La même recette encore et toujours! Une déferlante d'action sans queue ni tête , des personnages vides, fades et stéréotypés, des dialogues écrits par un enfant de 6 ans, un scénario simpliste. Pourtant si l'on déconnecte son cerveau et que l'on ferme les yeux sur les innombrables invraisemblances scénaristiques, on peut, à la rigueur, passer un bon moment à contempler les quelques rares beaux plans de Paul WS Anderson et les plastiques avantageuses des personnages.
Résumons. Paul W.S Anderson, grand amateur du jeu vidéo horrifique Resident Evil, réalise le premier épisode en 2002 qui ne m'avait pas laissé de souvenirs impérissables à cause de son manque de violence entre autres. Le deux et le trois signés par des réalisateurs différents (le clipper Alexander Witt pour Apocalypse et ce vieux briscard de Russell Mulcahy pour Extinction) et ayant au moins un certain sens visuel réparaient en partie ce problème. Sauf qu'Anderson reprend la main pour Afterlife. Ce n'est pas l'idée du siècle. C'est vrai que c'est une de mes têtes de turc avec Mark Atkins de chez Asylum. Mais Atkins a des budgets de pingre là où Anderson continue tranquillement à enquiller les films à cent millions de dollars. Comprenez, dès lors, que je m'acharne un peu. Bon, au moins si Resident Evil Afterlife n'a pas de problème de budget, il n'en a pas non plus de rythme. Anderson livre une série B parfaitement crétine (à un moment, y a un type qui arrête un avion à mains nues pour l'empêcher de tomber, bref) ou Milla Jovovich, même en ayant perdu ses pouvoirs, continue de tataner du zombie dans des figures acrobatiques toutes plus ridicules les unes que les autres. Ce ridicule est accentué par les nombreux ralentis à la Matrix que son virtuose de mari se plaît à insérer durant les scènes d'action. Ce qui permet hélas de s'attarder et d'admirer les effets spéciaux grossiers dont le film est truffé. Si pour le prochain il pouvait faire l'inverse et les accélérer, voire même accélérer tout le film, ce serait pas mal ! En voilà une idée qu'elle est bonne.
Après la vie,la paradis? Pour ce film ce serait plutôt la mort. Anderson est de retour et mise sur la 3d relief, pas bon. Les effets spéciaux genre le chien qui s'ouvre en deux ou le truc qui sort de la bouche des zombies, visuellement et esthétiquement c'est moche et ça fait mal aux yeux. Les acteurs font leur job et tentent de nous attirer dans ce bourbier. Point positif, le monstre géant avec sa géante hache, impressionnant. De l'action, et c'est tout. 3,3/10
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1,0
Publiée le 19 juin 2015
Aïe! Paul W.S. Andersonreprend du service à la mise en scène! Du coup, "Resident Evil : Afterlife" s'en ressent fortement dans une surenchère d'action qui devient lassante! En ce qui concerne l'intrigue, c'est la suite du dernier film, "Resident Evil : Extinction". C'est la suite de l'histoire, avec les mêmes personnages, mais Anderson a essayè de faire un film qui, si on n'a pas vu les autres opus, soit regardable et comprèhensible! En fait, il a essayè de faire faire un bon en avant dans la franchise, de l'anoblir...et de faire malheureusement un film plus grand grand, plus fort! Donc, investir plus d'argent afin d'avoir de plus grosses scènes d'action! On tourne à travers le monde : Tokyo, en Alaska (sur ces splendides glaciers), à Hollywood (sur Hollywood Boulevard), à Long Beach, au Canada...De plus, les producteurs ont investi beaucoup de temps et de pognon dans une 3D qui fait plus mal au crâne qu'autre chose! Rèsultat : bienvenue dans un plagiat de Matrix où le spectateur plonge totalement dans l'irrèaliste! Hormis Milla Jovovich, les seconds rôles font peine à voir, notamment le mauvais jeu de Wentworth Miller et la super star locale (Boris Kodjoe) qui rattrape l'aile d'un avion du toit d'un building! La messe est dite! A part ça, Anderson a essayè de faire un quatrième volet comprèhensible...
Si cette suite ne vaut pas les 3 premiers, elle n'en est pas moins réussie, et nous invite à attendre avec impatience le 5ème film de cette saga apocalyptique.
Ça part plutôt bien, mais à partir de l'arrivé sur le cargo, cela devient un peu n'importe quoi. En particulier les combats qui sont extrêmement mal fait ( Le fait de voir un ralenti qui redémarre au dernier moment mais avec aucun bruitage pour signifier que le coup à bien été porter donne l'impression qu'il n'y a aucune force, entre autre problème). Très moyen au final.
Une surenchère d'action inutile au départ. On ajoute une grosse partie d'images de synthèse pour en mettre plein la vue, des répliques plus pourries les unes que les autres et beaucoup d'ennuis. Quant à la fin, du grand n'importe quoi. Une daube.
Bien mieux écrit et mis en scène que les précédent. Ce film est beaucoup plus prenant. Quelques facilités comme les nombreux ralentis. Mais ce film est trés bon !
La nouvelle trilogie démarre avec cette bouillie numérique qui cumule les tares : des plagiats honteux (spoiler: Matrix, Blade, The Island ), une mauvaise blague avec Prison Break, toujours plus de ralentis et le désormais récurrent combat final contre un monstre. C'est laid, bourrin, ringard, ridicule. Du Uwe Boll avec un meilleur budget. On touche le fond. Par contre spoiler: est ce qu'il faut voir ce plan de Hollywood dévasté et le personnage du producteur véreux comme un message du réalisateur ? (Très mauvais)
Celui là est super ! J'ai pas du tout aimer les deux premiers mais celui est génial. Le scénario est pas mal on s'ennuie moin que les deux premiers l'action est la et les acteurs aussi. Je me suis régaler en le regardant en plus c'est le premier que j'ai vu dans la lignée des Résident-Evil.
Bien en dé-qu’a de la trilogie, ce quatrième volet n'apporte pas grand chose à la franchise. Le scènario n'est pas plus emballant et les scènes d'actions sont les points forts de ce film. Un petit détour ou sinon passer votre chemin.
Ce quatrième Resident Evil 4 est comme les autres avec quelques améliorations. Encore et toujours la lutte des survivants contres des zombies un peu plus élaborés. Pas de peur. Deux-trois frissons. Rien de plus. Le scénario progresse (lentement mais sûrement). De nouveaux personnages, quelques morts pour faire réel. Un casting que j'ai apprécié grâce à Wentworth Miller qui est comme d'habitude très bon. Bref, une bonne suite. Il ne faut juste pas s'attendre à quelque chose de grandiose. Si vous cherchez un très bon film de zombies, regardez Walking Dead bien que Resident Evil ne soit pas si mal !
Anderson reprend les commandes, et ça se sent, d’ailleurs à mon avis les deux derniers Résident Evil (pour l’instant) sont clairement les meilleurs. Niveau casting Jovovich poursuit son petit bonhomme de chemin, en se glissant toujours avec talent dans la peau de son personnage, auquel elle apporte un vrai relief en dépit d’une évolution qui peine à se faire jour depuis le tout premier épisode. Puisque le personnage est censé être au cœur de tous les films, il serait pas mal à un moment de le faire évoluer. A ses cotés je crois que Jovovich dispose du meilleur casting de tous les épisodes. On retrouve en effet de bons acteurs, se glissant dans la peau de seconds rôles plutôt bien construit. On retrouve Ali Larter avec plaisir, mais surtout c’est le groupe des réfugiés, avec Coates, Kodjoe, Miller notamment qui offre des choses intéressantes. A noter que l’on voit davantage Shawn Roberts dans la peau du méchant ce qui n’est pas un mal. Le scénario comme pour l’épisode 5 d’ailleurs se montre beaucoup plus punchie que pour les précédents épisodes. Misant énormément sur l’action, les rebondissements spectaculaires, le rythme effréné, ce quatrième film développe peut-être une histoire moins intéressante, mais il assume son côté roublard propre à toutes bonnes adaptation de jeu vidéo avec plus de fermeté. Continuant d’approfondir la mythologie autour de la saga, on a affaire à un spectacle divertissant, et à une histoire simple mais bien menée. Visuellement le film a énormément progressé. Là en effet Anderson reprenant les rennes à clairement pousser son métrage vers le haut. Revenant à une réalisation très clipesque, pleine d’effets de style, il se débrouille fort bien dans les scènes d’action. Tout est clair, lisible, c’est mené avec beaucoup d’allure, certains combats sont franchement spectaculaires (avec une créature mastodonte notamment), et Anderson exploite aussi fort bien ses décors. Ces derniers sont en effet très réussis, et la saga profitant d’un budget en hausse gagne en luxe. La dernière partie sur le bateau notamment en témoigne. La photographie a peut-être un peu moins de personnalité que pour les autres métrages, mais elle est tout de même classieuse et élégante. Le petit bémol que je relève c’est au niveau de certaines images de synthèse. Le film a tendance en effet à faire un peu de surenchère niveau action, sans forcément avoir tout à fait les moyens de ses ambitions, et certains passages en pâtissent (lorsque Jovovich saute dans le vide notamment). Toutefois en même temps on peut louer cette tendance à offrir un spectacle plus riche et plus variée, avec des créatures nombreuses, et plus diversifiées. Le film se montre aussi plus violent, plus sanglant, revenant un peu à la source du 1. Enfin la bande son trouve une véritable place dans ce film, et ça c’est un très bon point. En clair Resident Evil Afterlife prépare le terrain à un renouveau de la saga, vers des films peut-être un peu plus typés, s’éloignant des genres classiques des films de zombis et post-apocalyptique entrevus dans les trois premiers épisodes. Si l’histoire est moins écrite, en revanche le film se montre plus pêchu, plus spectaculaire, plus violent, bénéficiant grandement de la mise en scène soignée d’Anderson qui reprend les rênes avec maitrise. 4.