119 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
36 critiques spectateurs
5
4 critiques
4
2 critiques
3
8 critiques
2
9 critiques
1
11 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
davidvincent34
3 abonnés
52 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 29 mars 2011
Cette saga est tres décevante, malgré un gros budget. Malgré un lyrisme exacerbe, ca retombe mollement sans aucune emotion. Cette histoire manque de coherence et ressemble plus a une succession de scenettes qu'a une veritable histoire. Meme la superbe musique de Morricone est ici mal exploitée. Dommage car l'idée, même si elle n'est pas nouvelle, méritait bien mieux que ça.
Trente ans de la vie d'une petite ville sicilienne (il faut se renseigner pour le comprendre ce n'est jamais précisé dans le film) à grands coups de violons et de grandiloquence. 2h40 de scènes qui se juxtaposent, avec un maigre fil conducteur: une modeste famille vue comme LA famille sicilienne. Des clichés à foison donc, des cris, des larmes, de la joie, la guerre, le communisme, l'histoire du pays au pas de course sans aucun recul. Juste une espèce de nostalgie pompeuse et sans intérêt.
C'est long ! C'est cliché ! Les sagas familiales retraçant l'histoire de l'Italie sur plusieurs générations sont déjà nombreuses au cinéma et ce film là n'est vraiment pas le meilleur du genre....
Attention production Berlusconi ! On ne peut juger à quel point cela a pesé dans le résultat mais on assiste à quelque chose d'assez imbuvable. Au fur et à mesure que le film avançait je ne pensait qu'au terme de "pompeux". Pompeux et lourd. Une mise en scène tout sauf inspirée. Même si l'histoire semble être très autobiographique pour le créateur de Cinéma Paradiso, il l'a vraiment très mal exploitée. Le comble est la musique de Ennio Morricone qui envahit absolument chaque scène même les plus intimes au point d'être très vite insupportable alors qu'elle aurait pu être magnifique utilisée avec discrétion. mais finalement elle va bien avec le style du film. Quelques points positifs tout de même. Les images sont magnifiques, couleur sépia, on a souvent l'impression d'être devant une photo ancienne. L'interprétation est plutôt bonne même si parfois un peu "too much", avec un casting inconnu chez nous à part Angela Molina. Ce qui aurait pu être un chef d'œuvre et le film d'une vie pour Giuseppe Tornatore ne se révèle être qu'un ratage. Certes joli à regarder, mais d'un long ennui appuyé (2h30) où jamais ne passe l'émotion ni le souffle épique nécessaires à ce genre de fresque. Bref beaucoup de pellicules pour rien...
Entre la chronique familiale (dans la petite ville de Bagheria - "Baaria" en dialecte, en grande banlieue de Palerme, le destin des Terranuova) et le film historique (des années 30 aux années 80), voire politique (les rapports tumultueux du PCI et de la Démocratie Chrétienne en Sicile, avec la Mafia en toile de fond) ce nouveau (très) long métrage (2 h 30) de Tornatore doit beaucoup aux souvenirs du cinéaste, lui-même originaire de Baaria. Racontée sur le mode lyrique par Peppino (sans doute le propre père de Tornatore) l'histoire manque de liant, de cohérence : si les saynètes de cette vaste mosaïque sont souvent réussies isolément, les pointillés systématiques, les ellipses, finissent par gêner, et le souffle épique ambitionné s'avère vraiment court. Décevant.
Par le réalisateur de Cinéma Paradiso, précise l'affiche de Baaria. Pauvre Giuseppe Tornatore, dont seul ce film, qui date de 1988, semble compter dans sa carrière alors qu'il en a tourné 6 dans l'intervalle dont certains plus qu'intéressants (Malèna, L'inconnue). Baaria est une fresque qui court sur plus de trente ans, le portrait de sa propre ville natale, Bagheria, située à un jet d'olives de Palerme. Un film très ambitieux qui, hélas, sur 2H30 de temps, ne fait que survoler les événements qu'a traversé ce petit coin de Sicile (la libération par les américains est expédiée en une minute chrono). Globalement passéiste, cette saga a quelques moments de grâce perdus dans un océan d'images et de bavardages oiseux. Si l'on pense à Amarcord de Fellini, ce n'est que pour regretter la superficialité de l'ensemble, ses ellipses inexplicables, son caractère hétéroclite et la plupart du temps confus. Trop court sur le plan politique et social, trop léger sur la psychologie de ses personnages (pourtant, celui de la mère, incarné par la splendide Margareth Madé est riche de promesses), trop pompeux dans les scènes de foule avec la musique de Morricone, Tornatore semble avoir sacrifié au montage de nombreux passages qui auraient donné un peu de chair au film. Nos meilleures années, de Giordana, durait bien six heures, lui, et tout y était limpide et passionnant !
Trop « bavard ». Les acteurs vocifèrent sans cesse et finissent par fatiguer. Le film est très, très long et reste assez confus. Quelques clichés pittoresques peuvent faire sourire. Je ne connaissais pas Margareth Madé. Elle seule, tire son épingle du jeu !