Que le spectacle commence !
Note moyenne
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53 critiques spectateurs

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ffred

1 989 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2020
Palme d'or à Cannes en 1980 (et 4 Oscars techniques), voilà l'avant dernier film de Bob Fosse. Une nouvelle fois réalisateur, scénariste et chorégraphe, c'est de sa propre vie dont il nous parle, librement, ici. Épuisé par une vie de travail acharné, d'abus de drogues et d'alcool et de conquêtes féminines, il avait déjà eu une attaque cardiaque sur le tournage de Lenny. Même si les numéros musicaux sont superbes, All that jazz (Que le spectacle commence en VF) est surtout un film qui parle de cela et de la mort. Celle-ci est d'ailleurs incarnée par une Jessica Lange au début de sa carrière (son deuxième film après King Kong). Je n'ai pas accroché aux premières scènes mais très vite le tout devient fascinant. La mise en scène est brillante et l'interprétation convaincante (Roy Scheider époustouflant). Techniquement cela peut paraitre daté et kitsch mais ça passe parfaitement. Au final, une belle réflexion sur la vie d'artiste (qu'on soit méga star ou qu'on galère) et sur la mort.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2020
Baroque, délirant, mégalomane et autocritique?
Assez surprenant et dérangeant pour un film « musical »
Entre autobiographie "avant l'heure" et superbe comédie musicale,
préfigurant une nouvelle époque, éloignée du style Vicente Minelli, Stanley Donen, etc
cinono1

366 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2020
Bob Fosse fut un artiste de génie (Michael Jackson, entre autre, lui doit beaucoup), tout consacrée à son art ainsi qu'en témoigne sa filmographie entière tournant autour de cet univers. Son film donne le vertige dans sa vision prémonitoire (Bob Fosse succomba d'une crise cardiaque). C'est un auto-portrait qui ne cache rien des coulisses du show-business, de gout de son auteur pour les vertiges des sens et de l'adrénaline. Personnage aimant mais fuyant, le film oscille entre réalité et fantasmes, d'un homme dans son monde, voulant rattraper ses erreurs, mais incapable de lever le frein. Le film est très maitrisé , très précis, comportant quelques jolies numéros de chorégraphie (de On Broadway de George Benson à Bye bye love) mais dégage par moment un sentiment de confusion, ce portrait manque un peu de dimension universelle.
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mars 2020
c'était tout simplement inintéressant je me suis ennuyée tout au long, d'accord les numéros musicaux sont top mais il n'y a rien qui nous donne envie de suivre l'intrigue .
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2020
Le monde du cinéma aime généralement beaucoup les films traitant du milieu du spectacle. Cela explique sûrement que le Festival de Cannes ait remis en 1980 la Palme d’or, ex-aequo avec Kagemusha, l’ombre du guerrier d’Akira Kurosawa, à Que le spectacle commence… de Bob Fosse. Si le film est remarquable réalisé, chorégraphié et interprété, il faut reconnaître que l’histoire est très peu intéressante. En effet, il faut attendre une heure pour qu’il se passe un événement véritablement intéressant : pendant tout ce temps, on ne fait que suivre la construction d’un spectacle (un peu comme Fame d’Alan Parker sorti peu après). Quand l’élément important intervient, on n’est donc pas attaché aux personnages : il est déjà trop tard ! Effectivement, dans une comédie musicale, il est important de bien doser l’équilibre entre les séquences musicales et les scènes narratives : ce n’est pas le cas ici, puisque les séquences musicales vampirisent complètement le reste même une fois que l’élément scénaristique important est intervenu. Il est donc facile de s’ennuyer très ferme devant Que le spectacle commence… sauf si on est vraiment un fan de show musical.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2019
Malgré quelques redites le tourbillon baroque de ce film nous entraîne si on accepte de se faire emporter par un double tempo, d'abord multicolore et enlevé pour illustrer la créativité du protagoniste - interprété avec force émotions par Roy Scheider - puis pudiquement tragique pour manifester la route inéluctablement létale de cet homme incapable de modérer ses désirs. Douloureusement virevoltant.
Prométhée
Prométhée

7 abonnés 98 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 octobre 2018
Quelle mocheté ce film. Nan mais sans dec', à part être un fan absolu des spectacles de Broadway, et encore, je ne comprends pas comment il a fait pour être Palme d'or Cannes 1980, sauf à ce que le jury ait été sous exta. J'ai dû le regarder en deux fois et avance rapide pour arriver à la fin. Ce n'est qu'une suite ininterrompue de scènes de danses, entrecoupées des moments insipides de la vie du chorégraphe. En plus de n'avoir aucun scénario, ce film est très esthétiquement laid (on arrive dans les 80's il faut bien dire).

Un conseil, passez votre chemin, vous méritez mieux!
10/18
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2018
Un très bon film sur le jazz. Une très bonne comédie fantaisie et marrante sur l'art du spectacle et de la mise en scène.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2017
Film testament et autobiographique de Bob Fosse, ALL THAT JAZZ se présente sous la forme d’une comédie ( ?) musicale érotique, brillante, passionnée et douloureuse, que réalise un directeur fou de son art, de ses addictions (drogue, alcool, tabac, travail) et des femmes qu’il aime et maltraite à la folie. Cette œuvre unique, comparable à nulle autre, dépeint dans ses excès la mort d’un art qui se consume dans les dérives de la consommation à outrance. « Showtime » répète le cinéaste à chaque matin d’un nouveau jour de création, entrainé jusqu’à la fois de trop.
Inspiré du 8 ½ de Fellini, Fosse livre une réflexion plus désabusée que le maître italien qui se contentait de photographier et analyser un état de fait. Ici, notre monde en décomposition est le résultat de notre volonté de tout faire mieux tout le temps (prémonitoire pour Hollywood qui, à l’image de la civilisation occidentale, à force de surenchère, s’est perdu dans la superficialité, l’argent devenant à la fois le seul moteur et l’unique objectif). Dans cet enfer de Dante, pavé de bonnes intentions, Dieu que les femmes y sont sublimes, Fosse s’excusant sans doute une dernière fois de les avoirs si mal traitées au cours de sa vie.
Cette œuvre extrêmement ambitieuse, illustrée par des chorégraphies aussi performantes qu’innovantes (Fosse fut sans doute le plus grand), est portée par un Roy Scheider habité (le rôle de sa vie) et une pellicule magnifique du grand Giuseppe Rotunno (photographe de Fellini et Visconti, entre autres). Ce renouveau de la comédie musicale s’arrêtera hélas à ce seul opus, la voie ouverte par Fosse n’ayant donné lieu à aucune continuité au cinéma.
S’il remporta la palme d’or à cannes ex-eco avec KAGEMUSHA d’Akira Kurosawa, il perdit l’oscar du meilleur film et meilleur réalisateur (comme APOCALYPSE NOW et Francis Ford Coppola) face à KRAMER VS KRAMER, bon petit film propret et sans grand intérêt de Robert Benton qui, comparé aux deux autres, paraît plus proche du fast food que des chef étoilés!
Fosse réalisera 4 ans plus tard STAR 80. Dommage.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 septembre 2017
J’avais 20 ans quand je l’ai vu dès sa sortie. Le seul souvenir qui me reste après plus de 30 ans, c’est la bande originale que j’écoutais en boucle dans ma voiture, une cassette usée jusqu’à la corde dans mon auto-radio. Puis plus rien. L’oubli hormis un souvenir diffus et deux noms : « All That Jazz » et Roy Scheider. Sur TMC, je me décide à le revoir. J’avais bien quelques séquences dans la tête mais c'était vraiment diffus ; par contre, ma mémoire ne me fit aucun défaut pour les morceaux musicaux même si je n’arrivais pas toujours à les anticiper. Bref, je redécouvre le film avec ma cinquantaine bien sonnée ! Et là, le choc : excellent ! A commencer par le montage, par sa structure narrative judicieuse, subtile, énergique mais en aucun cas labyrinthique. Je peux comprendre que cela peut dérouter. Et pourtant, en achetant de suite après le DVD et le revoyant un mois après, le montage me paraît des plus fluides. L’interprétation de Roy Scheider, ambassadeur spirituel de Bob Fosse le temps du film, est dans la peau de Joe Gideon ; tout énergie, une énergie sans limite, une énergie vouée à son art, à ses arts puisqu’il n’est pas que chorégraphe, une énergie sacerdotale ! Une énergie aussi tronquée, artificielle car dopée aux amphétamines, au tabac, à l’alcool ; carburants apparemment essentiels pour rester debout et mener une vie à plus de cent à l’heure ; pour jongler entre l’art et les femmes ; pour alimenter son imagination ; pour se relancer en cas de doute ; pour pousser le moteur au-delà des limites qu’il refuse de s’imposer. Roy Scheider est terriblement crédible dans ce rôle de « Bob Fosse », une ressemblance physique au plus près, loin de sa double interprétation « Des dents de la mer »et autres thrillers de bonnes factures. On le sent épuisé, laminé, l’énergie en lambeaux mais debout et optimiste. Et dans le déni surtout ! Le film que Joe Gideon visionne en salle de montage parle d’un artiste du stand-up. Celui-ci évoque la mort en cinq étapes : " la colère, le refus, le marchandage, la dépression et l’acceptation". Gideon sera confronté à ces cinq étapes. C’est l’objet de son entretien avec l’Ange interprétée par Jessica Lange, vaporeuse, aérienne, légère mais sans concession. Gideon finira par céder. L’Ange l’écoute « narrer défiler » sa vie et ses derniers instants. On suit Gideon grâce à un montage subtil, tantôt avec l’Ange, tantôt dans son présent-passé, tantôt dans son comas. Enfin, la chorégraphie avec cette bande son jazz emportée. Survoltée et audacieusement érotisante présentée à des producteurs gênés, en sueur, un brin conquis. Et il y a ces tableaux qui illustrent les vices de sa vie, si tant est ce sont des vices ; son opération à coeur ouvert avec des danseuses en combinaison chair imprimée de veines et d’artères. Mini ballets souvent interprétées par sa femme, sa fille et sa maîtresse et les femmes qu’il a aimé. Tableaux qui se succèdent comme un reproche, comme un constat.  Bob Fosse met en scène, en musique, en danse, la transcription de ses visions suite à son infarctus après son film « Lenny » cinq ans auparavant. Il va jusqu’à y placer son ex-femme, Leland Palmer (Audrey) et sa maîtresse du moment, Ann Reinking (Kate) dans les bras de Roy Scheider ! Une comédie musicale métaphysique, onirique, où la mort, sa propre mort est mise en scène, celle en laquelle il a cru, celle qui l’espérera voir... malheureusement sept ans après ! Une comédie musicale qui par son sujet, est à sa manière originale voire audacieuse. Un sujet qui n’a rien de morbide, rien de joyeux pour autant. C’est une comédie musicale qui permet d’apprivoiser, d’accepter sa mort par palier : "la colère, le refus, le marchandage, la dépression et l’acceptation". Et l’acceptation sera traduit par un ballet final où Gideon chantera, dansera un « bye bye » émouvant ; un bye bye à ses vices, à sa femme, à sa fille Michelle, (merveilleuse Erzsebet Foldi), à sa maîtresse et aux femmes qui l’ont aimé. Un final qui égratignera au passage l’hypocrisie du show business. « All That Jazz » est à voir en V.O évidemment. Allez-y franchement : « Que le spectacle commence » pour vous si vous ne l’avez pas encore découvert…
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 janvier 2017
Je n'ai pas du tout aimé. Le chorégraphe qui ne pense qu'au sexe, c'est vite lourd. Il doit valider des projets pourris qu'il trouve -lui aussi- pourri. Il s'adresse souvent en flash back à sa conscience / thérapeute. Le film est décousu et part dans tous les sens avec un montage chaotique. On assiste à quelques uns de ses délires lorsqu'il est dans une sorte de coma... Je n'ai rien aimé, trop de bazard et de singeries dans les chorégraphies avec des costumes pas terribles. Nul !
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2016
Il y a des très bonnes choses là-dedans, notamment quand Bob Fosse se moque de la censure, quand Schneider assure franchement sa paillardise ou quand l'auteur pose un regard désabusé sur le show-biz... Et puis la direction d'acteurs est exceptionnelle (les chorégraphes sont toujours d'excellents directeurs d'acteurs), Schneider étant fabuleux dans le rôle de Gedeon. Malheureusement il y a aussi tout ce qui ne va pas, une chorégraphie assez moyenne, une bande son qui n'a rien de géniale, quelques scènes lassantes et surtout un final interminable… et comme il n'y a aucune tension on est parfois à la limite de l'ennui. On est bien loin de "Cabaret".
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2016
"Que le spectacle commence" est un film autobiographique de Bob Fosse très original. Comme le célèbre film de Fellini, à travers cette oeuvre, le réalisateur retrace sa propre vie à travers un personnage drôle et excentrique. Ce qui embellit le plus le film c'est la mise en scène, très travaillée, elle propose des choses régulièrement, ce qui surprend le spectateur, du coup on ne s'ennuie pas. Les chorégraphies (faites aussi par le réalisateur) sont également excellentes et témoignent du côté touche-à-tout de Bob Fosse, un régal!
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2015
Entre rêve, fantasme et réalité, le chorégraphe Bob Fosse nous embarque dans son monde où la danse est omniprésente. Palme d'Or à Cannes en 1980, auréolé de 4 Oscars – dont ceux mérités des meilleurs décors et des meilleurs costumes – ce film musical à tiroir, largement autobiographique, est une réflexion sur la création artistique et la mort. Sa mise en scène, pleine de prises de risques, est particulièrement inventive. Roy Scheider, dans un rôle très physique, nous offre une prestation remarquable. Singulier et baroque.
Tiger V.
Tiger V.

114 abonnés 1 248 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2014
Un film de danse pas terrible sur le plan social de la danse mais montre une réalité d'un homme qui doit gérer sa vie entre ses nombreuses répétitions et sa famille. Un scénario très simplet et facile à comprendre. L'acteur principal est pas mal du tout dans son rôle avec ses manières d'agir, le reste des acteurs est assez satisfaisant. Personnellement, je trouve que la chorégraphie des danses n'est pas très recherché par rapport à ce que j'ai déjà vu. On sent bien l'impression d'une vie très occupée et difficile du personnage principal. Quelques dialogues sont pas mal comme du genre "tu ne seras pas une bonne danseuse, mais je peux te faire devenir une meilleure danseuse". Des décors et des costumes simples. Un film de spectacle assez moyen dans l'ensemble.
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