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Commentaires

  • coline-cinephile

    On le savait horrible dans sa dictature, mais il en était de même dans sa vie privée. Lorsque le Duce se rend compte que la femme qu'il a épousé pour la remercier des fonds qu'elle lui donne pour monter son journal, il ne pense qu'à une chose, monter en politique, et se débarrasser d'elle, et de son enfant légitime de façon la plus honteuse, et manipulatrice qui soit.
    Un style cinématographique, prenant, le réalisateur offre un nouveau cinéma, ce film est d'ailleurs le meilleur, av des montages inédits et très bien fait. A voir!

  • CALDE88

    une fresque historique à voir et un épisode peu connu de la vie de Mussolini, lâche et ignoble , et aussi et surtout une lumineuse interprète Giovanna Mezzogiorno dans le rôle de la femme délaissée mais héroïque jusqu'au bout..

  • TURNIL

    Espèce de taré !
    En temps de crise, les dégénérés de ta sorte jaillissent.
    C'est à cause de personnes comme toi que nous ne sommes pas à l'abri d'un retour des années noires.

    Vive la liberté !

  • Esthetica

    Excellente critique de Fluctuat :


  • jo4

    Un drame historique poignant, puissant, et dérangeant. Avec un jeu d’acteur brillant (mention spéciale à Giovanna Mezzogiorno), « Vincere » s’impose comme un film important de cette année. Mais voila, l’intrigue ne s’aventure pas assez dans l’Histoire et étudie le portrait de la femme cachée de Mussolini (et de son fils), mais ne nous dévoile rien d’autre. Le film se focalise sur son sujet principal, comme un crabe qui a refermé sa pince sur un ennemi, la caméra ne lâchera plus cette femme. Des gros plans, des plans éloignés, des plans de dos. Marco Bellocchio, enivré par le potentiel de Mezzogiorno, la met en avant de telle façon que le scénario se répète un peu. Le combat d’une femme pour la vérité, l’espoir de cette même femme qui disparait de jour en jour.
    Dans la forme « Vincere » est un monument, mais dans le fond, il ne parvient pas à être au niveau de ses acteurs. De plus, on regrette que Mussolini soit, dans la deuxième partie du film, représenté par des images d’archives. On aurait aimé être plus immergé dans le film, et ne pas se sentir presque dans une version documentarisée de ce personnage si charismatique.
    Notations:

  • Lir80

    tu peux le dire très fort! Tu penses qu'il a fait tirer sur le mari de sa fille Edda, Galezzo Ciano, le ministre des affairs étrangers, car il n'aimais pas trop le nazis. Après de ça, Edda s'en est fuite en Suisse à travers les Alpes.

  • Thaddeus

    Je ne connais pour ainsi dire pas du tout Bellocchio, n’ayant vu que de lui que Buongiorno, notte. Mais la découverte de son dernier film me donne sacrément envie de m’atteler fissa au reste, tant elle m’a enthousiasmé.

    Le sujet pouvait laisser craindre le pire académisme. Il n’en est rien, le film embarquant dès les premières secondes par sa puissance opératique et l’ampleur de sa mise en images, avec une audace incroyablement stimulante. Il convient d’abord de rendre grâce à la force de ce personnage obstiné et désespéré, formidable héroïne et vecteur d’un portrait de femme sacrifiée sur l’autel de l’histoire - Giovanna Mezzogiorno est formidable. La musique composée par Carlo Crivelli, complètement à contre-courant de ce qui se fait aujourd’hui, embarque par ses accents wagnériens, en parfaite harmonie avec les ambitions empathiques de la mise en scène - peu de dialogues (du moins dans la première partie), mouvements fiévreux, surimpressions comme au temps du muet... Le film construit à cet égard un dialogue passionnant avec le cinéma, depuis la mise en images de l’actualité et la mise en place d’une aliénation populaire par le biais de l’écran jusqu’aux superbes scènes d’identification ultérieures (le scène du Kid est l’une des plus poignantes vues cette année). Certains trouveront les choix de Bellocchio ampoulés, boursouflés ; personnellement je trouve sa maîtrise assez soufflante, et surtout pleinement en phase avec son sujet, cette radiographie d’un fascisme qui se propage en hypnotisant et galvanisant ses foules, jusqu’à broyer les individus. On ressent cette frénésie, cette quête de grandeur chez Mussolini, qui fascinent irrémédiablement Ida Dalser. C'est une course effrénée vers l'abstraction d'un pouvoir, rendue irrésistible par une mise en scène survoltée.
    Un grand souffle lyrique traverse ce film superbe sur les oubliés de l’Histoire, flamboyant mélodrame où l'analyse historique est vectrice d’une révolte permanente. Il y aurait beaucoup à dire sur la reconfiguration des motifs religieux au profit du politique, sur la façon dont le cinéaste métaphorise la corruption d’un peuple par le biais de l’inconscient, voire de la psychanalyse, sur la belle relation qui unit la mère à son fils...
    A mes yeux, c’est l’un des grands films de cette année, traversée par des idées, des images profondément marquants. Le plan final sur Ida, depuis son ultime réplique ("Ne m’oubliez pas") jusqu’à son chavirant regard-caméra, après qu’elle ait été portée par la foule, est de ceux qui resteront à mon avis.

  • Thaddeus

    Si ça en intéresse certains, les avis des chroniqueurs du Cercle :

    Oser comparer Vincere à Verneuil...

  • Fabior

    Edit « De plus, on regrette que Mussolini soit, dans la deuxième partie du film, représenté par des images d’archives. » Au contraire, lui qui à occupé le devant de l’histoire de son pays, et c’est débrouillé pour occulter la vie de Ida Dalser, se retrouve archivé, comme un vulgaire document qu’il faut aller chercher, trouver, pour le consulter, alors que Ida se met à vivre devant nous, retrouve sa place parmi les vivants passé de l’histoire. Une idée lumineuse.

  • JuJu89

    Le réalisateur italien Marco Bellocchio sera à Pau les 26 et 27 novembre pour accompagner son œuvre, l’expliquer, la transmettre, lors de rencontres et de débats approfondis avec le public et les lycéens. Le Festival accueillera des acteurs, des actrices et des collaborateurs ayant tourné avec lui.

  • thobias

    Ce film contient le plus beau regard caméra de toute l'histoire du cinéma selon moi.

  • Pascal37

    Une page historique méconnue du grand public sur Mussolini concernant le ravage de sa femme et de son fils (légitimes tous les 2). G. Mezzogiorno a tout le film sur les épaule et ressort, elle seule, bien au dessus du lot sur l'interprétation. Seul point négatif du film : la prestation des autres acteurs. Elle donne beaucoup, c'est ce qui fait la beauté de ce drame historique. Un destin scellé lors de la reconnaissance public du future Duce. Abominable. L'Italie, après l'Allemagne commence à faire ce que nous sommes encore incapable de mettre à l'écran : nos démons. Nous ne sommes actuellement qu'avec des pseudo historique comme "La rafle", peut-être "Elle s'appelait Sarah" qui ose un peu plus. 4/5 A voir !!!

  • kalienina

    Bien sur que non qu'ils n'étaient pas légitimes, Pascal37, on a jamais retrouvé le soi-disant contrat de mariage : il n'existe pas. Ida est folle amoureuse et Mussolini lui a promis de l'épouser au retour de la guerre. Mais il a préféré se marier avec Rachele (qu'il a rencontré beaucoup plus tôt étant donné qu'ils habitaient dans le même village) en 1915 sous l'impulsion d'une autre maitresse, Margherita Sarfati, qui ne voyait en elle qu'une paysanne idiote, certainement pas une rivale.

  • cinevo

    Personnages caricaturaux, aucune psychologie, aucune émotion, une image laide et une mise en scène trop théâtrale...Ce film est terriblement ennuyeux alors que son sujet est intéressant. Dommage.

  • CreqSparrow

    Excellente interprétation de Giovanna Mezzogiorno !

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