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boscopax
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4,0
Publiée le 28 janvier 2014
Classique immédiat. Les chariots de feu est un véritable hommage au sport, à la lutte incessante contre soi même, porté par une musique devenue culte. Des longueurs évitables toutefois.
Une superbe musique pour un film assez moyen , on n'arrive pas vraiment à rentrer dans ce film bourré d'aristocrate , c'est ce qui me déplait totalement dans ce film avec ces bourges bourrés de principes qui reflète l'image des élites , sinon les dialogues sont plats et on arrive pas à rentrer dans la ferveur de ces jeux olympiques
Très joli film, mais un peu en-dessous de mes espérances. On ne comprend que trop peu les motivations des deux héros, ce qui les porte. Le film manque d'intériorisation, ce dont on aurait besoin pour s'attacher à eux et se sentir réellement impliqué dans leur histoire. De plus, tout le long du film, j'ai eu l'impression qu'on cherchait à montrer la gloire du Royaume-Uni, et ce patriotisme trop avéré m'a dérangée. Cependant, il est beau de voir à quel point c'est en soi qu'on trouve la force de se battre et d'avancer. Et on ne pourra pas lui reprocher de se reposer sur ses comédiens, puisque aucun n'est extrêmement célèbre. (hormis peut-être Brad Davis vu dans Midnight Express) Quant à la bande-son, elle est extraordinaire, c'était d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles je voulais voir le film, pas étonnant qu'elle ait traversé les décennies. Des points faibles, mais je le recommande, c'est un film qui fait du bien.
Incompréhensible ! On m'annonce un chef d'oeuvre sur les véritables valeurs sportives, je tombe sur un film ultra-lent, désespérant de sentiments faciles. Soit il a extrêmement mal vieilli soit c'est un film qui fait partie de ces aberrations oscarisées sans aucune raison. Je ne trouve même pas la bande son si excellente que ça, vangelis est ici bien en dessous de ce qu'il fit pour 1492 . Franchement à peine un mois après l'avoir vu on ne se souvient de rien. Aucune scène marquante, aucune émotion particulière, aucun regain d'admiration pour les JO n'éclos de ce prétendu chef d'oeuvre.
Chariots of Fire, considéré par beaucoup comme un classique du cinéma, est surtout un film largement surcoté qui, on ne sait comment, a réussi à gagner 4 Oscars dont les convoités meilleur film et meilleur scénario. Les 30 premières minutes sont particulièrement pénibles car très mal structurées: Hugh Hudson s'emmêle les pinceaux dans les portraits des personnages et les époques, enchainant tantôt scènes du présent pour revenir dans le passé puis à nouveau dans le présent. La suite n'est pas mieux et l'intrigue ne fait qu'évoluer dans une totale linéarité y compris aux JO censés être l’apothéose mais qui ne sont en fin de compte qu'un soufflé qui retombe. L'histoire n'est finalement que très peu intéressante et c'est le gros défaut du film: on arrive pas à se passionner pour ces deux destins croisés. Aucune tension dramatique ne ressort du scénario ce qui est rédhibitoire. Les dialogues sont longs, plats et fades, accentuant un peu plus le manque de dynamisme qui ressort de l'ensemble. On se consolera avec quelques scènes d'entrainement et de courses bien filmées (et encore...), mais c'est tout.
Assez déçu par ce film qui est considéré par beaucoup comme culte. Je lui ai trouvé des points forts indéniable, notamment la musique d'ouverture et du générique de fin, les acteurs excellents, les scènes d'entrainement et de course, et enfin la reconstitution des jeux de Paris 1924. Le problème pour moi, c'est que le film est vendu comme un film ventant l'esprit olympique, mais au final je ne trouve pas que ce soit ce qui en ressort le plus. Deux coureurs, l'un qui veut pas courir le dimanche parce que c'est le jour du seigneur, et l'autre à qui on met des bâtons dans les roues parce qu'il est juif. Il est en résulte des tas de scènes pleines de dialogues qui en deviennent pénible. Personnellement, je n'ai pas du tout accroché sur toute cette partie du film qui ne traite pas du sport. Les chariots de feu reste quand même à voir pour se faire une idée sur un film qui a une grande réputation, mais aussi pour cette scène culte de footing sur la plage avec pour fond sonore une superbe musique.
"Les Chariots de Feu" est un bon film qui transmet un message tout à fait remarquable, sur la volonté de gagner et du dépassement de soi, et tout ce que cela peut engranger. Les acteurs sont très bon (notamment Ben Croos, Ian Charleston, Iam Holm, ou encore l'entraineur arabe, dont j'ai oublié le nom...). La musique de Vangelis est devenue culte, et pas pour rien : celle qui accompagne les premières minutes du film est magnifique. Le reste dénote un peu quand même. La réalisation de Hugh Hudson assez classique, mais ne fait pas tache. La reconstitution historique du 100 mètres des J.O. de 1924 est réussi, mais si on fait la comparaison avec de nos jours, ça fait peur (ils faisaient eux même les starters avec une petite pelle ! C'est pour dire...). le seul reproche que je puisse faire au film, c'est que je n'ai pas accroché comme je l'aurais voulu, j'ai trouvé beaucoup de longueurs.
Bref, un film très intéressant et assez bien fait, mais qui présente des longueurs qui décourageront certains.
L'un de ces films totalement éclipsés par leur propre bande originale. Le constat est bien évidement flatteur pour Vangelis mais beaucoup moins pour Hugh Hudson. L'idée scénaristique était pourtant plaisante. Proposer les destins croisés de deux athlètes permettait a priori d'accentuer l'intérêt du récit. En outre, l'événement historique servant de background, à savoir les JO français de 1924, ne pouvait que passionner le public chauvin que nous sommes. Enfin, la thématique religieuse, assez rarement associée avec celle du sport, s'avérait passionnante. En dépit de ces conditions favorables, Hugh Hudson ne parvient à faire guère mieux qu'un téléfilm. La première demi-heure est particulièrement brouillonne. On passe d'un personnage à l'autre. On revient quelques mois en arrière avant d'être de nouveau basculé dans le présent. Bref, c'est pénible à suivre. Il faut vraiment attendre l'arrivée en France pour que le film devienne un tantinet intéressant. Même la suite ne vaut pas le détour. Hugh Hudson cherche vainement à combler la vacuité scénaristique pas quelques ralentis voire même des "highlights", mais il le fait maladroitement. En témoigne la course du 100 m, filmée en temps réelle, donc dénuée de toute tension dramatique. Elle donne lieu ensuite à d'interminables ralentis sur lesquels le héros bave et grimace allégrement. La thématique religieuse, quant à elle, est l'occasion de discours moralisateurs à n'en plus finir. Enfin, la mauvaise qualité des images, du niveau d'un film tourné dans les années 70, achève le spectateur le plus acharné.
Long, ennuyeux, presque pas de fiction s'intégrant dans le documentaire. Surestimé à sa sortie mais oublié aujourd'hui. De plus la qualité de pellicule est médiocre.
Si, aujourd’hui, seule la musique du film composée par Vangelis est restée dans la mémoire collective, il y a 30 ans, à sa sortie, le thème du dépassement de soi dans des buts idéologiques ou religieux qu’il prônait avec ferveur plut tellement qu’il remporta aisément quatre oscars et fut nominé à Cannes. Il s’agit en effet d’un bon film sur le thème du sport, et sans doute même le meilleur traitant des jeux olympiques. Cependant, le scénario souffre de sa naïveté, et surtout de sa mise en scène qui s'embourbe dans un académisme particulièrement décevant.