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nestor13
74 abonnés
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2,5
Publiée le 14 février 2010
Finalement, quand on regarde les films qui traitent de la jeunesse arabe, il devient de plus en plus clair qu'elle est confrontée à deux problèmes majeurs : Le poids des traditions familiales et Julien Courbey. Entre les parents qui veulent arranger les mariages de leurs enfants et le grand frêre qui s'arroge un droit de regard sur les fréquentations de sa soeur, "Les barons" nous montre avec ironie mais avec un brin d'espoir la difficile marche des jeunes beurs vers l'émancipation. Plus grave peut-être : la plaie Julien Courbey. Toujours en train de taper l'incruste, il s'accroche comme un pou à ces pauvres musulmans qui n'arrivent pas à s'en débarasser. De "Il était une fois dans l'oued" à "Neuilly sa mère !" en passant par "Beur blanc rouge", il est toujours en train d'essayer de se mêler à nos amis orientaux. Mais tu vois pas qu'ils veulent pas de toi, bouffon ! Tu m'étonnes qu'elle flippe à mort la jeunesse arabe... Malgré tout, même si je ne me suis pas forcément enflammé pour ce film, il a le mérite d'être positif et d'éviter de tomber dans de vaines lamentations. Il préfère évoquer les difficultés auxquelles sont confrontés ses héros par un joli humour de bon aloi, jamais vulgaire, et il est touchant par ses bonnes intentions. T'es encore là Julien ? Mais puisqu'on te dit qu'ils te calculent pas !
Film au doux parfum de comédie, sans prétentions. Je ne sais pas si les histoires exposées sont des reflets d'une certaine réalité, mais si tel est le cas, ils sont sacrement appuyés ces petits clichés ! Quelques répliques sont amusantes, d'autres, et c'est bien là le problème, sont franchement lourdes. Les acteurs s'amusent, et on ne peut leur faire grand reproche. Quant au scénario, il ne tape pas dans de l'extraordinaire...et une fin qui n'a que pour seule volonté de faire verser une larme : c'est un choix qui se discute !
Dans le genre j'ai pensé au film d'animation "Les lascars", film de cité par des gens de cité avec autodérision et autocritique... "Les barons" est du même acabit avec en prime une pincée d'humour belge (la scène du garagiste excellente). Nabil Ben Yadir réussit un film qui prend ses adistances avec la plupart des films dit "de banlieue" qui dénoncent et victimisent. Ici il parle de ses potes, décrit leur quotidien de glandeurs en terminant comme une requête celle de se réveiller, de changer, de devenir mature et responsable. Ca aurait pu être un film trop moralisateur mais ça passe car Nabil Ben Yadir y ajoute une bonne dose d'amitié et de sympathie. Les dialogues sonnent justes tout en évitant trop de vulgarité. Les acteurs, pour la plupart débutants, sont très bons. La fin peu surprendre, et l'humour aurait pu être plus appuyé... Car ce film n'est pas une comédie franchouillarde mais bien une comédie belge. En tous cas bonne surprise... D'ailleurs je vous invite à lire l'excellente interview du cinéaset dans le dernier numéro du magazine "BRAZIL".
A l'instar de "la vérité si je mens", "les barons" s'inscrit dans la lignée des films communautaires. Le problème ? Si vous avez du mal avec l'humour belge et que vous ne connaissez pas les us maghrébines, beaucoup de choses et de subtilités dans les dialogues vous échappent, ce qui a tendance à vider le film de sa substance ... Ce long métrage part d'une bonne idée (des gars qui n'arrivent pas à sortir de leur délire d'enfance, instaurant la glandouille quotidienne comme mode de vie) mais (par manque de moyens) le film manque singulièrement de consistance ...
Hors sujet avec le synopsis, c'est pas du tout a quoi je m'attendais, le film ne vaut pas grand chose, des acteurs simple, des répliques très mauvaise, des blagues a deux balles, on dirait un sketch ce film... déjà que le film est un petit budget, ils nous bombardent de pub, coca, fanta, wiskaes, et j'en passe... je suis rester 1h dans la salle, je me suis fais chier, et c'est la 1ere fois que je quitte une salle de cinéma avant la fin, d'ailleurs j'ai laissé la salle vide, étant le seul pingouin a être venu voir ce film...XD
Il y a de ces films qui ne sont certainement pas des chef-d'œuvres du cinéma mais qui nous donne envie de les soutenir malgré tout. Les Barons en fait partie. Certainement que dans quelques années, voire quelques mois, plus personne ne se souviendra d'avoir rit devant les prestations de Nader Boussandel ou Mourade Zeguendi car ce film n'a rien d'extraordinaire, certes, mais bénéficie d'une fraîcheur et d'une singularité qui méritent d'être mises en avant. Dans la lignée de Dikkenek, Les Barons dresse un portrait loufoque d'une partie de la société bruxelloise sans tomber dans le cliché et combattant par l'humour le réflexe des stéréotypes de nos sociétés modernes. Et parce qu'en plus il est la meilleure tribune pour découvrir de jeunes acteurs belges qui méritent d'être reconnus, ce film est à voir sans hésiter.
Une multitude de bonnes idées et certains dialogues délicieux n'auront pas raison d'un ennui s'installant progressivement pour ne plus nous quitter. La faute à une durée beaucoup trop longue (20 à 30 min de moins et la pillule aurait été déjà plus facile à avaler) que des situations inégales ne viendront pas sauver. Dommage car avec un sujet comme celui-ci et une tel casting, il y avait matière à faire quelque chose de vraiment intéressant.
Les Barons (2010) est une comédie 100% Belge, faut-il pour autant être originaire du "Plat Pays" pour y adhérer pleinement ? Car sincèrement, en plus d'être inintéressant et navrant, le premier long-métrage de Nabil Ben Yadir ne vole pas haut et s'en retrouve affublé d'un scénario des plus débile. L'histoire raconte comment une bande de jeunes a instauré un mode de vie propre à eux, prônant l'inaction la plus totale au point de pointer au chômage jour après jour. Leur train de vie quotidien s'en retrouvant perturbé le jour où l'un d'eux décide de réaliser son rêve et donc, de devenir "actif". Une comédie portée essentiellement sur les dialogues et les situations soit disant comiques, le film est en réalité d'un ennui déconcertant.