Quelques années avant de revenir avec Daniel Craig et "Casino Royal", pour ce qui reste probablement l'un des tous meilleurs épisodes de la franchise, Martin Campbell avait déjà relancé la saga des "James Bond" avec Pierce Brosnan et "GoldenEye". Le résultat était probablement une réussite à l'époque pour relancer le héros à l'ère post-soviétique, avec un scénario qui place justement la Russie au centre. Aujourd'hui, il faut avouer que cet épisode a gardé le côté kitsch un peu démodé des vieux épisodes le charme en moins. L'épisode est donc assez oubliable à posteriori, même si évidemment on ne boude jamais son plaisir lorsque notre célèbre agent secret déboule avec un char dans les rues de Saint-Pétersbourg. "GoldenEye" est à la fois un "James Bond" qui a marqué un renouveau dans la saga, tout en étant désormais un épisode assez oubliable.
Superman, Highlander, Hulk. Pierce Brosnan aurait pu les incarner tellement GoldenEye est surréaliste. Rien que la première scène (celle de l'avion) est à la fois insensée et risible. Hormis les nombreuses invraisemblances, ce James Bond est mouvementé et agrémenté par de bons moments d'actions et de cascades.
Sorti il y a 25 ans, c'est LE meilleur James Bond de la décennie 90, Pierce Brosnan est pour beaucoup de fans, LA vrai incarnation de 007 avec Sean Connery, (il réussi même à nous faire oublier Timothy Dalton). "GoldenEye"; un satellite qui peut envoyer des IEM (impulsions electro-magnétiques) et détruire ainsi tout appareil électrique, James Bond devra affronter son partenaire et ami 006 à l'origine de cette redoutable arme de destruction massive ! La réalisation de Martin Campbell est impeccable, il signe un film orienté plus sur l'action que l'espionnage pur et dur, mais tous les ingrédients sont réunis, trahison, vengeance, des décors (Monaco, Porto-Rico), des jolies filles (Izabella Scorupco), des belles voitures (Ferrari F355, le retour de la mythique Aston Martin DB5) des poursuites et cascades d'anthologie (celle du tank est mémorable...Merci Rémy Julienne !) Mention spéciale à la méchante du film, Famke Janssen qui tue de manière peu conventionnelle ! Sans oublier la meilleure B.O de la saga, composée par le Français, Eric Serra (Le Grand Bleu)
À la fois divertissant et prévisible, cet opus reste plaisant à regarder. Pierce Brosnan est convaincant dans le rôle de Bond, on le sent investi. Cependant le scénario laisse à désirer, à chaque scène on devine ce qu'il va se passer, c'est sans surprises. Les effets années 90 sont datés voire obsolètes, mais on comprend aisément que le film ait fait un carton à sa sortie.
James bond doit retrouver un puissant satellite russe le Goldeneye, qui aété volé par un Général russe corrompu, du nom de Orumov. Ce satellite peut tout détruire d'une impulsion magnétique. Bond est alors envoyé à sa recherche, jusqu'à ce qu'il découvre une connaissance de longue date. Ce Bond marque encore un gros tournant. 6 ans après Permis de tuer, Dalton laisse la place après seulement deux films à un nouvel acteur Pierce Brosnan. Ce dernier incarne James Bond à la perfection, comme si le rôle était pour lui. Il a la classe, le charisme et ma prestance de Sean Connery, l'humour et le flegme de Roger Moore et le sérieux de Timothy Dalton. Il a tout les atouts du James Bond. De plus le film voit apparaître un nouveau M qui est une femme pour la première fois. Judi Dench est impeccable dans le rôle. Cet épisode offre également un sacré casting pour un James Bond. Martin Campbell signe une renaissance de Bond de qualité et totalement explosif, avec des scènes d'actions sans temps mort du début à la fin. C'est parfaitement fluide. Mais il reprend également le ton des films passés, avec des gadgets et est surtout moins sombre que les épisodes avec Dalton. Brosnan livre une prestation étonnante et s'implique dans le rôle de Bond, qui arrive presque à nous faire oublier les acteurs précédents. Une vraie réussite qui est servit par la BO de Tina Turner. Sans doute le meilleur James Bond de Brosnan et un des meilleurs de la saga.
Goldeneye, James Bond 17ème du nom, raconte l’histoire de James Bond poursuivant un dangereux criminel (spoiler: Sean Bean) qui se révèle être aussi un agent qu’il a autrefois laissé mourir pour l’Angleterre. Le méchant est accompagné de son acolyte, une femme accro au sexe, qui ne se prive pas de tuer ses ennemis de manière sensuelle. Tout ces bonshommes ce battent entre eux, l’un (James Bond) pour récupérer une arme que l’autre (spoiler: Alec Trevelyan ) a volé. Et cette arme justement est le GOLDENEYE, arme capable de renvoyer un pays entier à l’âge de pierre avec une onde électromagnétique ! Ce James Bond ce caractérise déjà comme étant le 2ème James Bond a n’être pas adapté d’une nouvelle de Ian Fleming. Et c’est justement ce scénario qui est très inventif, ingénieux et tout en finesse qui est le meilleur aspect du film. On prend plaisir à suivre cette histoire de combat americo-russe entre 2 agents, ponctué de scènes d’actions à couper le souffle. Ces scènes d’action justement sont pour la plupart assez surréalistes (ou Badass, a voir) ajoute du charme au film et sont toutes heureusement bien réussie. Les acteurs, eux, sont tous délicieux ! Pierce Brosnan est tout en charme et finesse même si il a style assurément prononcé dans les scènes d’action ! spoiler: Sean Bean quant à lui est un peu le côté sombre de James Bond, un agent britannique qui se retourne contre son pays (il a effectivement autant de charme à l’anglaise que James Bond). J’ai quand même un peu du mal avec le personnage joué par Famke Janssen. Pas qu’elle joue mal, mais qu’il offre une vision assez mauvaise de la femme. En face, la James Bond Girl, Natalya Simyonova est passable sans plus. Les dialogues sont quasi cultes avec certaines phrases que vous retiendrez longtemps après le film. Et la bande son est sublime (Éric Serra), en plus du thème magnifique (mon préféré) chanté par Tina Turner. Si vous aimez James Bond, c’est un incontournable !!!
Un grand épisode de James Bond ! Le premier avec Pierce Brosnan et de loin le meilleur avec lui... On a un bon méchant en face de Bond, épaulée par une méchante bien badass à souhait ! Et une nouvelle M qui a vraiment la classe et qui apporte et apportera beaucoup à la saga. Du grand grand spectacle, du modernisme avec l'arrivée d'internet dans James Bond :) et une musique géniale ! Mais malgré toutes ces qualités, ça fait mal de voir une BMW dans un Bond, et Pierce Brosnan est certes beau gosse et est crédible dans les scènes de baston mais par contre il parait glacial et manque de charme. Enfin (spoiler) un ancien agent du MI6, qui laisse s'échapper deux fois Bond car il veut le tuer à tout prix avec des explosifs et non pas avec une simple balle ? Sachant que Bond est un agent... MDR !!!!! (Fin du spoil) Ces défauts me font enlever une demie étoile mais quel régal !
Nouveau James Bond et nouvel acteur, cette fois, c'est Pierce Brosnan qui s'y colle, monolithique, inexpressif et peu charismatique mais beau gosse, ça aurait pu être pire mais il ne nous fera pas oublier Sean Connery ou Roger Moore. Le film commence avec un pré générique qui nous fait craindre le pire de part la surenchère de situations, et quand le film commence vraiment on doit se farcir une pitrerie automobile, une partie de baccara auquel personne ne comprend rien et l'insupportable présence de Judy Dench. Voilà donc une série de casseroles qui ne présageait rien de bon, Pourtant le film se rattrape ensuite assez vite, c'est du spectacle, c'est du cinéma, c'est du James Bond, on est pas près d'oublier la course poursuite dans les rues de St Pétersbourg en char d'assaut, ni le sadisme de Famke Janssen fabuleuse (et c'est rien de le dire) en méchante de charme, et puis Izabella Scorupco s'en sort également très bien. On ne s'ennuie pas, c'est loin, très loin même d'être le meilleur des James Bond, mais c'est loin d'être le pire et il fait partie de ceux qu'il faut avoir vu.
spoiler: Un début dans la base russe très bon mais un peu court ou je n’aurais pas compris l’apparition de 006 (ne pas confondre avec 007). Le visuel numérique pour l’époque fut très bon. Je me suis réellement et enfin rendu compte que les génériques de Bond sont tous center sur les femmes. Mais ces derniers sont toujours très bien fait, du moins ceux que j’ai vu à ce jour. Mais celui là était très court et ça m’a d'ailleurs bien surpris pour un Bond. spoiler: Une bonne course poursuite entre 007 et la femme mystère au début. Le jeu de Brosnan est juste avec sa passagère, respect du personnage et avec l’action en cours. Famke, un atout naturel pas possible dans tous ses costumes et son jeu, un érotisme sans précédent. Érotique surtout quand elle tir avec son arme et gémie limite en mode orgasme. Puis quand elle se bat avec Bond dans le spa, là aussi c’est érotiquement baba.
La célèbre scène des gadgets fut très drôle par moment avec les agents les mettant en démonstration pour essais. Une James bond girl compliquer à deviner à un moment car les 2 sont de potentiellement les grandes gagnantes du rôles jusqu’à ce qu’on puisse réellement définir qui est qui. spoiler: Enfin, la scène finale ou Sean Bean meurt après sa chute manque cruellement de réalisme. En effet il tombe de quelques centaines de mètres et ne s'écrase même pas sachant qu’il est sur du béton bien armé. Non au contraire, il est juste amocher. Détail mais ça fait un peu beaucoup de différence finalement. Bon film dans l’ensemble et j’ai oublié, Plaisir de revoir Gottfried John en général russe et découvert y à bien longtemps dans “Astérix contre César�.
Ce James Bond est la première modernisation de la série, avec l'acteur Pierce Brosnan considéré comme une avancée par rapport à son prédécesseur, Timothy Dalton. La série semblait s'essouffler, accusant son âge et voici que débarque en 1995, " Goldeneye " un coup de fraicheur haletant, un emballage d'action avec cascades vertigineuses, combats à main nue et duel à arme de pointe mené à un rythme efficace jamais vu dans les films précédents. Sean Bean, l’interprète de Janus, est un méchant de taille face à un 007 plein de fougues. Leurs face-à-face est réussit. Un des meilleurs films de la licence.
Ah la la Goldeneye est l’un de mes James Bond préféré! C’est le premier avec Pierce Brosnan et le meilleur de ce qu’il fera! Le est important car il marque un tournant dans la saga, la chute de l’URSS. Le film est bien rythmé et impressionnant, on y découvre le nouveau M et le meilleur de tous Judi Dench! La musique est culte Je vous le conseille fortement
Un dix-septième volet bien rythmé et inventif avec un Pierce Brosnan très convaincant dans la peau de 007, des scènes d'actions spectaculaires, des personnages très charismatiques, un scénario qui tient la route, un casting excellent et un superbe générique chantée par Tina Turner.
septiemeartetdemi.com - Oui ! Une autre rupture ! Partis John Glenn et Timothy Dalton, voici venus Martin Campbell et Pierce Brosnan dans une ère du compromis qui va enfin emmener l'illustre série James Bond dans les années 2000.
Pour le moment, on est en 1995 et c'est le premier film de ladite série à se situer après l'effondrement du bloc soviétique de 1990. Ce qui ne va pas l'empêcher de s'attacher à raviver la Guerre froide pendant deux petites heures ; après tout, ils pouvaient enfin tourner ce cher fantasme de drames nucléaires évités de justesse dans le pays même avec qui le monde était en froid : la Russie (mais oui, tout le monde sait bien que les Américains étaient les gentils dans l'histoire, voyons).
Cette résurgence du passé est très mesquine, mais comptons-la comme excusable pour la beauté du geste. D'autant qu'elle ne se ressent pas dans l'atmosphère ; Campbell a fait table rase de tout le reste et il veut que ça se sache. Le scénario sait être comique et déshinibé, quelques unes des marques les plus agréables des blockbusters. Il sait aussi être trist-... Ah non, c'est raté si c'était le but.
S'arranger avec une tradition qui fut si durable a eu toutefois plus d'une retombée néfaste : le thème musical - adapté et réduit à son plus strict minimum - a énormément déplu et les dialogues frisent la sottise.
C'est un peu la même chose avec la Bond girl, enfin une vraie personne et pas un bibelot, qui va formuler les interrogations du spectateur à haute voix : êtes-vous obligé de faire sauter tout ce que vous voyez ? ; vous attirez les véhicules à moteur, ou quoi ? ; et les plus importantes de toutes : pourquoi tous ces meurtres ? ; pourquoi être toujours si froid et impassible ? Il réplique que c'est ce qui le maintient en vie, elle répond que c'est ce qui fait qu'il est seul. Une remarque joliment envoyée mais laissée sans réponse. Et alors que spoiler: Sean Bean est en train de mourir spoiler: (normal, c'est Sean Bean) , ayant chuté d'une poignée de dizaines de mètres, près à être écrabouillé par un gros machin tombé du ciel, la même Bond girl sourit à son James adoré. On repassera pour la profondeur et la cohérence.
En parlant de cohérence, il aurait de toute façon fallu une autre sorte de Bond girl, du genre à excuser les fainéantises de tournage. Par exemple, le vidage d'une grande quantité d'eau avec une séquence déroulée à l'envers (on voit clairement l'eau jaillir à la manière d'un remplissage et non l'inverse), ou l'avion qui s'arrête sur une image et repart sur la suivante pour donner l'illusion d'un crash violent.
Mais bon, il y a du sang neuf, une vraie différence, et la destruction à gros budget donne enfin un bon spectacle, même si c'est celui de la mort. C'est le Bond le plus couronné de succès depuis Moonraker (1979) et c'est mérité. À Campbell de se roder maintenant.
Martin Campbell signe une mise en scène aux cadres sophistiqués, jouant beaucoup sur les ombres et conférant au film une atmosphère froide et obscure rare pour un blockbuster, et qui ne durera que le temps d'une œuvre