Jean Dujardin est capable du meilleur (The Artist) comme du pire (Brice de Nice)... là, avec "Un balcon sur la mer" il est bon, mais pas autant comme il a pu l'être dans "The Artist" et dans "OSS 117, Le Caire nid d'espions"... après le film en lui même se laisse gentiment suivre. Il n'y a rien d'extraordinaire, mais c'est assez prenant dans l'ensemble. De plus, j'ai adoré le référence à "Vertigo" d'Alfred Hitchcock. Dommage que la première partie soit aussi lente, car la deuxième est beaucoup plus intéressante.
Moyen et lent, deux adjectifs pour qualifier ce film. J'avoue que je n'avais pas trop d'idée de ce qu'il valait mais je reste sur ma faim. Jean Dujardin est plutôt bon mais l'histoire est lente et un peu (trop) tordue à mon goût. On attend le dénouement et que le rythme s'accélère mais en vain...
Une première heure de film vraiment emballante, lente et contemplative mais psychologique et pleine de mystère. Puis viennent les révélations et cela devient plus banal et moins prenant. La fin parvient tout de même à rattraper le spectateur grâce à des personnages bien écrits et à un Jean Dujardin impeccable, comme d'habitude, et une Marie-Josée Croze convaincante. Un film inégal mais plaisant dans l'ensemble.
peut-être un poil léger côté scénario, d'autant que le film bifurque sur la fin, mais la réalisatrice - et son chef opérateur - savent avec brio instaurer un climat qui donne tout son charme à ce film puissament magnétique, magnétique comme Marie-Josée Croze, sublime en blonde hitchcockienne et qui porte le film toute seule ou presque (quoique Dujardin est aussi excellent, reconnaissons). Une très bonne surprise.
On reste sur sa fin, on comprend l'intrigue tot dans le film donc on attend un rebondissement mais non, on subit le dénouement. Jean Dujardin donne toute sa valeur a ce film.
"Un balcon sur la mer", qui a pour cadre initial l'Algérie natale des deux personnages principaux, est un film dont l'intrigue aura eu du mal à prendre de l'ampleur au fur et à mesure. Le début du film est plutôt bon, et on croit en ce que nous raconte le film vis-à-vis de ses personnages. Hélas, N. Garcia, dont le scénario hitchcockien a du mal à décoller, ne parvient pas à nous emporter avec elle dans un monde propre aux deux protagonistes. Même si je fus heureux de voir la capacité de Dujardin a passé du registre comico-burlesque à un "thriller sentimental" et à un rôle pseudo-sérieux, je n'ai pas été conquis par ce film, simplement car je reprocherai au scénario une complexité qui n'avait pas lieu d'être. Et puis c'est du déjà vu, Monsieur X pensait que Madame X, son amour d'enfance, était décédée... il la retrouve et c'est le coup de foudre... Ca peut marcher, certes, mais ici, la mise en scène ne permet pas un attachement fort aux personnages, et on y crois pas, du moins on y parvient pas. "Un balcon sur la mer" tombe alors dans le cliché, ce qu'il a essayé, cela s'est vu, d'éviter.
Terriblement déçu étant donné le bon duo d'acteurs en tête d'affiche et surtout un J.Dujardin qui tient le film puisque la réalisation faite de flash back laisse perplexe et le scénario faussement complexe pour ne rien dire laisse pantois, le film semble remuer des suspens sans jamais aller au bout, le début captive mais rapidement le film lasse et le fond romantique aurait pu bénéficier d'un traitement meilleur à mon goût.
Rien ne me prédisposait à aimer ce film à priori : seulement voilà , la finesse de Nicole Garcia et l'excellence des interprétations de Marie Josée Croze et Jean Dujardin habitent ce film d'une grande sensibilité , au final bouleversant. C'est beau et j'ai adoré ce regard porté sur les sentiments enfouis que la providence d'une rencontre fait ressurgir des années plus tard. Bravo!
Un très beau film sur les blessures de l'enfance. La trame immobilière est un prétexte, mais je suis convaincu encore ici que parfois le sujet prévaut sur le traitement. Dujardin est exceptionnel.
"Un balcon sur la mer" était destiné à devenir le film mémoriel de Nicole Garcia sur son enfance en Algérie.Las,la cinéaste ne parvient jamais à choisir entre le drame sentimental,le devoir de mémoire et le thriller immobilier.Dès le départ,le film est bancal,longuet,inintéressant.On est bien sûr heureux de retrouver Jean Dujardin dans un rôle consistant,mais on ne le sent pas tout à fait à sa place.Il n'est pas aidé par des répliques qui sonnent faux.Marie-Josée Croze est elle à domcile,dans le rôle d'une femme mystérieuse,distante,attirante,la clé de voûte d'un récit compliqué.Ce goût de Garcia pour la théâtralisation est un sérieux point faible.Les nombreux flash-backs dans l'Algérie de 1962 sont d'une naïveté confondante et n'apportent rien au sujet.La reconstitution de la Provence de 1990 est largement critiquable également.Ce qui est plus réussi,c'est l'ambiance,malaisante juste ce qu'il faut,et le portrait d'une femme en perdition.Et aussi la présence de Toni Servilo.En tout cas,le film passe à côté de son objectif:insister sur les traumatismes irrésolus de l'enfance.
12/20 J'ai passe un bon moment mais il n'est pas inoubliable pour moi.Un Jean dujardin tres bon malgré cette lenteur relevé aussi par les autres critiques.La fin est bâclée, et il faut s'accrocher pour réussir a rester captivé pendant les 20 dernières minutes.Pour moi la scène en Algérie ( ou il y retourne) ne sert strictement a rien.