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Alex, 15 ans, est passionné d’aviron et veut à tout prix gagner tous les championnats. Mais entre les relations difficiles avec son entourage, ses nombreuses absences à l’entrainement et les conflits multiples avec son père, il perd ses repères et ne sait plus quelles directions prendre. Dès les premières minutes de La Régate, on observe peu d’action et on est centré sur la vie quotidienne d’une personne en difficulté, ce qui nous rappelle qu’on va voir du vrai cinéma d’auteur. Au fur et à mesure, on est plongé dans différents thèmes et problèmes de la vie comme la vie émotionnelle des adolescents, les rapports violents père-fils, la rivalité sportive, … Après avoir fait le tour de ces problèmes, on recommence et on tourne en rond. L’histoire est originale, mais sans plus. On a certaines lenteurs et beaucoup de vides, de blancs qui sont parfois bien placés pour approfondir par un silence pesant la gravité des scènes. La musique approfondi également, mais est peu présente et vraiment très banales. Pour ce qui est du jeu d’acteur, il n’est pas parfait, mais partiel. Parfois se sont les dialogues qui sont mous et plats, problème plus présent chez les jeunes acteurs, et parfois se sont les émotions et les gestes qui ne sont pas assez bien amplifiés et décrits. Ce la dit, on pourrait hésiter entre que ce soit un mauvais jeu et le fait qu’ils le font peut-être exprès pour se rapprocher le plus possible de la vie réelle. Les décors sont partagés entre l’appartement qui nous fait tressaillir, de peur que le père soit encore violent avec le héros, et la beauté des fleuves belges, lieu paisible et calme inspirant presque la paix. La fin ouvre vraiment très fort à la réflexion, comme la plupart du film, mais laisse également un énorme vide qu’on ne sait combler par des explications personnelles. Au final, on a un bon film d’auteur belge, pas nécessairement captivant, mais qui peut se révéler intéressant.
Ajoutée le 18 janv. à 21h10 Signaler un abus
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