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Un visiteur
0,5
Publiée le 2 octobre 2012
Ce film est vraiment un navet. L'histoire de pauvres petits riches pour qui vivre avec moins d'un million par ans est impossible m'a donné envie de vomir. Je me suis ennuyée durant tout le film et au final, j'ai juste eu envie de donner une énorme baffe à ces gens que le film décrit.
Ici avec The company men, nous touchons un point très sensible de notre vie au quotidien, avec ces lots de hauts et de bas, qui sont gérés par un des aspects négatif du capitalisme et de toutes ses retombées sur toutes les classes sociales ici démontrées par la classe supérieure, mais il ne faut surtout pas oublier la classe moyenne qui paye pour les riches qui évitent un grand nombre d'inconvénients financiers comme certaines taxes, privations et sécurité sociale et qui payent aussi pour la classe plus basse qui elle ne parvient souvent pas à suivre l'évolution du coût de la vie avec ses taxes et la sécurité sociale qui dépend du travail et de leurs employeurs. Tous les évènements de ce film rappellent combien la frontière est mince entre la réussite et le basculement vers les enfers, suite à la perte de son emploi et de toutes les conséquences qui en découlent. Les banques où grosses sociétés craquent et tout le monde en pâti, enfin le film fait parfaitement ressortir tous les évènements négatifs de notre société de consommation, à qui nous sommes pendus à un fil en cas de non-respect de la vie humaine et de son humanité. Un film magistral sur tous les tenants et aboutissants de notre futur.= 10/5.
Un film d'une grande justesse sur le monde économique, la rigueur des marchés et le monde de requin qu'est celui de l'entreprise. Sur fond de crise, il est facile de s'identifier à ces hommes, qui, du jour au lendemain doivent assumer psychologiquement et physiquement des déboirs professionnels qui n'auraient jamais du arriver. Nous suivons avec intérêt et compassions leurs espoirs, craintes, peurs, hontes, face à l'hostilité du marché du travail, pour trouver un réconfort certain et un espoir véritable dans cette happy end qui apparait comme un clin d'oeil d'avertissement pour les grands cols blancs sans scrupules ni morale.
J'ai d'abord cru à un remake dramatique de "braqueur amateur". Finalement nan. Délaissant le côté humoristique propre à Jim Carrey, ici John Wells a cherché à travailler ses personnages. C'est chose faite. La descente aux enfers de cette mode des années 2008-2012 est parfaitement restitué avec de très bons acteurs qui ont compris que la seule parole ne suffit pas pour être un acteur de cinéma. Le scénario est cependant plutôt banale, la trame suivit par le film est certes logique, mais ne brille pas par son originalité. De plus, on ne peut qu'avoir un regret sur cette fin, que l'on peut qualifier de très américaine.
Avec « The company men » Hollywood explore les conséquences de la crise des banques qui a frappée les Etats-Unis et le monde en 2008. On suit le destin de trois hommes employés d’une grande firme qui pour consolider ses profits et sa valeur boursière sous la pression des actionnaires procède à des plans de licenciements massifs, on observe alors la réaction de ces trois nouveaux chômeurs et les conséquences sur leurs vies de famille. Porté par un casting très solide le film détaille le déroulement de ces licenciements de la période en survêtement sur le canapé à l’acceptation d’un boulot pour lequel on est surqualifié en passant par la recherche journalière de rendez-vous et d’entretiens en vue d’une embauche. Au passage il égratigne les grands patrons et les financiers en montrant comment la rentabilité à tout crin et une certaine dictature de la jeunesse les mènent à sacrifier des hommes d’expériences au mépris des sacrifices (souvent familiaux) qu’ils ont consenti pour l’entreprise. Il est aussi une charge contre le mode de vie consumériste à l’américaine, où dès que les revenus augmentent, les dépenses pour des objets ou des services, souvent superflus, s’accroissent déraisonnablement au point que des employés aux revenus plus que confortables se retrouvent avec des crédits qui une fois leur emploi perdu se trouvent être impossible à remboursée, d’autant plus qu’aucunes économies n’ont été mises de côté. Un film au scénario solide et bien ancré dans la réalité et qui constitue une bonne description pédagogique des racines et des conséquences de la crise financière sur l’industrie ; il est en outre porté par des acteurs de talent qui donnent des prestations tout en sobriété permettant de faire passer un message sans passer par des effets trop appuyés. Ce qui se fait de meilleur à Hollywood en somme.
Jusqu'à la fin, le film nous montre de manière très crédible la situation de plusieurs cadres qui perdent leur emplois (ce qui pour certains d'entre eux est une vocation), le tout étant servi par des acteurs très bons et très impliqués. Jusqu'à la fin, je trouvais que le film méritais un bon 4/5. Mais la fin vient détruire la crédibilité du film spoiler: Les zentils cadres refondent une zouli entreprise ou ils zaccueillent les zentils zouvriers virés et donnent une lesson au méssants , car elle prend une tournure bien trop moralistes.
Film sur l'histoire de cadres qui perdent leur travail, "The Company men" a le mérite de traiter un sujet d'actualité et dans lequel on peut se reconnaitre. Les acteurs font le boulot, mais le tout reste un peu trop conventionnel, dommage !
Film sans surprises (des situations classiques ainsi que les personnages) mais fait avec sérieux. Le scénario est d'une actualité brûlante, le casting impressionnant (avec un tout bon Tommy Lee Jones). Je trouve que c'est pas génialement dialogué.
Ce film retrace le licenciement de 3 cadres pendant la crise que tout le monde connait .le résultat est bon mais on remarque qu il y a trop de clichés et une crise profite à certaines sociétés la réalité semble différente .
Le destin de 3 hommes, cadres d’une grande entreprise, durant la crise de 2008. Passage par la case chômage, les difficultés personnelles pour des hommes ayant beaucoup donné pour le succès de leur firme, les difficultés familiales : tout y passe dans ce film dense, grand public mais pas trop maladroit et teinté d’humour noir bien senti. Sur fond de licenciements de masse aux E.U., ce film traite habilement ces histoires humaines. Cinéma hollywoodien par excellence, on s’attache plus à la fiction qu’au fond social et économique ; mais le réalisateur de ce 1er film combine habilement ces 2 facettes. Un brin gentillet parfois, mais ne tombe jamais dans le pathos ou la caricature qui rendent souvent les films US insupportables. Le tout donne un film grand public divertissant soutenu par un trio d’acteur de très bon niveau : Tommy Lee Jones, Chris Cooper et Ben Affleck. La pique finale : le dénouement guimauve cède cruellement à la facilité ; happy end indigeste mais incontournable dans le cinéma grand public US… navrant de finir les 10 dernières minutes sur une si mauvaise impression.
Wouahou... Ce film je crois montre bien la réalité des conséquences de la crise des subprimes de 2008... Qui dure toujours d'ailleurs. Très belle illustration et leçon sur le changement dans la gouvernance des entreprises, privilégiant désormais la création de valeur actionnariale au détriment la valeur partenariale... C'est tellement actuel ! Tout comme les questions d'éthique...! La réalité de ce film est dure, la longue période de recherche d'emploi hautement qualifié où le diplôme et l'expérience acquise coûtent si cher que l'on préfère un jeune sans attache bosseur acharné payé moitié prix... Tout cela est malheureusement je pense parfois proche de notre réalité actuelle. Ceci dit Ben Affleck (toujours aussi bon!!) bien qu'interprétant un ex golfeur en porche, sait devenir très humain et attachant dans sa vie de famille. Le film finit sur une bonne note et j'espère qu'elle est à l'image de notre avenir, savoir rebondir... !