Beaucarne, le film est vraiment plaisant à regarder. Et ces biens ces deux atouts majeurs qui font la différence.
L'histoire d'un grand violoniste et d'une grande histoire d'amour. Avec un titre pareil, on s'imagine bien que ça part dans tous les sens. Mais l'humour et le caractère de Marjane donne une cohérence assez originale et souvent réellement émouvante. Pleins de surprises, notamment les iraniens joués par des juifs, des arméniens et des italiens sans parler de notre arabe national. Une poésie classique dans un écrin foutoir parfois brut de fonderie. Une histoire finalement très triste, même si c'est l'histoire de 80% des gens normaux et pas seulement iraniens. Le tout est étonnant, rafraîchissant autant qu'original, surtout après « Persepolis ».
Voilà un très beau film, intelligent, bien mené, drôle par instants et émouvant. L'histoire est belle, les acteurs bons, l'image superbe ; bref, j'ai beaucoup aimé !
J'ai rien compris. Je parais peut être beauf mais bon... J'avais adoré "persepolis" mais la, j'ai juste rien compris. Pas de suspense, pas d'émotions, impossible pour moi de m'immiscer dans ce délire.
Oui, c'est un beau film ; pour l'image, l'ambiance, la poésie, son humour, ses passages oniriques qui illustrent à merveille le propos. Les acteurs comme Mathieu Amalric sont parfaits. Mais il manque quelque chose, un je ne sais quoi qui vous accroche, qui vous empêche de bailler. Je n'en ressors pas conquis par ce dernier film de Marjane Satrapi.
On est très loin de "Persepolis" ! Un musicien, un violon cassé, une muse perdue et Téhéran. beaucoup de poésie, d’esthétique mais je n'ai pas vraiment accroché. Une construction bizarre et décousuequi ne m'a pas convaincu.
Le film est poétique. C'est en poésie que l'art iranien s'exprime le mieux et les cinéastes iraniens ont réussi des heureux mélanges entre la poésie et le cinéma créant par là même un nouveau genre. Le film se laisse regarder pour ceux qui en prennent le temps et qui aiment la poésie. Le jeu de Golshifteh Farahani est aussi parfait que sa beauté qui est renversante mais tout le monde joue bien. Ce film est une réussite surtout qu'il est le premier avec des acteurs réels de Satrapi.
Ce film est un chef d’œuvre du genre, à la fois loufoque et tragique. Le film nous prend au cœur avec des personnages attachants et loin des stéréotypes manichéens. Finalement le "héros" n'est pas celui pour qui le spectateur s'éprendra le plus, cela venant du caractère de celui ci. Un film passionnant qui met les larmes aux yeux, tant le désespoir de chacun surgi à travers ces images magnifiques. spoiler: Dur de se retenir de rire à certains passages, je pense à la fameuse Nancy, et à la mort de Socrate ;)
Indéniablement un très bon film. Je lis beaucoup de critiques à propos d'une certaine "lenteur", d'une sensation "d'ennui", je ne l'ai absolument pas ressentie. Au contraire, je me suis laissée prendre par l'histoire dès les premières minutes, dès les premières images animées même, qui laissent entendre quelle sera l'ambiance du film... L'idée du compte à rebours permet un repère, une idée de "comment avance-t-on" et "vers quoi". Cela m'a beaucoup plu. Des scènes sont vraiment belles, simplement belles, les images sont splendides, les couleurs également... et les touches d'humour sont parfaitement à leur place je trouve. J'ai beaucoup aimé le passage dans la famille américaine (j'ai pensé aux Monty Pythons), ainsi que la douceur du passage animé ou l'on retrouve la patte Satrapi avec grand plaisir. Pourquoi pas cinq étoiles alors ? Hé bien j'ai deux réserves : - Les scènes de violon... aïe ! Je suis violoniste, et je pense que je ne suis pas la seule à avoir d'abord entendu parler de ce film genre "ah tu fais du violon ? T'as vu qu'il y a un film sur un violoniste qui va sortir ?". Bref, déjà faire le choix du violon me surprend puisque Nasser Ali Khan jouait du Tar, et que simuler le jeu du violon au cinéma est souvent une expérience décevante. Quitte à ne pas pouvoir prendre de violoniste professionnel pour jouer le rôle, autant prendre un instrument dont moins de personnes connaissent le mode de jeu, que ça se repère moins ! Là le fait que la musique soit complètement en décalage avec les gestes de l'acteur m'a chagrinée. - Golshifteh Farahani : le jeu d'actrice m'a tellement déçue ! Dès qu'elle apparaît, quand on la voit de dos parler avec son père, son discours sonne tellement faux ! Alors oui, elle est belle, mais le fait qu'elle joue si mal son rôle fait vraiment tâche dans ce film. De plus, je n'adhère pas à l'idée "un vrai artiste ne peut l'être que dans la souffrance et la douleur". La fin du long métrage est pessimiste, résignée, et cela m'attriste, cependant je ne veux pas déblatérer contre ce choix, puisqu'il est tout à fait assumé et n'est pas fait avec maladresse. A ne pas conseiller à n'importe qui je pense...
D'un bout à l'autre je dois dire qu'on se fout un peu de la vie de ce pauvre type, tout perdu qu'on est dans ce patchwork inégal mais surtout tellement dillué qu'on perd un fil qu'on a jamais pu attraper !
Il y a néanmoins des scènes à forte émotion, puissantes mais perdues dans tout ce fatras qui s'assemble tant bien que mal !