La Maman et la Putain
Note moyenne
4,0
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82 critiques spectateurs

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Pascal
Pascal

255 abonnés 2 427 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juin 2022
Longtemps invisible, " la maman et la putain" fait l'objet d'une ressortie en salles en copie remasterisee.

Prime à Cannes, il vécut à sa sortie des controverses bien connues et s'il eut des thuriféraires, ses contempteurs ne furent pas moins nombreux. Rappelons que Gilles Jacob le considéra comme un opus " merdique" d'Eustache ( qualificatif qu'on trouve fréquemment dans la bouche d'un des personnages).

Quand on le revoit aujourd'hui, la première chose qui frappe l'esprit, c'est son avant gardisme ( à ce titre il est même possible qu'il soie encore en avance sur notre temps actuel, presque un demi siècle après sa sortie).

Sur la forme, " la maman et la putain" se rapproche de l'univers de Rohmer : dialogues écrits et pimentés qui conduisent à une morale existentielle sous jascente.

Que semble vouloir nous dire Eustache dans son dernier opus ( il se suicidera quelques années après la sortie du film) ?

Dans une longue partie, il nous fait une description de l'amour libre au sein du couple puis il conclut à son impossibilité et le retour au modèle originel dans lequel on étouffe parfois et dont on voulait s'écarter en cherchant des agencements nouveaux.

Tiré de sa propre expérience ( le film est dédié à Catherine Garnier qui fut sa compagne et se donna la mort peu après la sortie du film), Eustache réalise avec " la maman et la putain" un des films français les plus marquants de ses cinquante dernières années.

On espère que le succès remporté par cette ressortie ( il y avait dans la salle plus de spectateurs que pour la plupart des films en première exclusivité que j'aie vus ces derniers temps) favorisera une ressortie de la filmographie complète du réalisateur.

Aucun amateur de cinéma du patrimoine ne manquera ce film, même si certains d'entre eux pourront légitimement regretter quelques longueurs, dans cette réalisation de plus de 210 minutes.
Ça tourne
Ça tourne

40 abonnés 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2022
"La Maman et la Putain", chef d’œuvre de la fin de la Nouvelle Vague, représente la triangularité des liens amoureux. Alexandre, déçu de sa relation avec Gilberte, se dirige vers une autre femme, Véronika, en restant toujours chez sa maîtresse Marie. Les deux couples Marie-Alexandre et Alexandre-Véronika ne vont bientôt plus en former qu’un seul, à trois. Ce qui n’était qu’une simple relation au début du film devient un amour fort et réel au fil du long métrage. Jean Eustache expose ici la proximité entre les personnages à l’écran par de nombreux gros plans qui permettent ainsi de dévoiler aux spectateurs leur intimité. Le monologue de Véronika, scène d’une beauté absolue, incarne toute l’idéologie que le réalisateur souhaite transmettre dans son film. L’amour, même s’il n’est pas le point de départ de l’œuvre d’Eustache en est assurément le point d’arrivée.
Gko
Gko

36 abonnés 64 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2022
Le film bénéficie d'un capital de sympathie germanopratine qu'on ne lui ôtera pas, mais qui le laisse surévalué. On l'aura vu en entier sans réel déplaisir sur tout qu'on attend le fascinant monologue de Françoise Le run. Mais que de propos réacs et lourdement sexistes dans la bouche de Léaud. Des dialogues mal vieillis et parfois saugrenus. Des chansons entières écoutées sur un plan fixe. Seule Bernadette Lafont est professionnelle. Sinon, je jure que j'ai aimé mais il m'est arrivé de ricaner devant tant de maladresses.
Americo
Americo

23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2022
C'est très long (3h40) mais ça va. Film parfois drôle, dérangeant, très original et à ce titre , à voir. Avec son aura de film / chef d'oeuvre controversé et sous le manteau. Je suis très content de l'avoir vu.
JEAN-FRANCOIS Bordier
JEAN-FRANCOIS Bordier

3 abonnés 32 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2022
C est très très long et s extasier relève du snobisme
Un tiers de la salle est parti en cours de film

La fin de la nouvelle vague par un cinéaste qui n en est pas.
Mais il faut voir absolument ce film sur l amour

Les femmes y sont formidables
Leaud en fait un peu trop

Il y a beaucoup de longueurs et redites mais aussi de la fantaisie et de l émotion

J ai retrouvé l état d esprit des jeunes des années 60
J en ai 80 et me suis senti concerne

Il faut voir le film même si par moment il est exaspérant
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

82 abonnés 286 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2022
Un joyau, un monument. Le film indispensable du cinéma français
Quelle expérience pour moi de revoir ce film en salle presque 50 ans plus tard et de poser un regard neuf sur ce trio, sur leur liberté et leur souffrance , sur cette féminité la.
Nous, les enfants de 68 et de la nouvelle vague, qu’avons nous fait de notre liberté ?
Allez voir ce film, foncez, enivrez vous de ces dialogues sublimes, de ces acteurs uniques. Redécouvrir Léaud, admirer F Lebrun, tomber une nouvelle fois en amour pour B Laffont qui n’a jamais été aussi grande.
Oui, quel bel après midi je me suis offert à nouveau ! Sans aucun doute un des films de ma vie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 juin 2022
Un film d’anthologie, exceptionnel, sans doute l’un des plus grands films français de tous les temps.
En littérature, il y a « Le Voyage... » de Céline, ce chef d’œuvre inclassable. « La Maman et la Putain » de Jean Eustache est son digne pendant cinématographique. Et la référence à la littérature s’impose tant les dialogues et les monologues sont superbement écrits. Ils sont moins joués que récités dans une scansion qui touche parfois au sublime, avec lyrisme et émotion mais sans le moindre pathos. La diction particulière de Léaud nous surprend dans les premières scènes, puis on l’intègre pour ne plus faire attention qu’aux mots, ceux qu’Eustache a écrits avec le plus grand soin et sur lesquels les acteurs n’ont aucune prise. Ces mots tombent alors comme des vérités, même s’ils sont parfois crus, comme dans « le monologue » final de Veronika (la putain, Françoise Lebrun), celui étudié dans les écoles de cinéma. La mise en scène est minimaliste et épurée, champs-contrechamps et plans fixes. La force du verbe suffit à produire l’émotion, de manière si intense.

Le sujet central du film, le rapport amoureux, se matérialise au sein d’un triangle cruel (Alexandre et ses deux amoureuses, la vieille « maman » et la jeune « putain »), dans ses rapports asymétriques versatiles, faits d'attrait et de haine, de sexe et de tendresse, d’espoir et de désespérance. Dans bien des dialogues, l’humour et la dérision apportent une respiration salutaire. Alexandre est un menteur, un manipulateur en même temps qu’un être totalement dépassé par sa propre faiblesse. Il n’a d’autre ambition que de séduire et de "baiser", buts pourtant tellement dérisoires comme le lui crie Véronika dans son long monologue final. Le film d’Eustache est audacieux, exigeant (3h40) et surtout terriblement moderne, un demi-siècle après sa sortie ! Françoise Lebrun est étonnante de vérité, de sensibilité et de force douce. Bernadette Lafont est tout aussi excellente, belle et sensuelle, parfois émouvante dans un scénario qui ne lui offre pas vraiment le beau rôle. Jean-Pierre Léaud, sur lequel je suis habituellement réservé, tire ici parfaitement son épingle du jeu et se révèle très convaincant. Que dire d’Eustache ? Après un chef d’œuvre aussi absolu, que pouvait-il faire d’autre…

Pour cette reprise, la salle de projection était pleine, une centaine de spectateurs, tous présents jusqu’à la fin. La qualité du silence, et aussi celle des rires, appartiennent sans doute encore à ce grand Monsieur.
Sabine
Sabine

11 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2022
Je n'avais encore jamais vu ce film et si je peux comprendre qu'à sa sortie, dans le contexte de l'époque, il est marqué les esprits, je n'ai pas été emballée, peut-être parce que je ne le découvre qu'en 2022. Je pense qu'un film comme "Les Olympiades" dont la thématique me semble assez proche est beaucoup plus intéressant, sûrement parce que plus actuel et moins rhétorique... Mais je ne me suis pas ennuyée malgré sa durée (presque 4h) parce qu'il montre beaucoup de choses de cette époque. J'ai toutefois trouvé le film très inégal. Il y a des scènes que j'ai aimé et d'autres beaucoup moins, comme par exemple, le (trop) long monologue final de Françoise Lebrun. Ce qui m'a le plus dérangé est que je n'ai trouvé ni le personnage d'Alexandre, ni celui de Véronika vraiment intéressants et j'ai eu du mal à m'identifier à eux, contrairement à celui de Marie (merveilleuse Bernadette Lafond !) que j'aurai aimé voir plus développé... Et le film fait des relations humaines, sexuelles et amoureuses un tableau terriblement désespérant.
velocio

1 540 abonnés 3 502 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2022
Hallelujah ! Un des plus grands films du cinéma français, quasiment invisible dans de bonnes conditions depuis des années, fait son retour sur grand écran, qui plus est dans une copie restaurée 4K par Les films du Losange qui met particulièrement en valeur les contrastes et la lumière du magnifique Noir et blanc du Directeur de la photographie Pierre Lhomme. Ce film, c’est "La maman et la putain", le chef d’œuvre de Jean Eustache, un film tourné entre mai et juillet 1972 et qui fit scandale lors du Festival de Cannes 1973, tout en y remportant Grand Prix du Jury et le prix de la Fédération de la presse cinématographique internationale. Cette version restaurée a permis le retour de ce film au Festival de Cannes le 17 mai dernier, dans le cadre de la sélection Cannes Classic, avec une projection dans la salle Debussy du palais des Festivals qui s’est terminée par une « standing ovation » de 10 minutes saluant ET le film ET la présence physique de Françoise Lebrun et de Jean-Pierre Léaud. Scandale en 1973, ovation en 2022 !

Si il parait difficile de ne pas comprendre les raisons de l’ovation en 2022, on peut s’interroger sur les raisons qui ont poussé une partie des spectateurs à siffler ce film il y a 49 ans. L’explication la plus plausible réside dans le rejet par certains festivaliers du langage souvent très cru utilisé par les protagonistes du film. Passons ! Une autre explication est tout aussi évidente : le fait, tout bête, pour de nombreux spectateurs de 1973 de ne rien avoir compris au film, d’y avoir vu une œuvre immorale avec une apologie de l’amour libre post 68 et un éloge du trouple (un mot qui n’existait pas à l’époque et qui désigne une relation amoureuse à trois, ici Marie, la maman, Alexandre et Veronika, la putain). Rien compris au film ! En réalité, "La maman et la putai"n est, tout au contraire, un film particulièrement moral. En effet, si on entend Veronika dire qu’elle peut coucher avec n’importe quel homme, ce qu’elle ne se prive pas de faire, si elle ajoute « Pourquoi les femmes n’auraient-elles pas le droit de dire qu’elles ont envie de baiser avec un type ? », le plan séquence, magnifique, émouvant, où en larmes, elle prend le contre-pied de tout ce qu’elle avait affirmé (et pratiqué) auparavant en déclarant qu’on ne devrait « baiser » qu’avec les personnes qu’on aime d’amour et, pourquoi pas, en espérant, en tant que femme, tomber enceinte, permet, au minimum, de se demander dans quel discours de Veronika Jean Eustache se reconnaissait le plus !
traversay1

4 485 abonnés 5 363 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2022
Il ne faut pas avoir peur de La maman et la putain, film culte du cinéma français, lequel n'en compte pas tellement à son actif, en définitive. Ne pas craindre ses 220 minutes qui s'avalent sans effort ou presque, en dépit du jeu déclamatoire de Léaud, qui participe de ce personnage de dandy a priori égocentré, oisif et pédant. Le film parle des sentiments amoureux, thème universel, dans une époque précise, post-soixante-huitarde, où la liberté de jouir sans entraves semble avoir atteint ses limites philosophiques, morales et ... pratiques. La maman et la putain est une œuvre intimiste monstrueuse, agaçante par ses partis pris, son côté on ne peut plus parisien (des Deux magots au Flore) et ses références multiples (Proust, Murnau, Bresson ...) mais en même temps si fascinante par sa densité et ses vibrations épidermiques. Le film s'adresserait alors plutôt à un admirateur du cinéma de Jean-Luc Godard qu'à celui de John Ford ? Ce n'est pas obligatoire parce que sa perception est de l'ordre du sensoriel et peu importe que l'on soit ébaubi par l'abondance de dialogues qui sont d'ailleurs parfois des monologues, visiblement écrits à la virgule près par Jean Eustache, cet artiste maudit, suicidé à 42 ans. Il y a de la crudité dans les mots de La maman et la putain, surtout dans les dernières scènes où la parole de Françoise Lebrun, formidable soit dit en passant, prend le pouvoir sur celle de Léaud, mais il y aussi de l'humour, y compris dans des scènes dramatiques, et pas tant de provocation que cela, nettement moins en tous cas que dans le contemporain La grande bouffe. Et puis, comment ne pas louer, une fois encore, le talent de la merveilleuse Bernadette Lafont ?
Jeune Ras
Jeune Ras

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2022
Magnifique. Un des derniers grands films de la nouvelle vague. Les acteurs sont impeccables. La sociologie des relations hommes-femmes et du développement de la société dans les années 70 est parfaitement montrée et très justement filmée.
serao
serao

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 février 2022
Des gestes faux, des dialogues insupportables mal joués, avec un accent exagéré. J'aime pas du tout ce film.
Alain M
Alain M

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 décembre 2019
Pour l'acteur et dramaturge Philippe Person, la Nouvelle Vague est essentiellement un concept publicitaire sans cohérence esthétique. Il dénonce un cinéma « qui privilégie jusqu’au paradoxe l'inexpérience professionnelle et le narcissisme autobiographique comme gages d'authenticité artistique »Selon le point de vue tranchant de l'écrivain et scénariste Jacques Lourcelles la seule originalité majeure et incontestable des cinéastes de la Nouvelle Vague, c'est que personne, avant eux, n'avait osé dire autant de bien de soi et autant de mal des autres
karpathakis y
karpathakis y

34 abonnés 633 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 novembre 2019
Je ferai confiance aux critiques des deux autres internautes, bien que j'ai voulu voir ce film dû à la réputation.de chef-d'oeuvre qui lui colle, et cela car j'adore Bernadette Lafont. Ayant malgré des difficultés réussi à voir une bande-annonce de ce film, je préfère garder un souvenir de cette grande actrice en Paulette plutôt qu'en Marie, question de convictions, de gouts personnels. Peut-être un chef-d'oeuvre mais pas pour moi...
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juillet 2018
ALALA comment synthétiser un film de la nouvelle vague d'une durée de 3h30 et qui nous marques dès son premier visionnage le mois dernier soit 45 ans après sa sortie ? Impossible, il faudrait pondre un sacré pavé, heureusement d'autres le font merveilleusement bien sur ce site. Là comme ça au premier visionnage je dirai que ce qui marque vraiment c'est la manière de filmer, les plans (nouvelle vague style) et ce noir et blanc quasiment gris-sépia rendant ce film exceptionnellement beau et très mélancolique (les personnages aidant). Ensuite une fois ce contexte posé, on ajoute tout de suite Jean Pierre Léaud en roue libre dans les cafés parisiens, ça aurait du être surjoué et désagréable (défaut de la nouvelle vague), or c'est l'effet inverse qui se produit, on boit chacune de ses paroles comme s'il s'agissait de notre propre vie. Très longtemps j'ai snobé ce film pensant que c'était lui qui nous snobai (la durée, l'époque et surtout son titre !). J'aime pourtant ce que représente la nouvelle vague même s'il y a a boire et a manger, la même année on peut vomir sur "Ma nuit chez Maud" ou " Pierrot le fou" mais exulter sur "Ascenseur pour l'échafaud " ou "Un homme et une femme". C'est donc ce bon vieux Philippe Katerine qui m'a forcé la main avec l'explication de sa scène préféré du film, une scène aussi belle qu'intéressante piquant ma curiosité. Jean Pierre Léaud en lévitation donc, dés qu'il l'ouvre la bouche c'est pour envoyer des fleurs, sa relation avec Bernadette Lafont surprend et amuse au début. Une de mes scènes préféré et quand il explique a Francoise Lebrun qu'il est passionné par un homme de radio ayant le même timbre de voix sans aucune irrégularité, prononçant toujours avec le même débit une phrase lors du début ou la fin de son émission. On fait tous un jour une fixation sur un truc comme ça, sauf que pour Jean Pierre Léaud ça n'a rien de banal, tout ou presque est exceptionnel, il faut juste savoir en jouir. Là j'ai résumé que très peu, chacun aura peut être son personnage, sa réplique et sa scène préféré tant il n'y a rien a jeter et tout a garder. Cela dure 3h30 ça passe ou ça casse, si vous vous ennuyez au bout d'une heure ce n'est pas la peine de vous forcer, ce film n'est clairement pas pour vous. Même s'il parait très accessible, la maman et la putain par ses dialogues et l'époque qu'il retranscrit, me semble être un film d'adulte. Une certaine maturité semble nécessaire pour l'apprécier pleinement, ce qui ne serait pas le cas pour des films comme "Les 400 coups" ou d'autres Truffaut par exemple. Ensuite il y a cette "interminable" scène finale, avec un monologue touchant de Francoise Lebrun accompagné de prises de vues et d'autres bonnes idées de Jean Eustache ajoutant la cerise au gâteau. Je suis soulagé de l'avoir enfin vu mais surtout de pouvoir dire que je l'ai adoré. on va pas se mentir, ça manque cruellement d'action, et même si ce n'est pas le but recherché, sur 3h30 de film un peu de sang ou quelques coupages du scénario aurait validé la demi étoile manquante à ma note pour atteindre le statut de chef d'oeuvre. Pour de nombreux critiques il s'agit d'un chef d'oeuvre, j'y adhère en précisant qu'il s'agit d'un chef d'oeuvre de "la nouvelle vague", le film testament, le chef d'oeuvre d'une génération, d'une époque. Une petite hiérarchie de la nouvelle vague française s'impose après ça ... Voici mon TOP

1 - La maman et la putain 2 - Au hasard balthazrd
3 - Hiroshima mon amour 4 - Le Trou
5 - Les 400 coups 6 - A bout de souffle
7 - Le Feu Follet 8 - Un homme et une femme
9 - Ascenseur pour l'échafaud 10 - Cléo de 5 à 7
Les meilleurs films de tous les temps
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  • Meilleurs films selon la presse