L’éternel célibataire qui trouve l’âme sœur… Hum hum c’est pas vraiment nouveau dans le style…. L’emballage est original c’est vrai mais il sert de faire valoir au contenu. Et ma foi on est charmé par l’ensemble et dépité comme le héros par la vacuité de son but. C’est d’ailleurs cette vanité qui nous touche in fine. Joli.
Bizarrement l'un de mes films préférés car il couvre beaucoup de thèmes aussi bien personnel, à travers le personnage solitaire qui cherche à changer son mode de vie son travail état tout pour lui mais qui change, et "sociétaux" avec les licenciements massifs aux Etats-Unis à l'époque du film. Le réalisateur ayant d'ailleurs recruté plusieurs personnes victimes de ces licenciements dans le film. Un film à voir !
Un film assez riche superposant plusieurs thèmes, celui des licenciements abordé avec un cynisme qui fait froid dans le dos mais aussi le thème de la vie familiale pour lequel le réalisateur semble hésiter entre la famille traditionnelle (spoiler: la scène avant le mariage), la vie familiale avec parenthèse sexuelle (le rôle de Vera Farmiga) ou celle de célibataire endurci. La fin ne tranche rien non plus et si Anna Kendrick se rend enfin compte de la conséquence de ses actes, Clooney est déboussolé, et nous aussi. Bon film malgré ses insuffisances avec un Clooney au top et surtout la présence radieuse de la superbe Vera Farmiga. Anna Kendrick souvent critiquée tient très bien son rôle assez ingrat.
Ryan Bingham (George Clooney) est chargé par de grandes entreprises de procéder aux licenciements de leurs employés. Il est très reconnu professionnellement, toujours en déplacement et il adore ça. Personnellement parlant, il mène une vie sans attaches et sans engagement. Au même moment, deux événements surviennent remettant en cause sa vie professionnelle (on lui demande de travailler à distance, sans plus aucun déplacement) et personnelle (il fait la rencontre d’une femme comme lui). J’ai trouvé sympa la première partie du film, la présentation du personnage. Il y a un bon humour, des scènes rapides, c’est rythmé, George Clooney est parfait dans son rôle, la caricature qu’il fait de son personnage est amusante. Malheureusement, la seconde moitié du film est plus attendue, moins vive, moins drôle, on est limite dans le film de Noël, plein de bons sentiments, ni original, ni très intéressant. C’est dommage car ça partait bien.
Comme le répète Ryan Bingham (George Clooney) : "Les hommes et les femmes qui ont battu des empires ou qui ont changé le monde, se sont trouvés un jour dans votre situation. Et c'est parce qu'ils ont vécu ça qu'ils ont pu le faire." Belle réflexion sur la résilience. Dix ans avant la crise du Covid-19, le télétravail s'impose dans l'entreprise où Ryan travaille, avec ses avantages et ses inconvénients. Sur fond de recherche futile de dépasser dix millions de miles en avion, le personnage principal évolue au fil du film, de ses rencontres toutes aussi futiles, jusqu'à une prise de conscience intime sur sa solitude, tandis que le monde autour de lui semble ridicule dans son honnêteté et sa fragilité. Belle comédie à messages.
Que peut on retirer de ce film...? Certes, il y a bien un questionnement autour du mode de vie choisi, la mise en perspective les choses essentielles. Autour d'un environnement quelque peu futile, il ne se passe pas grand chose, le contenu n'est guère étoffé. G. Clooney et V. Farmiga forment un duo charmant.
Agréable surprise. Une comédie que je pensais légère mais qui au final est une belle piste de réflexion sur le sens de la vie. George et Vera sont excellents dans leur rôle. J'ai beaucoup aimé toute la galerie de personnages, drôles et plus souvent touchants.
Excellent film. Par sa réalisation qui permet un enchainement des scènes sans temps mort. Par son casting : Clooney, Anna Kendrick, et Vera Farmiga parfaits. Par sa photographie, notamment ses transitions de lieux avec photos aériennes. Par son double sujet sur le licenciement et la conception de l'amour permet de ne pas s'ennuyer, la romance est proprement imbriquée dans l'histoire. Histoire liant humour, joie, empathie, tristesse, le tout sans vulgarité. Pas mal.
J'ai aimé car ce film est un très bon divertissement. Je n'ai pas été absorbé par le film à 200% mais cela correspond malgré tout à la vie moderne d'aujourd'hui.
Je m'attendais à un bon divertissement et j'ai eu un bon divertissement, mais rien de plus. Georges Clooney nous sort ses traditionnelles mimiques de séducteur qui en deviennent, je trouve, assez pénibles à la longue. Pourtant, il y avait matière à donner une autre profondeur à ce personnage à la mission cynique et à l'objectif futile, au point qu'il en oublie l'essentiel dans la vie. Terrible de s'apercevoir aussi que l'on est seul dans ce cas là quand il débarque chez sa maîtresse de l'air. Il y a de bonnes choses mais aussi tellement d’événements attendus. Cela n'en fait pas un mauvais film, juste un bon divertissement.
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1,0
Publiée le 5 octobre 2020
Que voulait le personnage de George Clooney qui sait. Au début il veut rester sur la route mais une fois qu'il reprend la route avec la fille il ne semble même pas essayer de prouver son utilité. Puis, quand il reçoit l'appel téléphonique de son patron pour lui dire qu'ils sont tous les deux rappelés à la maison il a une attitude de peu importe à ce sujet. En tant que public qu'est ce que nous recherchons ?. Le scénario était plat et ennuyeux et la fin était abrupte et comme inutile. Il n'y avait vraiment aucun début milieu ou fin. Juste beaucoup de milieu confus et déprimant. Pourquoi et quel était le point ?. Un bon scénario a le personnage qui s'efforce d'atteindre un objectif. Nous nous rapportons à cet objectif et voulons qu'il ou elle l'atteigne. Cependant lorsque cet objectif est absent comme dans In the Air nous nous déconnectons parce que nous ne savons pas sur quoi chercher pour satisfaire notre plaisir. De plus les bons scénario ont une fin qui nous satisfait plutôt qu'une fin ouverte qui nous laisse perplexe quant à la raison pour laquelle nous avons perdu notre temps...
Jason Reitman a une petite carrière de réalisateur mais ses films ont un point commun : ils ont un contenu ! De « Thank You For Smoking » (2006) à « In The Air » (2010) en passant par « Juno » (2008), le moins que l’on puisse dire, c’est que Jason Reitman a des choses à dire et fait, à chaque fois, réfléchir le spectateur. J’avais adoré « Thank You For Smoking », son premier film, et aimé « Juno ». Ici, on est au même niveau que « Juno » et c’est déjà bien. Le thème principal du film est une réflexion sur un choix simple : est-ce que l’Homme est mieux seul ou accompagné ? Quel est l’apport de l’autre dans sa vie ? Choisir George Clooney pour ce rôle me semble être une évidence, tant l’acteur et le personnage sont proches. Il est parfait dans ce rôle de collectionneur de miles et de conquêtes féminines qui n’éprouve aucune attache. L’autre thème du film est moins profond mais beaucoup plus original : l’art d’annoncer son licenciement à un salarié est d’autant plus intéressant qu’aux USA, on ne s’encombre pas de période de préavis, on prend ses affaires dans un carton et on change de vie en une journée. Le fait de penser, pour une société, à sous-traiter cette tâche de l’annonce du licenciement puis, pour le sous-traitant, à remplacer le face à face par un échange via visio-conférence en dit long sur l’importance des rapports humains dans les sociétés occidentales. D’ailleurs, les échanges amoureux (et les ruptures) par SMS sont le pendant de cette nouvelle forme (ou absence) de communication. N.B. : je ne comprends décidément pas les cellules Marketing en charge de la distribution des films. Après les titres français de comédies romantiques qui résultent d’une insertion systématique au choix d’ « Amour » ou de « Coup de Foudre » dans le titre du film (exemples : « un Amour à New York » (Serendipity, 2002), « Coup de Foudre à Rhode Island » (Dan in Real Life, 2008), etc.) , maintenant, on éprouve le besoin de conserver le titre original en le raccourcissant de 2 lettres : « Up in the air », c’était trop compliqué pour des spectateurs français ?
un film qui décrit comme une comédie un drame alors ce n'est pas du tout une comédie car il n'y a pas de ton une comédie et on ne rigole pas une seule seconde donc ça ne peut pas être une comédie. l'histoire est celle d'un homme qui travaille dans une société qui licencie des gens en effet il se déplace tous les jours pour aller dans des entreprises partout aux États-Unis pour aller licencier des gens car les patrons de ces entreprises non pas souvent envie de s'occuper de ses tâches il fond appel à cette entreprise. le film tourne autour de de ça dans la plus grosse partie mais aussi traite de l'arrivée d'une nouvelle recrue qui veut révolutionner le métier sans même le connaître ou l'avoir pratiqué. elle veux économiser des frais elle veut éviter que les employés se déplacer licencier des gens il a proposé de le faire à distance par ordinateur. il parle aussi d'un homme qui est tout le temps en voyage et adore la solitude qui n'a pas envie de s'encombrer avec des bagages ou des gens il est bien solitude mais tout se passe comme prévu dans sa vie, c'est un film un peu dramatique mais également sentimental et un peu de romance il fait montrer aussi que des relations humaines pas toujours évidente que de licencier des gens et pas drôle il y a personne même pas la personne qui s'occupe de licenciement