Il commençait pourtant bien ce "Vengeance"! Bien mis en scène, rythmé et nous offrant quelques scènes d'une élégance rare, nul doute que la suite promettait d'être intense! De plus, Johnny Hallyday s'avère relativement à la hauteur, non pas par son jeu d'acteurs éblouissant, mais surtout par sa dimension physique, correspondant parfaitement à celle du personnage de Costello. Seulement, voila : un film dure un certain temps (à peu près 120 minutes pour celui-ci), et il est en général préférable de garder un niveau correct de bout en bout. Or, si les scènes de fusillade restent tout aussi ébouriffantes du début à la fin, on se surprend tout de même à s'ennuyer un peu tant le scénario devient inexistant et les propos de To brouillons, pour ne pas dire incompréhensibles. On a d'ailleurs à ce moment bien envie que le film se termine, mais il continue, encore et toujours... Et ce n'est certainement pas une fin très difficile à expliquer, aussi bien par son manque de logique que par son incohérence vis-à-vis du reste du film qui nous fera changer d'avis! En somme, et même si le film n'est donc pas sans quelques qualités réelles, c'est finalement assez déçu que l'on sortira de la projection, et ce ni plus ni moins parce que Johnnie To aura oublié en chemin de nous raconter une histoire et de tenir des propos de manière convaincante. Dommage.
Malgré de bons moments, Vengeance n’est pas réussi… et ce n’est pas la faute de Johnny ! Il faut plut$ot chercher le coupable du côté du scénario. Le début, une histoire de vengeance classique, fonctionne bien mais quand viennent des éléments liés aux pertes de mémoire du protagoniste, le film perd en cohérence. Et ce qui faisait sa force, le fait que celui qui cri vengeance soit un étranger (Johnny), se retourne contre le film, car l’enjeu se perd avec la mémoire et personne n’est là pour reprendre le flambeau. Dommage. Que demande le peuple ? ‘’C’est vrai que Johnny reprend le rôle de Delon ?’’ Eh oui, puisque, grand fan de Jean-Pierre Melville, Johnnie To souhaitait à l'origine confier le rôle principal à Alain Delon. Ecrit pour l'acteur français, les premières ébauches du scénario ne satisfirent pourtant pas l'interprète du Samouraï, laissant le projet en suspend. Les producteurs pensèrent alors à Johnny Hallyday pour le remplacer. C'est après avoir visionné L'Homme du train de Patrice Leconte et surtout deux concerts de "l'idole des jeunes", que Johnnie To accepta de confier le rôle de Costello à Johnny Hallyday. N’empêche, Delon a eu raison.
Finalement, il est bien ce film. Je l'ai vu en troisième semaine. Nous étions 3 dans la salle. C'est dommage. Les interprètes habituels de JT sont, comme d'habitude bons. Quand au nouveau (JH), il ne joue peut-etre pas très bien, mais il assure le succès du film (auprès de ceux qui l'ont vu). De toute façon 100000 entrées c'est supérieur au score habituel de JT, réalisateur confidentiel pour le commun des spectateurs français. Techniquement parfait : nuit urbaine, action, leçon de cuisine, Macao et HK
Le film est globalement intéressant, l'athmosphere qui s'en dégage (due notamment aux images, au cadrage et à la bande son) est assez envoutante. Le scénario presque too much (l'amnésie était-elle réellement nécessaire, quand le choc culturel est déjà une aussi grande brèche ?), le rythme (trop peu soutenu dans l'ensemble) et le jeu médiocre de johnny halliday viennent affaiblir le film. Il n'en demeure pas moins quelques scènes absolument magistrales et une réalisation impecable.
Johnnie To déçoit par son manque d'originalité. C'est une histoire qu'on a vue et revue. La réalisation est efficace certes, Johnny Hallyday est étonnant à défaut d'être convaincant, mais le scénario est tellement rabâché que l'intérêt s'émousse très vite. Dommage.
2 etoiles par politesse pour le scénario,le travail fourni par les équipes partcipantes à la réalisation de ce film. MAIS POURQUOI CE GRABATAIRE DE JOHNNY IL EST NUL ET RUINE CE FILM.C'est dans ces moments que l'on apprécie la carte --- illimité
Après avoir vu la bande d'annoce, pendant laquelle j'avais vraiment beaucoup rit, je me suis dit qu'il fallait que j'aille voir ce film pour passer un bon moment de rigolade. J'ai été très déçue : film tellement NUL que l'envie de rire s'est évaporée. Comme il n'y a pas d'étoiles négatives, je n'en mets aucune (en fait, après cette nullité, il faudrait les inventer). À fuir... C'est mal joué, mal filmé, et Johnny non seulement est pathétique, mais en plus il est vraiment mauvais. Ce film pue.
Une véritable blague, une arnaque cinématographique ! Le scénario est d'une pauvreté déconcertante, et les acteurs ... Notre Johnny national n'a pas l'occasion de se mettre en valeur dans ce navet, et offre malgré lui une prestation à l'image du film : insignifiante.
Que dire de plus, si ce n'est que ce film est une réussite! Je me serai attendu à navet de la part de Johnny Halliday (ayant des doutes sur ses capacités d'acteur). Au final, je suis agréablement surpris du résultat car Johnny occupe l'écran par son charisme et sans sort très bien, dans le rôle du vengeur amnésique!!! Les autres rôles sont tout simplement indispensable et rende le film attachant! Une bonne surprise que je conseil, sans compter les très belle image qui ponctue tout le film! A voir!
Thèmes, types, stéréotypes, coups, trucs, effets : tout est déjà vu. Monsieur Toe ne peut plus évoluer désormais, il est inévitablement condamné à la fabrication répétée de films qui distillent un ennui long et épais et dont le remplissage est la seule raison d’être. L’hémoglobine, qu’elle soit rejetée par la bouche ou par les entrailles, semble être le prolongement indispensable à tout combat, à toute mort : aussi en dispense-t-il à profusion. Son cinéma est à la limite du néant, totalement absurde et incohérent : il faut filmer n’importe quoi pourvu que cela fasse durer l’action quatre vingt dix minutes. Tant pis s'il faut piller sans vergogne l’œuvre des confrères (l’excellent « Memento » de Christopher Nolan, par exemple) pour la transformer en farce sinistre et débile. Et Johnny dans tout ça ? Quarante ans après « Le Spécialiste », passant de Corbucci (le « Fellini du western », dixit l’idole des jaunes) au « Kurosawa du soja film », il témoigne toujours de la même radicale impuissance à interpréter un personnage. Convaincu d’avoir tourné dans un Grrrrrand film (la caution cannoise, les Cahiers du cinéma), le chanteur attend, une bouteille à la main, que Max Ophüls ressuscite.
Veangeance est un film d'action très afficace à la réalisation parfaitement réussie (photo et bande-son sublimes) mais au scénario anémique. ça mitraille, ça flingue, ça fusille, pour de sombres histoires de vengeance, pas toujours très subtiles. Johnny Hallyday n'est pas l'acteur du siècle (c'est indéniable), mais est touchant dans son rôle de vieux tueur blasé par la vie, et qui ne poursuit qu'un but: la vengeance.